Monsieur & Eve

[...]

 

La douche est chaude et je sens mes muscles se détendre sous l'eau qui coule sur moi.

La buée masque la vitre qui, opaque, ne m'a pas permis de la voir entrer dans la salle de bain.

La silhouette mouvante se distingue faiblement.

Lorsque la porte s’ouvre je découvre son visage souriant.

Elle me regarde dans ma nudité, le corps ruisselant.

Pour simple vêtement elle porte une de mes chemises qui, trop longue, est cependant largement  remplie par sa poitrine opulente.

Ses cuisses fuselées, ses mollets galbés, ses pieds fins, elle représente la femme désirée.

D’une main elle s’empare du savon et entreprend de me savonner simplement de ses doigts.

Son index décrit un petit rond et je me tourne sous ce geste impératif, docile et sous le coup d’une excitation soudaine.

Je sens les gestes habiles et doux qui glissent sur ma peau.

Elle prend son temps et explore chaque centimètre de mon corps qui lui est offert.

Son contact est des plus subtils, liant les pressions et les caresses pour parcourir le territoire qui est le mien.

Elle palpe mes épaules et descend sur mes bras avant d’engager ses massages circulaires dans le haut de mon dos et descendre lentement jusqu’aux creux des reins.

Elle s’attarde sur mes hanches et ses saisi de mes fesses une à une.

Le prétexte de me savonner lui octroi celui de me caresser sans vergogne.

Je me détends alors qu’elle passe sur mes cuisses et mes genoux.

Ses mains remontent sur l’intérieur de mes jambes. 

J’attends le moment où ses doigts vont me frôler et mon sexe en est déjà en émoi.

Au lieu de parvenir à l’orée de mes bourses, elle me fait pivoter et je me trouve face à elle.

Je ne lui cache pas l’effet qu’elle me fait, visible à mon début d’érection.

A peine un regard vers mon membre.

J’en suis presque fâché mais ne dis rien, déconcerté par son regard acéré.

Elle applique ses mains sur mon torse et plante ses doigts dans mes muscles.

Je ne lui connaissais pas ses talents de masseuse.

Sous les passages de ses phalanges elle joue avec mes tétons avant de les saisir et de me pincer légèrement.

Je pose mes mains sur les parois de la douche.

L’eau qui coule étouffe le son de mon gémissement.

Elle s’attarde à me faire subir se délicieux supplice avant de descendre sur mes abdominaux et flirter avec la barre noire et pileuse qui forme un chemin jusqu’à mon bas ventre.

Sans croiser mon regard, appliquée et concentrée sur ses gestes, elle prolonge son geste jusqu’à effleurer mes boules velues.

Elle relève son visage et je la vois sourire alors que sa main droite soupèse mon paquet.

Entre ses doigts elle fait rouler les deux gonades qui bougent d’elles même sous l’excitation.

De son autre main elle flatte ma verge qui se tend de plus en plus.

Elle fait alors glisser le prépuce et me décalotte.

Mon gland apparaît, rouge, gonflé d’envie.

Elle le caresse en excitant le méat.

Ses mains pleines de bulles, glissent sans effort sur l’intégralité de ma virilité.

Elle me masturbe avec une lenteur qui confine à la torture, avec une délicatesse exacerbée par la matière savonneuse.

Je ne peux que fermer mes yeux sous ses manigances délicieuses.

Un bref arrêt de son geste me fait reprendre un peu mes esprits.

Je suis échauffé par ses mains et l’envie qu’elle continue de ma masturber de la sorte est intense, lorsque je la sens appliquer sur ma virilité une substance plus consistante.

Elle vient de m’enduire de mousse à raser.

Je suis interloqué et en un éclair je saisi son idée.

Dans ses mains se profile le rasoir.

Je décide de la laisser faire, mon cerveau est en ébullition.

Entre ses doigts elle tend mon sexe et avec une précision minutieuse la lame rend bientôt glabre mon manche de chair.

Elle presse ma chair, tire la peau, faisant se placer dans toutes les positions mes couilles et ma queue afin de parvenir à me dégarnir de ma toison.

Sous ses actions je sens le plaisir croitre après quelques secondes d’angoisses.

Quelle meilleure preuve de confiance lui offrir que celle de pouvoir passer une lame aiguisée sur mes parties intimes.

Elle prend son temps et s’applique à me rendre lisse.

Peu à peu je découvre ma peau.

Elle fait autour de ma virilité une zone claire et dépourvue de pilosité, sorte de triangle étroit au centre duquel se dresse un pieu gorgé de sang.

Le métal passe de la base de mes couilles à ma veine saillante.

Pas un millimètre de chair n’échappe à son éradication pileuse.

Avec une délicatesse incroyable elle glisse alors sous mes bourses jusqu’à mon entre fesses.

Je me tourne afin de lui faciliter l’accès.

La lame parcoure mes fesses, bientôt nues comme celle d’un nouveau-né.

De ses mains elle écarte mes muscles et entreprend de raser l’étroitesse de ma vallée sombre.

Je me contracte avant de me relâcher.

Le rasoir m’effleure presque comme souffle d’air.

Le métal glacé me fait l’effet d’un fer rouge par l’excitation qu’il me procure.

Elle refait un passage sur l’intégralité de mon sexe avant de s’emparer du jet d’eau et s’appliquer à me nettoyer.

La pression des jets sur mes couilles glabres me font me cambrer sans pouvoir y résister.

Elle s’amuse de ma réaction et poursuit pendant de longues et merveilleuses minutes à m’arroser de la sorte.

Chaque passage sur mes bourses me fait pousser un gémissement de plaisir sans pouvoir le contenir, tout autant que lorsque l’eau frappe mon vit et le fait se tendre à son maximum.

Je ne cherche pas à contenir mon excitation et je me repais de ce moment, les yeux fermés, abandonné à sa volonté de femme.

Je pose mes mains sur le mur, le bassin en arrière, les jambes écartées.

Elle me fait bander sous les effets conjugués du jet d’eau et des ses caresses.

Elle le sait et elle l’apprécie.

Alors que l’eau cesse de couler, je prends conscience du silence.

Ses mains n’ont pas cessées de me masturber, enduites désormais d’un onguent destiné à calmer le feu du rasoir, elle s’empare de mes couilles pendantes et les malaxe.

Elle en a plein les mains et prend un net plaisir à me palper de la sorte.

Ma verge n’est pas longue à se faire malmener de la sorte.

Je sens son souffle dans le bas de mon dos.

Plus rapide et plus court je sais qu’elle est excitée à son tour et cela augmente encore l’effet qu’elle me fait.

Lorsque ses doigts entrent entre mes fesses je me raidi.

Elle n’en a cure et poursuit le passage de la crème bienfaisante sur l’intégralité de ma raie.

Ses doigts passent et repassent sur mon œil plissé.

Je devine son envie contre nature. 

Son index me masse la rondelle avec délicatesse.

Elle hésite à appuyer son geste au risque de me courroucer.

Je ne sais que faire, perdu entre l’envie de lui laisser accès à mon intimité pour une découverte d’un nouveau plaisir et la volonté de rester maitre de ma masculinité en lui interdisant l’accès à mon petit orifice.

Lorsque je me cambre en écartant les cuisses dans une position presque obscène, elle comprend mon acceptation et son doigt s’insinue en moi.

Je ressens cet écartement de ma rosette au plus profond de mon être comme un viol accepté.

La douleur est presque inexistante face au déferlement de sensations qui courent dans mon esprit.

Je la laisse me pénétrer de plus en plus loin.

Avec difficulté je réprime un gémissement ou le plaisir prend le pas sur le reste.

Sa main droite vient se saisir de mon sexe et entame une masturbation au rythme de ses intrusions dans mon anus.

Lentement elle fait aller et venir son doigt en moi, lentement sa main monte et descend sur la colonne de chair que ses doigts enserrent à peine entièrement.

Elle s’extraie de mon fondement avant de m’enfoncer un second doigt savonné.

Il glisse sans effort.

Mon œil sombre s’écarte et mon souffle se fait plus rauque sous l’effet de ses deux intrus qui me ramonent entièrement.

Je me sens glisser vers le bas de la douche pour me retrouver à 4 pattes, le cul en l’air à me faire doigter par cette femme superbe qui me branle dans le même temps.

Ses gestes se font de plus en plus rapides.

Ses doigts entrent au fond de mon trou pour le malmener dans des vas et vient secs et implacables.

Chaque pénétration me fait pousser un petit cri de plaisir et je sens l’orgasme monter en moi.

Elle cesse de me baiser de la sorte en sortant une ultime fois ses doigts de mon cul meurtri, puis elle me caresse les fesses comme pour apaiser la fin de cette séance inédite.

Je me retourne pour la regarder, entre la honte et la joie.

Son sourire me désarme.

D’un geste précis elle vient cueillir ma verge.

Je me redresse pour lui présenter.

Elle s’agenouille et me branle avec une énergie et une perfection qui rendent fou.

Ses doigts prennent et masse mes boules en même temps que sa main fait monter et descendre ma tige et l’inclinant de droite à gauche.

-         Tu as aimé… n’est-ce pas ?

Sa voix est douce et pour une fois, c’est moi qui rougis.

-         Oui… c’était extraordinaire.

Je n’ai pas envie de me priver de ce plaisir et je ne veux pas le nier.

Elle ouvre la bouche comme mon sexe expulse une giclée de foutre blanc qui lui macule la joue.

Je pousse un grognement de bonheur.

Elle approche son visage et la seconde vague entre dans sa bouche grande ouverte.

La langue tirée, c’est elle qui reçoit la suivante.

Mon jus coule sur son visage radieux et souriant.

Elle se place sous la semence, sa main poursuivant sa masturbation pour me vider entièrement, et tout son visage est bientôt recouvert de mon sirop d’homme.

Radieuse elle me lance un sourire désarmant que je lui rends avec plaisir.

-         Je dois me laver, tu m'as sali. Me dit-elle.

-         Tu es parfaite…

Son doigt se pose sur ma bouche pour m’imposer le silence. Elle s’approche de moi pour me murmurer de sa voix douce « Je vais encore te baiser le cul ».

Je la laisse prendre sa douche, troublé par ce qu’elle m’a fait vivre, impatient de pouvoir reprendre avec elle cette joute sexuelle, ces jeux qui nous ravissent.

 

Lorsqu'elle sort, revêtue d'un simple peignoir nous nous embrassons.

-         Cela ne vous ennuie pas que je reste avec vous ce week-end Monsieur ?

Son ton est redevenu celui d’avant cette douche chaude.

-         Bien sur que non.

-         Vous aviez prévu quelque chose peut-être ?

-         Oui. J’attendais de la visite pour diner. Mais tu vas rester avec moi non ?

Un large sourire fend son visage en guise de réponse à cette question qui n’en n’était pas une.

-         Nous allons trouver une tenue plus approprié que ce peignoir. Lui dis-je en écartant les pans pour révéler son sexe rasé et ses formidables seins aux tétons excités.

Ses joues rosissent.

-         Qui vient diner ?

-         Mes voisins…

 

A suivre...

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tel.jpg[...]

 

Lorsque je pousse la porte de la chambre elle est sur le lit, adossée au mur. Je l'observe.

Entre ses jambes légèrement écartées elle a posée sa main.

Sur la couture du jean qui l'enserre, elle fait de petits mouvements circulaires.

Ses doigts pressent puis relâche la pression délicieusement subtile qu'elle effectue sur son entre jambes.

- Tu peux continuer de la voir si tu veux. Dit-elle dans son téléphone.

Sa voix est douce, tendre avec une pointe d'excitation.

"Cela nous fait du bien, à toi en tout cas" ...

Je devine qu'elle parle à son homme.

Ses yeux clos, elle à la tête basculée sur l'oreiller.

"Oui. Moi aussi, surement"...

Un soupçon d'agacement teinte ses paroles et je suis troublé par ses gestes plus appuyés.

" Tu es plus attentionné avec moi"..."Je veux que tu sois heureux."..."Oui"... "Nous n'avons jamais été si proches que depuis ta liaison" ..."Tu m'écoutes et nos sorties sont tendres"...Ne sois-pas surpris"... "Moi aussi je t'aime"..." Merci... oui".... "Je vais partir chez une amie ce soir"... "Non... je ne vais pas aller courir les hommes"..."Oui, tu me connais, je n'oserais pas de toute façon"...

Elle vient de placer la paume de sa main de façon à emprisonner son intimité cachée et elle se masse.

Je devine son pubis humide.

Sa respiration se fait plus profonde.

"Mais tu sais... je t'avoue que... cela m'excite un petit peu."..." Non, c'est vrai "...

Ses doigts descendent loin et remontent jusqu'au bouton de son jean serré qu'elle défait.

Le tissu se détend immédiatement dans un petit cou sec et je peux admirer une frange de peau pâle sous son nombril.

"Elle te fait des choses que je ne fais pas ?"..." humm"... "Dis-moi ce que vous faites."..." Je sais que tu n'oserais pas être aussi pervers avec moi".

Elle m'aperçoit alors que la pression qu'elle exerce sur son sexe se fait plus forte.

Elle me sourit, faussement surprise de ma présence.

Je m'approche et caresse ses jambes.

Elle déboutonne entièrement son pantalon.

Ses yeux dans les miens, elle ne me lâche pas du regard.

"Je me déboutonne..."..." Allez. S'il te plait au moins raconte-moi... "

Son petit bout de langue dépasse pour passer sur sa lèvre.

" Elle se caresse devant toi ?"

Je fais glisser son jean et la découvre en petite culotte.

Ses doigts s'enfouissent sous le tissu et elle se caresse en me fixant.

"Moi je n'oserais pas faire ça"... "Et toi ?"..." hum... tu caresses ses petits seins ? Cela doit te changer."

Mes mains suivent le cours de la discussion et je m'empare de ses globes pour les pétrir au travers du pull.

Dans mes mains je sens la ferme souplesse de sa poitrine dont les bouts ne tardent pas à pointer malgré la présence du soutien gorge.

Je les titille avec douceur.

Ses seins lourds sont une récompense que je palpe avec d'infinis précautions avant de les extraire de leurs logements et les dévoiler à ma vue.

Je forme un "Splendides" muet de ma bouche. Elle me sourit, ravie.

"Tu la tête, elle ?" ... "Oui j'aimerais bien tu le sais..."

Entre mon pouce et mon index je fais rouler le téton aussi dur qu'une pointe de crayon.

Je presse le haut du mamelon pour en faire saillir le téton afin de l'exciter avec mon doigt.

Il vibre sous mes agacements.

Je le tire.

Elle se mord la lèvre inférieure, luttant pour ne pas gémir.

Je m'empare de son autre sein pour leur faire subir tous deux, simultanément, les mêmes caresses appuyées.

Du bout des lèvres je pose ma langue que son mamelon excité pour lui pratiquer une succion bientôt ferme.

Son bout de sein raide va et vient au rythme de mes aspirations et son corps se cabre pour m'offrir sa poitrine avec envie.

"Tu la lèches ?"

Je pose ma tête entre ses cuisses et ma langue vient toucher sa fente au travers du tissu déjà humide.

J'appose ma langue largement pour ressentir les renflements de son sexe et l'exciter en pressant mon muscle avec force.

J'ai envie de la dévorer.

Mes mains glissent sur sa peau le long des ses cuisses soyeuses.

Lentement je fais descendre l'infime rempart de coton pour dévoiler sa motte fendue.

Glabre, hormis un petit point pileux taillé au plus ras au dessus de sa cicatrice sexuelle qui fait ressembler son sexe au "i" de désir, elle à les lèvres luisantes de mes manigances et de leur effet.

Délicatement je laisse entrer ma langue entre ses nymphes.

Etroite et serrée elle a cette odeur qui me rend passionné.

Ses lèvres s'écartent. De ses doigts elle m'accompagne pour extraire son clitoris.

Je l'excite en allant de plus en plus vite.

"Elle aime ça"... "Et toi ?" ... "Tu es vicieux avec elle"... "Tu oses lui ... comment ? Entre ses fesses ?"

Elle se cambre pour m'offrir son petit trou.

Elle suit de son corps le fil de sa discussion.

Je décide alors de m'occuper de son anus.

Ma langue descend l'ensemble de son sexe parfumé avant d'atteindre son orifice ridé.

Elle relève ses cuisses pour positionner son interdit au plus près de ma bouche vorace.

J'explore les contours de son œillet alors que de ses mains elle continue de se masturber.

"Et c'est bon de lui lécher le petit endroit ?"... "Oui... c'est une perverse..."..."Et elle ? Elle te fait une fellation... ho...".

Je me redresse et déboutonne mon pantalon.

Mon pieu est dressé, excité de l'avoir lapé.

Son regard est brillant, les yeux grands ouverts, au summum de son excitation.

Elle m'embouche sans perdre un instant.

Son téléphone toujours collé à son oreille j'entends les grésillements de son homme qui lui parle alors qu'elle me suce comme une affamée.

Elle extraie mon sexe de sa bouche, pour reprendre le fil de sa discussion.

"Non. Je n'oserais pas."..."Des attitudes de ... de prostituée". Dit-elle en me regardant avant de ré-emboucher ma tige épaisse et de pomper avec furie dans un rictus prometteur.

Je glisse un doigt dans son sexe et je prends le relai de sa masturbation.

Elle pousse un petit gémissement alors que deux de mes doigts la fouillent.

Il a entendu et elle s'empresse de répondre.

"Ca m'excite ce que tu me dis là... alors j'ai fais un peu de bruit"... "Continue, dis-moi ce que vous faites et que tu n'oses pas avec moi"... "Hum... ça nous arrive... rarement."..."Oui, je n'aime peut-être pas trop cela"..."Oui... cela fait animal"...

Elle se tourne et s'offre à quatre pattes devant moi.

Son cul se trémousse devant moi.

Elle écarte les cuisses et me dévoile la fourche de son sexe.

Mon gland se glisse en elle avec aisance.

Son sexe est lubrifié et je peux l'introduire sans effort malgré la largeur qui lui écarte la vulve sans ménagement.

Je la sens frémir alors qu'elle prend conscience de la grosseur qui va se fourrer dans son ventre sur de longs centimètres.

Lentement je vais et je viens, de plus en plus loin à chaque pénétration.

Son échange est entrecoupé de pauses de plus en plus longues alors qu'elle ondule le basin sous mes coups de reins.

"Oh Oui ! " lâche t-elle soudain.

Elle vient de crier sans s'en apercevoir.

"Excuse-moi. Je vais bientôt jouir... continue... encore..."

Je prends ses demandes comme autant d'invitations à la chevaucher.

"Oui... en levrette..."..."une vraie trainée"..."une fessée"..."non, pas moi..."

Elle a du mal à maintenir son téléphone en place, le visage sur le lit.

Son corps subis mes assauts.

J'ai saisi fermement ses hanches et je la bourre lentement.

Sa vulve humide et chaude se contracte par saccade pendant qu'elle est traversée par mon pieu raide.

Elle pousse une plainte plus longue que les autres.

Son orgasme la paralyse, elle se raidit, le téléphone tombe sur le drap et elle crie une ultime fois, un râle long et profond.

Sans arrêter de la parcourir, je la maintiens fermement pour assouvir à mon tour mon désir.

J'explose alors en elle, silencieusement.

Quelques élans brefs et secs et je me suis vidé entre ses cuisses.

Elle tâtonne pour s'emparer du combiné avant de répondre à la question que je devine de plus en plus impatiente à l'autre bout du fil.

Je la laisse ainsi finir sa discussion.

"C'était bon mon amour"..." J'ai aimé"..."Oui. Je n'oserais pas autrement qu'en le fantasmant... mais... c'était bien. Bonne soirée à toi aussi"...

Je ferme la porte pour passer sous la douche.

Elle est immobile, le téléphone encore en main, la croupe relevée vers le ciel.

Son sexe coule de mon jus d'homme.

Je crois percevoir quelques sanglots entrecoupés de soupirs plus intenses.

Tout le temps de ma douche je devine en elle le conflit des sentiments, la tempête de ses sensations et je n'ai qu'une crainte, qu'elle décide de me fuir.

Je ne veux pas la perdre ma belle Eve.

 

A suivre...

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[...]

 

Je suis surpris de recevoir un message d'Eve un samedi matin.

Le message est court, laconique.

Elle me demande si elle peut passer.

Je ne peux qu'acquiescer mais je me demande ce qu'elle peut bien avoir à me dire pour que cela soit aussi urgent.

C'est donc avec un peu d'appréhension, mais aussi avec joie, que je l'attends à arriver.

Lorsque j'ouvre la porte ce n'est pas son jean moulant que je remarque le plus, ni son pull sans forme qui donne à sa poitrine un aspect avantageux.

Au delà de cette apparence inhabituelle, c'est un visage où les larmes ont coulé mais qui me sourit, qui me frappe.

Elle me tombe dans les bras et sanglote doucement.

Je la fais donc rentrer et l'accompagne jusqu'au sofa, mon bras autour de ses épaules.

Il lui faut quelques instants avant de m'annoncer la nouvelle.

- Mon homme me trompe.

Je reste sans voix et décide de la laisser poursuivre, à son rythme.

- J'ai reçu un message qui ne m'était pas destiné. Il me l'a avoué. Il a une liaison.

Je ne peux m'empêcher de lever un sourcil.

Elle, mon élève, ma soumise, vient m'annoncer que son homme voit une autre femme.

Mon ego est flatté mais au-delà de cette arrogance, je mesure le lien qui nous unit.

- Cela fait quelques mois déjà.

Je garde le silence, en caressant ses joues, sa chevelure, sa main dans la mienne.

- Il ne veut pas me quitter. Je ne le veux pas non plus. Je ne sais pas quoi faire.

Quand elle lève ses yeux humides sur moi je peux ressentir sa peine.

- Je suis contente que tu m'ais autorisée à venir.

Je lui souris, elle me le rend, timidement.

J'ose une première question.

- Comment est-il avec toi depuis qu'il a cette... aventure ?

Elle hésite.

- Il est attentionné.

- Cela a changé son comportement ?

- Un peu, il revient plus calme et surement est-ce elle qui supporte les tracas.

- Et toi, depuis que tu es ma soumise, comment es-tu avec lui ?

- Je fais peut-être aussi plus attention à lui. Mais...

Un sanglot s'étrangle dans sa gorge.

- Cela te fait mal qu'il voit une autre, je peux le comprendre.

- C'est étrange car oui je me sens trahie, mais je sais aussi que cet espace de liberté est profitable aux moments que nous avons ensemble. Nous sommes plus tendres l'un avec l'autre depuis que... enfin...

Son regard se pose sur moi.

Elle saisie qu'il n'est pas le seul en cause.

- Que dois-je faire Monsieur ?

- Veux-tu lui révéler ta soumission ?

- Ho non !

- Veux-tu y mettre un terme ?

- Non... surtout pas. J'apprécie et j'ai encore à apprendre. Ne me laissez pas.

- Je n'ai pas envie de te perdre. Tout comme chacun de nous n'a pas envie de perdre l'autre.

Elle a un moment de silence.

- Il veut bien cesser de la voir, mais je sais qu'il sera aigri.

Je prends ses épaules alors qu'elle se redresse, un peu rassurée.

- Il a changé son attitude avec toi ? En pire ou en mieux ?

- En mieux. Nous sommes encore plus heureux de nous retrouver. Nous partageons encore plus de choses... c'est fou...

- Et au niveau du sexe ?

Elle hésite. Place ses yeux dans les miens, et avoue, comme elle a l'habitude désormais de faire avec moi, elle ose, se livre sans peur.

- C'est pareil... calme... il me fait l'amour avec douceur. Moi, je sais que j'aurais avec vous ce que je ne m'autorise pas avec lui. Il m'a dit que ce n'était pas pour le sexe avec une autre, qu'ils passaient surtout du temps ensemble à parler. C'est vrai qu'il est souvent absent et je comprends qu'une présence lui manque. Comme à moi.

- Tu lui en veux ?

- Oui, non, un peu... surement un peu.

- Mais ?

- Je le comprends et... cela m'autorise aussi un peu plus à être votre soumise.

Avec un petit sourire en coin elle embrasse la paume de ma main.

- J'ai envie de vous Monsieur.

Cette seule phrase me prend aux tripes et je sens mon désir de la posséder m'envahir.

- Je me sens moche. Me dit-elle.

- Tu ne l'es pas pourtant.

- Si, mes yeux sont moches.

Je les embrasse tour à tour. Le rimmel nacre ses joues roses.

- Ils sont beaux lorsqu'ils ont pleuré.

Elle m'offre son cou.

- Mon cou ne me plait pas non plus.

Je viens le saisir et y déposer quelques baisers.

- Il est doux et son odeur m'enivre. Réponds-je.

Ses mains caressent ma nuque.

- J'ai de trop gros seins. Murmure t-elle.

Je les caresse au travers du pull. Je les sens bouger à l'intérieur de leur logement, souples et fermes.

- Ils sont à croquer. Je ne me lasse pas de les téter.

-Et je trouve mes fesses trop grosses aussi. Dit-elle en enfouissant son visage dans mon épaule.

Mes mains saisissent les deux globes au travers du jean et je les pétri.

- J'aime ton cul. Moulé dans ton jean il est divin.

- Dites-moi… que vous aimez prendre mon gros cul... je veux l’entendre.

Elle ronronne, se frotte à l'excroissance qui se fait sentir entre mes jambes.

Je continue de caresser son fessier.

- Vous l'aimez hein ? Dites-le moi encore...soyez cru.

Je plote son arrière train bombé mais loin d'être trop gros...

Je le pétri tout en écartant les deux monts, forçant la couture du pantalon à frotter contre son sexe.

- Cela t'excite qu'il soit avec une autre ? Dis-je, tranchant avec la discussion.

La question la laisse interdite.

- Je ne sais pas. Pourquoi ?

- Il est parti ?

Elle acquiesce.

- Il va donc la retrouver ce soir ?

- Non. Il m'a dit qu'il n'irait pas la voir. Enfin... est-ce vrai...

- Il est peut-être avec elle en ce moment.

Elle rougit.

- Cela ne te déplait pas tant que ça. N’est-ce pas ?

- Ca me trouble. Je me suis surpris à l’imaginer avec elle, comme si je les voyais, cachée…

La phrase reste en suspens.

- Et ? Continue.

Dans un murmure elle poursuit.

- Je me suis caressée. Je les imaginais, il la baisait et elle le suçait comme une salope. J’en ai poussé des gémissements. Je ne comprends pas ce mélange de tristesse et de plaisir.

Je la regarde, si belle dans sa tenue mise en hâte.

Eve… trompée… excitée de l’être… libérée de ses dernières barrières morales.

- Appelle-le.

- Que dois-je lui dire ?

- La décision te revient. Après ce que tu m'as dit, tu dois pouvoir savoir quoi faire. Cette partie là de ta vie ne m'appartient pas.

Je dépose un baiser sur son front.

- Je sais. Je comprends.

Et elle saisie son téléphone.

- Je peux aller dans... ma chambre ? Me dit-elle en montrant cette chambre que je lui ai attribué le premier jour de son éducation.

Je souris, la complicité revient entre nous et le sourire m'est rendu.

- Bien sur. Tu peux y laisser libre cours à ta passion.

 

A suivre…

Par Maitre - Publié dans : Monsieur & Eve
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