Monsieur & Eve

[...]

Au son de l'eau qui cesse de couler je sais que ta douche est finie.

Tu es depuis quelques temps dans la salle de bain.

Tu te remets de tes émotions et de la partie de jambes en l'air que tu viens d'avoir avec May.

Lorsque tu me rejoins, je t'observe avec attention.

Sous le satin rouge de ton kimono, ondulent tes seins de façon sensuelle.

Au rythme de tes pas leur mouvement de balancier me ravi.

Tes cuisses d'ivoire à peine recouvertes par le bas très court me font entrevoir la naissance de ton fessier somptueux.

Tes cheveux sont humides de ta douche et ils te confèrent une allure presque féline, en faisant ressortir l'éclat de tes yeux.

Tu arbores ton collier avec détachement autant que fierté.

La fragrance de ton parfum te précède.

Elle m'enivre et me submerge.

- Je suis à votre disposition Monsieur.

Me dis-tu en te plaçant devant l'entrée de mon bureau, droite, les mains dans le dos.

Immobile dans la porte tu attends.

Je te dévore des yeux, en m'arrêtant sur tes formes ostensiblement.

Je sais que cela te gène autant que cela t'excite et je ne m'en prive pas.

J'observe la naissance de tes mamelles et les renflements de leurs formes, le tissu légèrement tendu à la hauteur de tes tétons.

La peau de tes cuisses à l'image de la soie qui te pare.

Tu patientes. Tes yeux se baissent lorsque j'arrive à tes côtés.

Tu as pris le temps de me détailler à ton tour et tu sais que j'ai envie de toi, à la grosseur qui déforme la serviette de bain nouée autour de ma taille.

- Tu as été vilaine. Te dis-je simplement.

Ta poitrine se soulève sous le feu de l'excitation soudaine.

- Oui Monsieur, très vilaine.

Je laisse la phrase en suspens.

Tournant autour de toi je te vois respirer de plus en plus fort, fermant tes yeux pour te calmer.

Il est évident que tu mouilles déjà car je vois tes cuisses s'impatienter.

- Tu vas être punie.

Je joins le geste à la parole et je dénoue ta ceinture avec lenteur.

Le satin crisse et dans l'écartement de l'étoffe se dévoile la vallée de tes seins, la plaine de ton ventre et le gouffre de ton sexe.

Mes doigts font glisser ton unique vêtement sur tes épaules.

Tu te laisses mettre à nue, la respiration de plus en plus forte.

Je t'admire sans me lasser du volume généreux de tes mamelles dont les bouts sont raides et rouges.

La cambrure de tes reins rehausse ton cul majestueux à la texture plus douce que la soie.

Le grain délicat de ton dos, la fraicheur de tes cuisses, la fragilité de tes épaules... et cette nuque au port altier décorée de ta soumission.

Tout ton corps me transporte vers le plaisir.

- Qu'étais-tu donc tout à l'heure ?

Ta réponse est immédiate.

- Une chienne, votre chienne.

- Alors comporte-toi comme telle.

Ton corps vibre. Tu frémis et tes muscles jouent alors que tu te penches.

Doucement tu te places à quatre pattes. Ta poitrine soumise à cette dure épreuve de se retrouver pendus vers le sol.

Tu te cambres pour te rendre encore plus désirable comme s'il eut été possible que ce soit le cas.

Ma main caresse ton dos.

- Raconte-moi pendant que je t'attache.

Ton regard est brillant, tu réprimes un sourire à l'évocation de la punition qui point.

Je glisse à tes poignets un petit collier.

- J'étais sa garce.

Le cuir se serre.

"Elle m'a fait la lécher..."

Tes chevilles subissent le même sort.

"... et j'ai aimé ça..."

Ma main glisse entre tes cuisses pour te faire t'écarter.

"... j'ai bouffé son sexe... et son petit trou..."

Je palpe ta motte humide. Un de mes doigts glisse entre tes lèvres tièdes.

"... nous avons frotté nos sexes l'un contre l'autre... jusqu'à sentir nos mouilles..."

Je m'introduis dans ta fente. Chaude et trempée. Tu gémis.

"... elle m'a doigtée... et je léchais ses doigts..."

Avec lenteur je remonte entre ton sexe et ton interdit. Tu tends tes fesses vers moi.

"... sur mon visage et dans ma bouche elle a atteint l'orgasme... sa cyprine sur moi...elle m'a jouis sur le visage..."

Mon index presse ton petit trou qui doucement se détend sous les cercles incessants. Tu hâlettes un petit peu.

"... j'en voulais encore..."

J'approche ma bouche de ton entrée et je crache entre tes fesses pour venir te lubrifier l'anus avec mon doigt. Tu geins.

"... elle m'a introduit des gods..."

Je m'enfonce dans ton arrière-train tout en continuant de caresser la surface de ton sexe.

"... on les a léché... sucé... ils avaient nos gouts..."

Je dilate ton orifice qui s'écarte de plus en plus. Quelques contractions et soupirs me prouvent que tu apprécies.

"... puis elle m'a défoncée... partout..."

Deux de mes doigts s'enfoncent brutalement dans ton sexe. Tu cries alors que tes deux trous sont remplis.

"... c'était bon... d'être une garce..."

Je m'agite en ton intimité et tu ondules ton bassin.

"... salie de son jus et du mien..."

Mes gestes s'unissent pour forcer tes entrées.

"... d'être la salope de mon Maitre..."

Mes doigts se pressent comme une pince sur la fine paroi qui sépare ton anus de ta vulve.

"... prêtée... hummm... gouinée... ho !... humiliée..."

Lentement je m'extraie après quelques assauts qui te font perdre le fil de ton récit au profit d'onomatopées qui me signalent la proximité de ta jouissance.

L'arrêt de masturbation empêche ton orgasme de se réaliser alors que tu le désires ardemment.

Ceci est déjà une punition.

Dans mes mains les fils de soie sont des laisses.

J'attache une laisse à chacune de tes extrémités, tes poignets, tes chevilles...

Tu souffles, encore dans le feu du plaisir, lèvre mordue, les yeux fermés.

Tu es envahie par tes émotions.

Sur ton sexe je viens présenter un god que tu acceptes sans effort.

Il glisse dans ton intérieur et tu découvres ses petites aspérités qui multiplient tes sensations intimes.

Tu n'as pas le temps de gémir que ta bouche se fige, ouverte, alors que l'autre bout du sexe artificiel ouvre ton œillet pour venir t'enfiler.

J'accroche les laisses à cette double bite qui est fichée en toi.

Je t'explique ta punition tout en attachant deux autres laisses dans des entrelacs complexes.

La première passe tout le long de ton dos. La seconde entre tes seins.

Chacun de tes membres est accroché à un des gods. Ta nuque à celui qui est planté dans tes fesses, l'anneau de ta glotte à celui qui est rivé dans ton sexe.

Je sers les liens et te voila étrangement harnachée de cuir noir.

Tu découvres que le moindre de tes mouvements fait onduler les deux ersatz de membre.

Je flatte ton visage.

- Tu vas être punie par ce que tu as fait.

Je m'éloigne pour venir m'asseoir à quelques mètres de toi, confortablement dans mon fauteuil.

Tu relèves la tête et ton sexe se trouve instantanément malmené.

Tu bouges ton poignet et le balancier emporte ton anus.

- Viens là.

Tu sais que le chemin qui va te mener à moi sera long et source de plaisir.

Le moindre de tes mouvements se répercute dans ton ventre en fusion.

Tu progresses lentement.

Chaque centimètre pour me rejoindre te fait te défoncer tes deux trous.

Tes parois sont stimulées à chaque mouvement, même le plus imperceptible.

Tu n'as pas fait 2 pas que tu t'arrêtes déjà pour reprendre ton souffle.

Tes pointes de seins sont tendues vers le sol comme les pointes de crayons.

- Allez... viens.

Tu gémis. Je devine sans les voir, les deux gods qui vont et viennent.

Yeux clos et grimace entre la douleur et le plaisir intense, tu veux me rejoindre, tes orifices dussent-ils en souffrir... et toi en crier de plaisir.

- Ma belle chienne...

Tu me regardes et tu pousses un râle de bonheur, ton sexe subit ta pression.

Ton avancée est lente, elle se fait au son de tes murmures impossibles à réprimer, de plus en plus forts et synonymes d'une montée dans l'échelle du plaisir à chaque mouvement.

Ta position et tes gestes sont d'un érotisme torride.

Sur ton front, je vois quelques gouttes de sueur perler.

- Ma superbe salope...

Tu grimaces à chaque oscillation, grimace d'un plaisir encore inconnu jusqu'alors.

A mi-chemin tu sembles vouloir te mettre debout mais tes liens t'en empêchent et ton ventre s'en trouve labouré.

Tu avances, inlassablement, forée et excitée.

- Ma petite garce, lesbienne...

Tu trouves un rythme qui te convient.

A chaque geste tu alternes entre ta chatte et ton cul qui tour à tour se font malmener.

Tes yeux sont plantés dans les miens.

Tes gémissements deviennent des cris, plaintifs puis profonds de sensualité.

- Ma délicieuse petite pute.

Tu te figes à moins d'un mètre de moi.

La bouche grande ouverte dans un cri muet.

Je peux voir tes bras flageoler.

Tu jouis en silence.

Longuement. Lentement.

Tu relâches ton visage vers le bas mais ton cul te fait relever la tête et ton sexe se serre alors autour de l'intrus qui te défonce.

L'orgasme premier est suivi instantanément par un second qui te submerge comme une lame de fond.

Je me penche pour être à ta hauteur.

Je sens ton souffle court, l'odeur de ton corps mêlée à celle de ton sexe... je bande et mon sexe me fait mal. 

- Plus près. Obéis vilaine.

Tu reprends ton avancée.

Cette fois tu ne retiens plus tes cris qui se font de plus en plus forts à chaque percée que tu t'infliges.

Il t'a fallu plus de 10 mn pour venir jusqu'à moi, défoncée de partout à chaque mouvement.

Ton visage trahis un effort et une fatigue sexuelle intense.

Tu es entre mes genoux et j'écarte ma serviette.

Tu t'immobilises, ruisselante de sueur.

Devant tes yeux, à quelques centimètres, ma queue se dresse fièrement.

Ta récompense.

La fin de ta punition.

Tu tends la langue mais il te faut encore approcher et faire onduler les pieux nervurés dans tes conduits intimes.

La vue de ma verge te redonne des forces et tu parviens à la toucher du bout de la langue, puis des lèvres, pour enfin poser ta bouche sur ma peau distendue, après t'être empalée toute seule, encore plus.

Ton supplice n'est pas fini car lorsque tu me suces, tes hochements de tête font aller et venir les gods qui te pistonnent sans ménagement.

Tous les trous désormais occupés, te voila remplie et comblée.

Dans ta bouche tu fais coulisser mon pieu brulant.

Le pylône disparait et réapparait entre tes lèvres gourmandes.

Tu salives tant le plaisir te possède.

Prise d'une frénésie tu m'avales la queue avec vigueur, lâchant parfois un cri ou un gémissement quand un god se presse au plus profond.

Tu es une bonne suceuse et je me laisse faire par ta bouche experte.

Mon gland se fait téter et tu sais que tu feras cesser ton délicieux supplice lorsque je t'aurais inondé de mon foutre.

Alors tu prends ton temps...

Pour mon plus grand plaisir.

Je vois tes fesses, ouvertes par l'engin, accrochées à tes poignets et à ton cou.

Elles se tendent vers le haut et ondulent de cette façon que je connais.

Tu prends ton pied... je t'accompagne dans un grognement.

Ta bouche largement ouverte par ton orgasme, tu ne peux que recevoir mes jets épais au fond de ta gorge.

Par gorgée tu avales péniblement, perturbée par ta jouissance.

Nous restons ainsi, immobiles, ma queue dans ta bouche.

Je te laisse un peu ainsi, la bouche ouverte.

Je sors mon gros vit d'entre tes lèvres.

Tu ne peux plus bouger.

Je t'admire.

Avec délicatesse mes mains détachent tes poignets, puis ton cou.

Tu t'effondres au sol... seul ton fessier reste en l'air, percé d'une arachnéenne toile de cuir.

J'ôte les mandrins de tes orifices béants.

Ils ruissellent de tes liquides.

Tes cuisses sont marbrées.

Tu hâlettes au sol, de ta bouche suinte un léger filet blanchâtre.

Tu as cette position qui m'a enchantée après que tu te sois fait prendre par cette femme, et mon sexe se gorge instantanément.

Je le pointe entre tes fesses.

Ton trou du cul est largement offert comme un puits délicieux, une porte ouverte pour l'enculade.

Tu murmures un "non".

Je n'en n'ai cure et je t'embroche.

Tu es largement ouverte et je peux te sodomiser sans effort.

Tu t'agrippes au sol, en vain.

Je te bourre fortement.

Tu pousses un gémissement plus rauque.

D'un coup de reins je te prends pour faire venir taper mes cuisses sur les tiennes.

Tu cries : "Oui !!".

Mes couilles viennent frapper contre ton sexe trempé.

Je t'encule avec force.

Ton petit trou subit les outrages de mon membre plus large que le god.

Tu pousses vers moi... le visage défait par le plaisir honteux que tu prends à te faire baiser par le cul, à même le sol.

Je te ramone comme un hussard.

Tu subis avec délice, tes mains viennent écarter tes fesses.

- Ha oui ! ... Dans mon fion ! ... Défonce-moi le cul... mon gros cul de salope !

Je souris à ta demande et je poursuis cette séance de baise sauvage.

Le glaive dans ton écrin serré, je te fouille par le fondement.

- Encule-moi ! Hahh ! Déchire-la ta salope ! Hooo !

J'accélère.

- Baise-moi comme une trainée !

Mon gland frotte contre les parois de ton anus et je m'y installe avant de revenir en arrière pour t'embrocher à nouveau.

- Viole-moi !

Mes mains sur tes hanches, je saisis tes épaules pour te prendre avec force.

Je pèse de tout mon corps sur ton cul et ma queue s'emmanche en toi jusqu'à te faire hurler.

Nous ne pensons plus qu'à nous même, moi t'enculant pour sentir ton petit cul serré autour de mon vit, toi hurlante de plaisir de te faire défoncée comme jamais.

Je jute dans ton trou, mon gémissement inaudible dans les cris rauques que tu pousses sans discontinuer.

Mon foutre se répand dans l'intérieur de tes fesses.

La pression de ton anus sur ma queue me mène à la jouissance ultime.

Les mouvements de pistons font sourdre le suc autour de ma tige.

Je coule sur ta chatte qui s'écarte et se contracte alors que tu jouis bruyamment.

Tes cuisses sont salies, tes orifices ruinés.

Je te malmène encore un peu et nous tombons, exténués.

Nos corps se soulèvent simplement par nos respirations.

Tu caresses ma joue.

- Tu es pardonnée. Te dis-je doucement.

Tes yeux se ferment, ton sourire s'élargit.

 

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Monsieur & Eve
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[...]

Je fais le tour de la pièce principale du petit appartement.

Quelques cadres aux images abstraites, une télévision haut de gamme, dans un décor moderne de bon gout.

Trois autres portes fermées m'empêchent de voir ce qu'elles peuvent contenir.

Derrière l'une d'entre elle j'entends bientôt l'eau couler.

Je devine alors l'existence d'une salle de bain qui communique avec la chambre.

Un roman traine à côté du canapé. Policier de gare.

Humm... c'est bon non ? 

Je reconnais la voix de May suivi d'un petit pouffement étouffé que j'attribue à Eve.

Elles sont sous la douche et j'imagine leurs deux corps ruisselants et si proches que leurs pointes de seins doivent se toucher.

Attiré par le bouton saillant de la chaine musicale, j’allume l’engin qui distille des tubes creux et éphémères qui vont accompagner ma lecture.

Ho... oui... Hummm.

Je découvre le crime du roman et pendant quelques minutes je suis les péripéties du héros au rythme des gloussements qui émanent de la salle de bain.

Lorsque l'eau cesse de couler je sais qu'elles pénètrent alors dans la chambre.

Viens-là... c'est ça, oui... comme ça... ho oui...

Milles images défilent devant mes yeux.

Tu aimes hein ?... humm oui ! Oh !... Hann ! Encore !

Leurs positions s'enchainent dans mon esprit mis en éveil par la simple audition de leurs gémissements de plaisir parfois étouffés et quasi inaudibles.

Que font-elles ? Je crève d'envie de rentrer dans la chambre les observer.

Je me retiens. J'ai prêté Eve et je ne peux revenir en arrière.

Elles m'excitent rien qu'à les entendre et mon sexe est en émoi dans mon pantalon trop étroit.

Je suis distrait de l'histoire à chaque fois que je les perçois et il me faut quelques instants pour me reconnecter sur l'enquête absurde de mon livre.

C'est dans cet état que je découvre soudain la présence d'une intruse dans la pièce.

Je ne l'ai pas entendu entrer, absorbé dans mes pensées lubriques et romanesques.

- Qui êtes-vous ? Me fait-elle interloquée et apeurée.

- Un ami de May.

Le gémissement sans équivoque qui provient de la chambre lui fait hausser le sourcil tout autant qu'il la rassure quelque peu sur la présence de la propriétaire des lieux.

- May est présente ? Sa voix trahit un soupçon de gène.

- Pour être présente, elle l'est.

Haaa ouiiii !

- Qui est avec elle ?

- Et qui êtes-vous ?

- Sa co-locatrice.

- Quant aux gémissements… ce sont ceux de… mon amie.

Vas-y ...plus profond... Tu en veux petite garce ! Hooo ! Ouiii !!

L’intonation puissante de May lui fait monter le rouge aux joues.

Elle avance dans la pièce, ouvre une pièce jusqu'alors close. Une autre chambre dans laquelle elle pose son sac de sport.

- Et que fait votre amie là ?

- Elle s'envoit en l'air.

Elle rit doucement.

Oui ! Oui ! Oui ! Ouiiii !

- Je devais rentrer plus tard mais mon cour a été annulé, je comprends mieux son envie de me voir partir tout à l'heure.

Elle détache ses cheveux qui retombent sur sa tenue de sport.

Elle n'est pas mise à son avantage dans cet accoutrement et elle doit s'y sentir mal alors que je ne peux m'empêcher de détailler les formes et contours qui sont cachés sous l’horrible tenue.

- Je reviens... excusez-moi. Dit-elle en s'enfermant dans sa chambre.

Son arrivé est inattendue et il me vient quelques questions sur la sexualité de cette nouvelle venue que j'ai tout à coup très envie de poser

 Est-ce le fait de lire un policier ? Ou plus simplement l'excitation issue des souffles et des quelques phrases qui me parviennent...

Comme ça tu vas... Non !  Hoo ! Noon... Humm... Oui !!

Elle sort dans une tenue plus classique, chemisier et pantalon de flanelle.

Elle se sert un verre, m'en propose un, je découvre alors la cuisine.

- C'est donc votre amie ?

Comme ça oui ! Continue  ! Hann !! Haaaaaouiii !

- Oui, je l'ai prèté.

C'est bon ! Tu es bonne ! Allez ! Encore !

- Et ça vous excite ?

Hooo ! Ouii ! Garce ! Bouffe-moi !

- Cela nous excite. Pas vous ?

Son regard s'étincelle, elle plonge son nez dans le jus de fruit avant de l'avaler d'un trait.

Le rythme des halètements diminue et je me plais à imaginer les délices qu'elles se font à quelques mètres de nous.

- Bon bouquin. Me fait-elle changeant de discussion sans transition.

Notre discussion prend alors un ton surréaliste lorsqu'elle s'assoit à l'autre bout du canapé pour parler du roman autant que de la télé.

Nous sommes deux compagnons d'un lieu, discutant de tout et de rien, alors que les couinements du lit et les souffles sensuels se font à nouveau plus présents.

- Vous êtes co-locatrice... ou sa petite amie ? Lance-je alors sans préliminaire.

Ses oreilles s'empourprent un petit peu.

- Simplement co-locatrice.

- Donc pas jalouse.

- Pas précisément non.

Là ! Tu vas aimer... tourne-toi ! Très bien… écarte.

Elle reprend la parole d'un ton un peu plus fort, comme si elle voulait se faire remarquer des deux femmes, sans le faire réellement.

- Même s'il est parfois ardu de l'entendre ainsi alors que d'autre n'ont rien !

Nous rions doucement devant la situation cocasse.

Je détaille ses formes sous le chemisier. Des seins qui me semblent attirants et des hanches auxquelles il me plairait bien de m’agripper soudainement.

- 90 B et tanga, me dit-elle soudain.

Je lui souris.

- C'était ce que vous vous demandiez non ?

- Oui, entre autre. Vous êtes perspicace. J'aurais dit 95B.

Un silence. Elle pose son verre, vide.

- May a le même regard que vous parfois.

Sa voix n’est qu’un murmure.

- Et comment lui répondez-vous en ce cas ?

Ho comme ça oui... Plus loin oui ! Ho Garce ! Oui !!!

Elle tend sa main jusque sur mon entre jambe et palpe ma bosse en guise de réponse.

J'étends à mon tour le bras et viens me placer entre ses cuisses.

- 3 mois que je n'ai pas de petit ami alors...

Ouiii ouiiii ouiiii ! Hummm

- Et Eve ne suffit plus ?

- Je préfère les mecs...

Elle glisse ses doigts tout autour de mon appareil, jaugeant l'engin à pleine main.

- Surtout quand il y a un joli paquet comme ça.

Bouffe ! oui ! Lèche-moi encore !!

- Votre dernière fois ?

- Ce matin, avec mes doigts.

- Et avec Eve ?

- Il y a deux jours. Elle m'a léchée jusqu'à l'orgasme.

- Et vous ?

Hummm Haaa ! Ha ! Hummm....

- J'aurais préférée une bonne bite.

Au travers le fin tissu je sens sa fente humide que je presse sous mes doigts.

Le cri qui émane de la chambre, mélange de douleur et de plaisir, nous arrête instantanément.

Elle se lève et disparait dans la cuisine.

Je la rejoins.

De dos elle est occupée à ouvrir un paquet de gâteaux.

- Vous-êtes troublée ?

- Comment ne pas l'être. Mais je ne ferais rien si votre amie est là.

Je pose mes mains sur ses hanches.

- C'est ma soumise.

- C'est alors différent ? Hoquette-t-elle dans un soupir.

Les gémissements nous parviennent plus diffus.

Je m'installe contre elle, ma main droite s'empare de sa main et l'emmène sur son sexe.

- C'était comme cela ce matin ?

Elle tend ses fesses vers ma bosse qu'elle plaque contre elle tout en entamant des caresses sur son sexe caché.

Mes mains suivent ses doigts experts pour s'éclipser et déboutonner son pantalon.

Elle ne cesse pas ses manigances et c'est les cuisses nues qu'elle se retrouve bientôt dans sa cuisine.

Je fais descendre le tanga noir qui me dévoile son cul et l'orée de sa vulve sur laquelle ses doigts s'agitent.

J'écarte doucement ses jambes pour reprendre avec elle sa masturbation.

Ma main gauche prend sa place. Elle gémit doucement.

Je fais parvenir près de ses lèvres ses doigts salis de son jus.

Elle les lèche.

- J'ai envie...

Je la retourne et tout en m'asseyant elle s'approche de moi pour ôter mon pantalon.

Mon membre surgit et elle s'en empare avec avidité.

Il disparait dans sa bouche.

Elle me suce quelques secondes avant de venir y placer un préservatif et se placer au-dessus de moi.

- Je suis étroite. Va doucement.

Je soutiens ses hanches.

Elle pose ses mains sur mes épaules et mon gland glisse sur sa motte trempée.

- Empale-toi à ta vitesse.

Le bout de mon sexe disparait dans la chaleur moite de son intérieur.

Elle mord sa lèvre inférieure.

A chaque progression vers le bas elle grimace, ses lèvres s'écartant pour me faire entrer en elle.

Avec délicatesse j'ouvre son chemisier et libère ses seins.

Ma bouche vient les téter l'un après l'autre.

Petites noisettes au gout de miel.

Ses cuisses frottent contre les miennes alors que je m’enfonce dans son étroit sexe.

Elle entame le va et vient qu'elle désirait, lentement, progressivement.

- Prends mes fesses pour m'aider.

Je cueille alors chaque globe dans mes mains.

Douces, je les écarte et d'un petit coup de rein, je lui arrache un petit gémissement comme mon pieu vient de la forcer un peu plus profondément.

Elle s'agite de plus en plus vite sur mon mandrin durci, excité par les soupirs de ses trois femmes.

Elle gémis à son tour, au rythme des cris qui nous parviennent des pièces d’à côté.

Cette chorale de femmes en chaleur me surexcite et mon sexe n’en fini pas de grossir. Je me sens près à les posséder les unes après les autres.

- Prends-moi sauvagement. Supplie-t-elle.

Je la place sur la table.

Quelques objets tombent.

Je saisis ses poignets et mon sexe vient se fourrer entre ses cuisses largement écartées.

Elle est souple et je peux m'installer entre le compas grand ouvert de ses jambes.

Je la bourre de plus ne plus vite.

Ses petits seins bougent au rythme de mes coups de reins de plus en plus forts.

- Oui ! Espèce de... Sauvage !

Je la perce de plus en plus profondément sans ménagement.

Mon pieu glisse sens cesse entre ses lèvres trempées.

Je la retourne alors pour la mettre à plat ventre sur la table.

- Hoo !

- Tu as un beau cul.

- Oui et il...  Ahhhh !

Elle n'a pas le temps de finir sa phrase que ma queue s'est fichée dans sa petite chatte.

- Hum... Laboure-moi ! oui... HOo !

Je m'exécute, tout en glissant un doigt sur l'oeillet sombre de son anus.

Comme un piston je la défonce et elle approche de l'orgasme.

- Et il ? Demande-je.

Elle râle pour réussir à terminer sa phrase ;

- Et… hummm… il aime …être… haa !....rempli… lui aussi… hooo..

Les mains accrochées au bord de la table elle subit mes assauts, coup de butoirs où mon sexe file au fond de son antre pour revenir encore et encore.

Je la doigte soudain et elle grogne de plaisir.

De la pulpe du doigt je palpe l'intérieur de son cul qu'elle agite comme je la baise comme un hussard.

- Je vais jouir...

Ses deux orifices se font ouvrir et entre la fine paroi qui sépare son anus de sa vulvle, je perçois la vigueur de ma tige contre mon doigt.

Je presse cet endroit, provoquant sur son scrotum un éclair de sensation qui la déclenche.

Autour de mes bourses je sens sa cyprine couler et me salir.

Mes hanches en rythme, j'accompagne son orgasme qui précède le mien que de quelques secondes.

Je me tends comme un arc électrique alors que les jets que j'expulse emplissent le latex.

Nous restons ainsi pendant un court laps de temps, avant de nous écarter l'un de l'autre.

Ses yeux sont plus clairs, son sourire plus large.

Elle dépose un baiser sur mes lèvres.

- C'était très bon.

- Oui...

Elle s'enferme alors dans sa chambre sans autre forme de procès, me lançant un simple sourir comme la porte se referme en silance.

Je remets mes vêtements et garde précieusement mon liquide blanchâtre, emprisonné dans la poche transparente.

Il n'y a plus de bruit dans l'appartement.

Je reprends mon roman. Page 32.

Je n'en lirais pas une page de plus, car May me rejoint.

Vêtue d'une simple serviette, les cheveux ébouriffés, elle m'invite à te découvrir dans la chambre.

Tu es sur le lit, a plat ventre.

Tes splendides fesses dressées vers le ciel comme une offrande mystique un calice.

Ton anus est largement ouvert.

Il ne se referme pas encore, tant elle a du te sodomiser.

Ton sexe est ruisselant et tes cuisses, comme les draps, sont tachés de vos jus.

Autour de toi quelques gods luisent.

Tu tourne lentement la tête vers moi.

- Monsieur... murmures-tu dans un sourire.

Ton rimmel a coulé.

Ton rouge à lèvre a disparu et les traces sur ton menton montrent à quel point tu as du lui dévorer la chatte.

Je caresse tes cheveux.

Monte alors dans mon ventre l'envie de t'enculer à mon tour mais je réfrène ce désir pour venir me pencher près de toi.

- Habille-toi... tu mérites d'être très sévèrement punie.

Tu ronronnes et me glisses un "oui... j'étais très vilaine", qui en dit long sur tes attentes.

 

Quelques minutes plus tard nous quittons May, ravie.

Sa co-locatrice n'est pas réapparue.

Ne serait le paquet de mon foutre enfermé dans le latex, j'aurais eu l'impression de rêver.

Tu me souris dans la voiture.

Le rêve perdure...

 

A suivre...

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[...] 

Après un début de journée calme, nous nous retrouvons sur le canapé pour siroter un café.

Elle a revêtue une de mes chemises qu'elle n'a que peu boutonnée.

Ses jambes douces et pâles… ses seins généreux… ses hanches ondulantes… sa bouche délicieuse…

Simplement vêtue de cet effet, chaque pas qu'elle fait dans la pièce soulève un vent de volupté.

Nonchalamment ma main caresse son cou.

Sa peau chaude et lisse est douce sous mes doigts.

Elle penche légèrement son visage de côté pour dégager sa nuque et éloigner de ma main son fin collier de cuir qui lui rappelle sa condition.

Au hasard de mes caresses ma main vient glisser sur le tissu qui recouvre ses seins.

Sur la rondeur ferme je laisse errer le bout de mes doigts.

Je rencontre son téton et je décide de revenir par moment sur cette aspérité qui ne fait que se tendre un peu plus à chaque fois que je la frôle.

Chaque passage est une nouvelle découverte.

Son bout se durcit.

Mes doigts le font vibrer lorsqu'ils le forcent à se plier pour ensuite le libérer.

Je joue ainsi avec elle quelques longues minutes en élargissant mes explorations à chaque minute.

La forme rebondie de sa mamelle se retrouve bientôt complètement palpée par le bout de mes doigts.

Dans le creux de ma main, entre mon pouce et mon index, je viens serrer le mamelon orgueilleux.

Il roule comme mes doigts se frottent l'un à l'autre.

Sa poitrine se soulève et sa respiration s'accélère.

Je le tire doucement pour le relâcher dans un ersatz de succion manuelle.

Son bout est dur comme une pointe de crayon, il s'élargit pour être à l'image de ses gros seins, Impérial.

Je devine sous le coton l'auréole qui rougit du désir qui enfle.

Je sais que son pourtour se rosi à chaque étreinte que je lui fais subir.

Serrée entre le bout de mes doigts je tire sa tétine lentement vers le haut dans de doux va et vient.

Sa bouche s'est entre-ouverte, ses yeux se sont clos, elle soupire quelques "humm" qui m'invitent à poursuivre mes agissements.

Ses hanches se soulèvent et ondulent irrésistiblement attirés par ce mime de coït qu'elle ne peut empêcher.

Langoureusement son corps se tord sous les caresses que j'exerce sur sa splendide mamelle.

Lorsque je cesse et que je la libère de mes pressions, elle reste sous l'influence de l'excitation, le bassin cambré, les cuisses s'écartant de plus en plus.

Je l'abandonne ainsi pour préparer la suite de cette journée.

 

Quelques courtes minutes plus tard je la retrouve.

Assise sur le fauteuil, seule, les yeux fermés.

Elle a ouvert les boutons de la chemise pour libérer sa poitrine qui lui fait mal à force d'être excitée.

Elle palpe les formes généreuses de sa poitrine, soupesant un sein, irritant le téton, pétrissant la douce rotondité.

Ses cuisses sont largement ouvertes, le tissu est remonté sur ses hanches.

Ses doigts appuient sur la motte glabre.

Entre ses doigts, ses lèvres s'écartent pour apparaitre au grand jour, luisantes d'envie.

Elle se caresse en solitaire, les yeux clos, le visage serein.

Je l'observe faire.

Mon sexe est tendu devant ses attitudes sensuelles et son corps sublime.

Le calme de l'après-midi seulement troublé par sa respiration profonde et passionnée.

Du bout de ses doigts elle fait rouler son clitoris dans son foyer humide.

Ses mains alternent, ses doigts salis caressent le téton alors qu'elle enfonce son médius dans son vagin pour se doigter avec une extrême lenteur.

Elle porte son doigt à ses lèvres, le suce pour en recueillir sa liqueur avant de lui faire reprendre l'excitation de ses pointes arrogantes.

Elle est avec elle-même, perdue dans sa lubricité intime.

Dans un souffle elle murmure un "Monsieur", et son doigt s'enfonce en elle avec plus de rythme.

Je tousse légèrement et elle s'arrête soudain.

En ouvrant les yeux elle rougie et balbutie quelques excuses incompréhensibles qui me ravissent.

Je lui tends ses vêtements, "Nous sortons".

Elle s'habille en silence comme prise en faute avant de se confondre en explications.

Elle avait oubliée mon absence et se masturbait en pensant à moi.

Je décide de l'ignorer et elle se tait, confuse.

Lorsqu'elle marche à mes côtés je peux voir que son jean moulant presse son sexe encore excité et qu'elle ondule du bassin pour faire durer ce moment de plaisir.

Sous son petit haut échancré, sa paire de seins ballotte au gré des pas, ses bouts vigoureusement apparents.

Deux mamelles voluptueuses sans harnais.

Ce n'est qu'une fois assise sur le siège passager que je l'excuse de sa conduite.

Elle sourit mais son sourire disparait lorsque je lui impose de descendre son jean au-dessus de ses genoux pour continuer ses caresses, pendant que nous roulons.

Ses cuisses sont serrées et sa main disparait entre les chairs blanches pour s'agiter dans son entre cuisses.

Du coin de l'œil je m'aperçois qu'elle y prend un plaisir insolite.

Lorsque je lui fais glisser son pantalon aux chevilles elle écarte instantanément ses cuisses pour favoriser sa masturbation.

Nous roulons ainsi, moi, concentré sur l'itinéraire, elle, excitée et les doigts insérés dans le compas de ses jambes.

Lorsqu'à un feu je me place à côté d'un scooter, elle cherche à se cacher.

Mais ma réponse est ferme, elle doit continuer.

Afin de la rassurer je clos les portes de l'intérieur.

Le casque se tourne et je devine les yeux écarquillés derrière la visière.

Elle l'a vu et elle perd sa retenue.

Son majeur s'enfonce avec l'index alors que son pouce excite sa perle durcit.

Le feu n'en finit pas d'être rouge.

Rouge comme ses joues, comme son bonbon qu'elle offre au spectacle de l'homme en scooter dans une lente masturbation.

Le départ lui fait pousser un soupir.

Nous laissons loin derrière nous l'heureux profiteur et sur le boulevard de ceinture  j'avise un camion pour me mettre à sa hauteur.

Son regard trouve le mien.

Nos sourires complices s'échangent et elle poursuit l'acte de sa masturbation, à portée de vue du conducteur qui surplombe et peut ainsi profiter pleinement du spectacle qu'elle lui offre.

Elle agite sa main avec méthode et délicatesse, ouvre son sexe pour faire rouler entre ses doigts son bonbon et s'enfoncer deux puis trois doigts dans sa fente trempée.

Je double alors, et, remerciement ou reconnaissance, j'hérite d'un appel de phares ainsi que d'un salut de la main.

- Il a bien profité, tu l'as rendu heureux.

Elle se pelotonne dans le siège pour poursuivre avec plus d'intimité sa lubrique activité.

Les yeux mi-clos elle est aux portes du plaisir.

Ses gestes s'accélèrent, deviennent brusques.

Je la stoppe quelques instants avant la secousse ultime.

Ses yeux sont plus clairs, au fond de ses pupilles brulent les braises ardentes de l'envie.

Je lui tends un god.

Elle sourit et le prend.

Dans sa bouche elle le place afin de l'humidifier.

Simulacre de chibre beige, elle le suce quelques secondes comme s'il était vrai, pour venir le placer entre ses cuisses.

Tenu fermement dans sa main droite, elle s'applique à le faire entrer dans son sexe.

Sa main gauche écarte ses lèvres pour lui faciliter l'intromission.

Peu à peu je vois disparaitre les centimètres de la bite artificielle dans son vagin trempé.

Un nouveau feu et les deux motards n'en perdent pas une miette.

- Fais un sourire pendant qu'il te matte, lui dis-je.

Surprise, elle sourit dans une grimace, le pieu s'enfonçant presque intégralement dans son ventre.

- Fais-le aller et venir, ils veulent voir comment tu te forces.

Elle ne se fait pas prier pour entamer un long va et vient.

Les visières des motards se lèvent pour apprécier la masturbation qu'il leur ait donné d'observer.

Sa cyprine fait luire le manche qu'elle extrait puis entre sans cesse dans son intimité qui n'en est pas une.

Sa respiration devient saccadée, forte.

Elle gémit.

Je démarre, escorté par les motos qui nous laissent bientôt dans une roue arrière.

Sa bouche s'ouvre grand pour laisser s'échapper un cri qui se confond dans les rugissements des turbines.

L'artefact enfoncé en elle, elle jouit sans retenue, ses doigts sur sa perle.

Lentement elle sort le god ruisselant de sa fente écartée avant de s'essuyer.

- Lèche-le.

Sans une hésitation, avec un large sourire, elle passe sa langue pour recueillir son jus.

Elle nettoie consciencieusement puis remonte son jean.

J'avise un parking à l'écart, sous les arbres, que je sais inusité dans le week-end.

J'y dirige l'auto.

- A mon tour.

Elle rougit, ses yeux me dévorent.

 

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Monsieur & Eve
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