Eve & Monsieur

[…]

Je ne voyais pas leurs visages, uniquement le repas, somptueux, cependant pour moi tout avait gout de foutre.

Je ne me souviens plus de quoi nous avons discuté... sauf à la fin... quand ils me questionnèrent.

Je leur avouais que j'aimais le sexe, que j'étais la soumise de Monsieur et qu'ils m'honoraient en me gratifiant de "salope".

C'était la première fois que je me faisais mettre par trois hommes et j'adorais ça.

L'un d'eux dit alors qu'il fallait arroser l'événement de mon dépucelage.

A la fin du repas... Je savais que j'allais être leur dessert, et je me réjouissais de ce qu'ils allaient me faire.

Ils s'installèrent dans le salon et là je fus invitée à onduler pour eux.

Je me surpris à me caresser devant eux sans aucune honte.

Mes mains soupesant mes seins lourds, excitant mes tétons et plongeant mes doigts entre mes cuisses pour leur offrir le spectacle de ma masturbation à leur attention.

Puis ils m’invitèrent à venir les sucer, au gré de leurs envies.

Je m’agenouillais entre eux trois.

Je sentais le sexe, je devais mouiller comme une fontaine.

Je passais d'un sexe à l'autre comme ils me le demandaient.

Ils m'observaient faire, ma bouche emprisonnant les sexes les uns après les autres, ma langue qui partait de la base de leurs couilles et qui remontait jusqu'à titiller le méat, puis mes lèvres qui s'ouvraient pour enfourner leurs vits.

Je pompais avec délicatesse, ne donnant pas plus à l'un qu'à l'autre mais toujours le meilleur à chacun d'eux.

Lorsque j'aspirais leurs bourses, je les faisais rouler à l'aide de ma langue, je les tétais, les gobais.

Je suçais sous leurs compliments et leurs encouragements.

Je me souviens que l'un d'eux, Arc de cercle, me prit la main et m'emmena dans la chambre.

Là, la porte tout de même ouverte, il me baisa avec douceur, seul.

J'en éprouvais un sentiment de bien-être.

Il m’allongea sur le lit. Je savais que j’étais visible des deux autres hommes qui sirotaient dans le salon, profitant du spectacle.

Sans un mot il m'écarta les cuisses pour s'installer dans le confort de ma fente.

Sa verge allait et venait, doucement, longuement.

Avec lenteur il m'emmena jusqu'au plaisir, sortant de mon ventre pour jouir sur mon ventre et mes seins comme je poussais un soupir orgasmique.

J'étais dans une sorte de bulle de calme par rapport à ce qui venait de m’arriver. 

Il me ramena dans le salon où je n'eu pas le temps de m'asseoir... Tige-Saillante m'invita à la suivre à son tour.

Je me sentie humiliée. Mes joues devinrent cramoisies.

J'étais devenu la pute qu'ils se tapaient les uns les autres en l'embarquant dans la chambre.

Instantanément mon sexe se mit à mouiller. Je devenais folle. Folle de sexe.

Il me pressa contre le mur de la chambre.

Son pieu vint s'enfoncer brutalement en moi.

Au calme se succéda la tempête.

J’écartais les cuisses, je voulais qu’il me baise comme un porc… qu’il me prenne comme une chienne.

Sa bouche vorace mangeait mes tétons excités à m'en faire mal.

Son sexe s'enfonçait en moi en me tapant contre le mur.

Par la porte ouverte j’entendais les deux autres hommes commenter mes performances.

Plus leurs mots étaient verts, et plus je poussais mon bassin vers le mandrin de chair qui me labourait.

Il me fit jouir à son tour et il se répandit le long de ma cuisse alors que je le branlais vigoureusement.

A mon retour dans le salon j'étais exténuée et honteuse d'avoir autant aimé ces deux façons différentes de me faire prendre par deux amants inconnus.

Je reçu une caresse sur la hanche. Je savais qui en était l'auteur.

Monsieur.

Il faisait remonter le foutre étalé sur ma cuisse jusqu'à la base de mon sexe.

Je me souviens avoir rougie.

Il me branlait en plein milieu de la pièce, nue, sale.

Ses doigts étaient lubrifiés de spermes et de cyprine.

Mes cuisses s’ouvrirent à nouveau, je ne me reconnaissais plus.

Ses doigts s’immiscèrent entre mes lèvres scintillantes de mouilles.

J’avais la chatte ouverte devant ces trois paires d’yeux lubriques.

Il écartait les nymphes, mon clitoris sorti et gonflé dans ma moule baveuse.

Son autre main me caressait, exhibant l’entrée de ma vulve.

Je gémissais sans pouvoir m’en empêcher.

Je mouillais... debout… incapable de retenir mes soupirs de plaisir.

Je me souviens qu’il me fit me mettre en travers de ses jambes.

Sa main claqua sur ma fesse et je poussais un petit cri.

Il me fessa devant ses amis.

Je ne pouvais cacher mon bonheur et lorsqu'il passa son doigt sur mon sexe avant de me le faire sucer, je du reconnaitre que j'avais jouie sous la délicieuse punition.

Alors il me força à venir m'empaler sur sa grosse verge.

Ma fente brulante inondée de désir s'écarta sans aucun effort pour le faire monter et descendre dans le creux de mes reins.

J'ondulais mes hanches et très vite je leur offris le spectacle de mon corps noueux, accroupie sur lui, qui allait et venait autour de l'épaisse queue qui me labourait alors que mes seins voluptueux ballotaient d'avant en arrière.

Il me pencha sur lui.

Son souffle dans mon cou.

Ses paroles d'encouragement et de compréhension.

Ses mains qui écartèrent mes fesses et la douleur lorsqu'une autre bite se calla contre ma rosette.

Le gland poussa l'interdit.

La tige se ficha dans mon anus endolori.

Les deux membres glissaient de concert.

Je gémissais.

Je me souviens avoir été soulevée de terre et baisée par mes deux orifices, prise en sandwich.

Le reste est plus flou et j'ignore dans quel ordre ils m'enculèrent à nouveau tour à tour, je ne me rappelle que des sensations et du crescendo de mes cris qui les excitaient encore plus alors qu'ils m'encourageaient.

Mes orgasmes s'enchainaient sur le rythme infernal de leurs sexes qui se relayaient pour ne jamais me laisser un temps de pause.

Il y avait une constante dans mon esprit... qui revenait sans cesse... comme une comptine que je leur susurrais : "baisez-moi encore".

Qui de la soumise ou du maitre ordonnait à l'autre ?

Il me soumettait et j'étais son moyen.

Nous étions heureux.

Comme après la tempête, le calme vint et les 2 hommes partirent non sans m'avoir salué poliment et complimenté.

Quel contraste avec leurs paroles pendant les heures précédentes, et ma tenue... à plat ventre sur la table basse, salie et écartelée.

Lorsque le bandeau tomba je me souviens avoir rougis.

Rougis devant le sourire radieux de Monsieur qui m'embrassa sans se soucier de mes marbrures de spermes.

J’étais bien, assouvie, il caressait mes cheveux, ma peau, attentif à mon être et non à son apparence.

Nous avons passé quelques minutes ainsi collés l'un à l'autre.

Ses mains passaient sur mon corps et je collais.

Il me goba les seins pour me sucer avec tendresse et, lorsqu'il m'allongea sur le canapé et qu'il me fourra en douceur, je su que j'aimais être à lui, lui à moi, que les autres n'étaient que des jouets.

Nous fîmes l'amour de la plus douce des façons avant qu'il me laisse partir... seulement vêtue de ma jupe et mon pull.

Tous ces souvenirs font revenir en moi le gout du sexe et je viens sous mes caresses alors que l'eau ruisselle sur mon corps.

Entre mes doigts, mon sexe se trempe, se libère... seule je viens de me faire jouir dans un ultime cri irrépressible.

J'ouvre mes yeux.

Le décor habituel de mon environnement.

Je ne suis plus la reine de la soirée.

Mon rimmel a coulé.

Je pleure.

J'en veux encore...

Je souris.

Merci Monsieur...

Je ris.

"Baisez-moi !" 

 

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Eve & Monsieur
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[…]

La musique allait crescendo, son rythme m’enveloppait dans un tourbillon, une tornade de fantasmes me parcouraient, abattant mes barrières qui tombaient.

Entièrement nue, les yeux bandés par un foulard de soie noire, je me souviens reconnaitre chacun des trois hommes par leurs mains et la façon qu'ils avaient de me toucher, de saisir mes seins pour les malmener.

L'homme sous moi avait glissé ses mains sous mes fesses et m'imposait un rythme lent et continu.

Je sentais son souffle dans mon cou, ses gémissements de plaisir que je lui provoquais en jouant de ma vulve qui se contractait autour de son membre.

J'étais allongée sur ce premier homme, les mains au dessus de ses épaules, les bouts de mes seins parfois lécher par sa langue, je me cambrais encore plus, et je savais alors que mon cul leur apparaissait dans toute sa splendeur, bombé, ferme...

Les deux autres hommes, dont Monsieur, me regardaient m'empaler et sauter sur son large manche.

Je gémissais des "ho oui" alors que les mains larges de veine saillante faisaient monter et descendre mes hanches jusqu'à venir claquer mes lèvres sur la base de ses couilles.

Leurs paroles me parvenaient comme au travers d'un épais brouillard... des compliments osés, des remarques libertines, et toutes me rendaient encore plus folle de sexe.

Mes cheveux tirés en arrière j'étais obligé de relever mon visage.

Je cherchais de mon regard aveugle la personne que se tenait en face de moi.

Puis je sentis le parfum de musc avant que mes lèvres ne soient effleurées par une extrémité lisse et chaude.

J'écartais mes lèvres pour venir lécher le sexe qui se présentait à moi.

Ma langue s'enroulait autour du gland et j'avais envie de la prendre en bouche très profondément.

Je pompais le bout de son sexe et les bruits de succions se mêlaient aux accords de violons.

D'une main plus ferme sur ma tête, Arc de cercle m'enfonça sa bite loin dans la bouche.

Elle me déformait la bouche sous les assauts conjugués.

J'opérais une pipe que j'entendis qualifier de "royale".

Mes mouvements de bassin se coordonnèrent avec la fellation.

A chaque percée dans mon ventre, la sucette s'extrayait de ma bouche, et à chaque fois que le mandrin refluait je prenais le pieu au fond de la gorge.

Les gémissements rauques que je produisais se mélangeaient aux soupirs masculins des deux hommes qui me ramonaient.

Je me souviens...

Avoir senti des mains que je connaissais, se poser sur mes fesses pour accompagner mes ondulations.

Je savais que Monsieur allait passer par derrière.

Alors je me penchais encore plus pour lui offrir mon séant, inspirée par le plaisir, guidée par mon orgasme qui grandissait.

Je les entendais me féliciter.

"Elle présente son cul", "elle aime ça", "quelle belle salope".

Il posa son pouce sur mon œil intime.

J'aurais voulu redresser mon visage, tordre mon corps, mais les mains tenaient fermement mon visage, la bouche remplie d'une queue épaisse jusqu'à la gorge, et j'étais plaquée, plantée, sur un autre homme.

J'étais à la merci de Monsieur...

Honteuse et excitée je sentais mon anus s'ouvrir et se contracter malgré moi.

Il profitait de ce moment en caressant mon petit trou.

Je savais qu'il était large et je voulais le supplier de ne pas me faire mal, à la place je ne pus que baver sur la paire de couilles en prononçant d'inintelligibles sons.

Lorsqu'il enfonça son index dans mon anneau je me rappelle avoir poussé un soulagement.

J'en avais envie comme rarement.

Il me branla ainsi l'arrière train, au rythme des allers et venues des deux autres hommes, j'étais devenue... chienne... salope... mais surtout j'assouvissais mes passions de femme.

Le gland vint se poser sur ma rosette et je me souviens avoir sorti le sexe d'entre mes lèvres pour crier alors qu'il m'enculait.

Son gland s'immisça et sa tige s'enfonça dans mon conduit étroit.

Son gros sexe écartela mon anus.

Il resta ainsi quelques temps, ouvrant une brèche dans les parois de mon séant.

Je m'habituais à sentir en moi la présence de deux tiges dans mes entrailles.

La douleur fit rapidement place au plaisir.

Et je poussais mon bas ventre vers les deux queues.

Je voulais les sentir loin en moi.

Les mains de mon Maitre se firent alors plus pressantes sur mes hanches.

Il dirigeait la manœuvre, mes autres trous subissant sa direction.

Il revenait en arrière avant de me forcer un peu plus loin à chaque poussée.

Ils me demandaient si j'aimais...

Le sexe sortit de ma bouche.

J'avais mal aux mâchoires, je déglutissais avec difficulté, un gout de foutre dans ma bouche.

Je parvins à articuler et ma voix fut claire, limpide, "Oh... oui... Prenez-moi par tous les trous ! Baisez-mon cul ! Enculez-moi encore !! humm".

Ce ton sucré et fiévreux... j'avais une voix de pute me semblait-il.

Je fus réduite au silence après ces quelques mots par une poussée de queue au fond de ma gorge.

Il me la mettait profondément et je lui dévorais le manche comme affamée.

Pendant ce temps mon sexe était écartelé par une pine sur laquelle j'étais ouverte et qui frottait contre l'autre queue qui me bourrait l'anus.

Les deux verges frottaient l'une contre l'autre, séparée par une mince lamelle de chair dans l’intimité de mon ventre.

Ils me remplissaient et je ne touchais plus sol.

Tous mes trous étaient remplis.

Ils me besognaient comme des sauvages et je me donnais à eux, attentif à chacun, consciencieuse, dévouée.

J'atteins l'orgasme alors que les deux coulisses me pistonnaient à l'unisson.

Complètement ouverte je ne me souviens plus dans quel ordre ils me sodomisèrent par la suite.

Je me souviens qu'ils me prirent tous en levrette et que je suçais des queues qui avaient le gout de mon sexe, la saveur de mon cul.

Parfois j'avais deux verges dans la bouche alors qu'une autre défonçait ma fente.

D'autres fois je me faisais gifler le visage par une pine dure et trempée alors que mon cul subissait une perforation sauvage.

Mes orgasmes s'enfilaient en cascade, je criais et je gémissais comme une pucelle, enfilant mes orgasmes l'un après l'autre.

Quand l'un d'entre eux jouissait, il le faisait sur mon dos ou dans ma bouche.

Peu à peu ils devinrent moins actifs et leurs caresses qui étalaient leurs sucs sur moi plus douces.

Je n'en pouvais plus, je m'affalais sur le tapis.

Je n'avais jamais autant jouis de ma vie.

Je me rappelle qu'ils me contemplèrent, avançant à 4 pattes, menée par Monsieur jusqu'aux WC, les yeux toujours bandés.

Il me murmura un "Tu es splendide" qui me fit comprendre que la soirée n'était pas terminée.

J'étais fière, je revins dans la salle, le port altier malgré ma démarche douloureuse.

J'avais été outragée et malgré cela mes seins se tendaient vers l'avant, ne pouvant cacher mes aspirations à ces plaisirs indécents.

Puis nous mangeâmes ensemble et pour ce moment seulement j'eu le droit d'avoir le bas de mon bandeau relevé.

 

A suivre…

Par Maitre - Publié dans : Eve & Monsieur
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[…]

Allongée sur la table basse, nue, les images les plus osées se télescopaient et ma fente mouillait malgré moi, sans aucun geste.

Toutes à ces pensées libertines en tête, je ne m'aperçus que lorsque j'eu sa verge entre mes seins, qu'un des hommes était venu s'asseoir contre moi.

Je pressais mes seins pour enserrer son vit presque sans y réfléchir, me sens exacerbés.

Il allait et venait, se masturbant entre mes grosses mamelles excitées que je resserrais autour de son membre dur.

A chaque fois qu'elle pointait vers mon visage je m'efforçais de lécher le gland offert à ma langue.

Mon visage fut tiré en arrière après quelques minutes et la large bite vint de nouveau se fourrer dans ma bouche.

J'acceptais les mouvements de piston du nouveau venu sans pouvoir ni vouloir faire un geste.

Il me baisait la bouche sans vergogne.

J'ouvrais ma gorge au glaive qui me fouaillait, lèvres serrées pour augmenter le plaisir de l'homme qui me plantait de la sorte.

Je sentis alors Monsieur venir présenter son gland devant mon ouverture vaginale.

J'étais si lubrifiée qu'il me pénétra sans forcer.

Elle s'enfonçait en moi, centimètres après centimètres, j'avais du mal à reprendre ma respiration, ma poitrine et ma bouche assaillies par deux autres verges.

Mes cuisses s'écartèrent sous le coup de rein qui me fit accueillir son sexe dans les profondeurs cyrpinées de mon vagin.

Je me cambrais sous l'assaut, ma fente outragée par la largeur qu'il me fourrait dans le ventre.

Sa queue fouillait mon sexe.

Enfin je me faisais posséder...

C'était un rêve que je ne voulais pas voir finir.

Je râlais... un sexe dans la bouche, un autre entre mes seins, le dernier dans ma chatte trempée... un train d'hommes me passaient dessus.

J'étais remplie.

Et j'en voulais encore...

Je poussais un cri de plaisir alors que l’orgasme me traversa longuement, incapable de me soulever, me tordant sous le plaisir que je prenais, plaquée contre le bois par ces trois hommes en rut qui me baisaient inlassablement.

Je reçu ma première giclée de foutre sur la joue et le front lorsque celui que je pompais retira son sexe de ma bouche pour me juter dessus.

De ma langue je cherchais ses gouttes qu'il me répandait sur le visage.

Il laissa sa place lorsque le second se répandit entre mes seins, inondant mon cou de son jus à l'odeur forte.

Monsieur sortit de mon sexe, je poussais alors un gémissement plaintif.

C'était bon...

Il prit mon visage dans ses mains et me présenta sa verge.

Bouche grande ouverte j'acceptais le foutre qu'il m'envoya au fond de la gorge.

J'avalais par gorgée, à la commissure de mes lèvres coulait son sirop qui se mélangeait à ceux des autres en sinuant sur ma peau.

L’odeur de ma chatte se mêlait à celle de leurs jus.

J'avalais ce nectar. Ravie.

Ils m'offrirent un verre.

J'avais la gorge sèche malgré le sirop d'homme que je venais d'avaler.

Je ne ressentais aucune honte à être nue sur ce bord de table, couverte de spermes, buvant une coupe de champagne sous le regard de 3 hommes qui me complimentaient.

La musique avait baissé de volume et je prenais comme des trophées les remarques qu'ils me faisaient.

Oui, j'étais "bonne", "une superbe pompeuse", "la reine de la pipe", "avec de splendides seins", "et un cul à se damner".

Je me souviens avoir rougi lorsqu'ils me complimentèrent de "sacrée belle salope".

Un doigt parcouru ma motte écartelée... je mouillais à nouveau.

Ils me retournèrent et me firent mettre à 4 pattes.

Un frisson me parcouru.

J'en avais envie autant que j'en avais peur. Ils allaient me passer dessus l'un après l'autre... et, lorsqu'un médius flirta avec mon œil étroit, je poussais un gémissement.

Chacun vint à son tour me lécher.

Je me souviens de leurs langues dans ma chatte et mon anus et de leurs doigts qu'ils me fourraient dans la vulve.

Je me rappelle le premier doigt qui força mon étroitesse, incapable de savoir à qui il appartenait.

Mon bassin s'arrondit vers eux pour leur faciliter l'accès.

J'accueillais un puis deux puis trois doigts qui me branlaient.

Ils se succédèrent l'un après l'autre et la jouissance montait en moi, irrépressible, crescendo... je criais de plaisir.

Ils me doigtèrent et me léchèrent, lapant comme des bêtes voraces, et moi je tendais mon cul, cambrée vers le haut, voulant me montrer digne de la salope qu'ils m’estimaient être, et surtout... être digne de Monsieur.

J'offrais ma croupe, je me donnais et j'en voulais encore plus.

On me fit me relever avant de me retrouver accroupie, les cuisses écartées, la chatte ouverte.

Je savais que je goutais, un orgasme interrompu.

Lorsque je pivotais pour m'allonger sur un pieu épais, me retrouvant poitrine contre torse et que l'on releva mes cuisses pour libérer largement mon cul je compris que tous mes orifices allaient être pris.

Ce furent mes premières paroles... "Baisez-moi. Partout".

J'allais être exaucée...

 

A suivre…

Par Maitre - Publié dans : Eve & Monsieur
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