[...]corset

Par la fenêtre, je peux observer les montagnes qui se détachent sur le ciel bleu.
Au bout de mon bras gauche, mon poignet est attaché par un lien de soie rouge.
Mes deux bras sont à l'horizontale, l'autre poignet également lié par un lien écarlate identique, tendus.
Mon menton repose sur le matelas de l'étage supérieur de ce lit superposé que nous avons découvert en entrant dans l'appartement que nous louons.
Mes pieds reposent sur le lit inférieur. Autour de chacune de mes chevilles, le tissu d'une extrème douceur entrave mes mouvements, mes genoux aussi éloignés l'un de l'autre que mes pieds.
Dans cette position, ma croupe est tendue vers l'arrière, mes cuisses sont complètement écartées.
Je sens le petit courant d'air qui fait vibrer mes grandes lèvres intimes.
Je suis nue, entièrement, et plaquée contre l'échelle qui permet de grimper sur le lit du haut.
Il m'a fait me contorsionner en m'attachant et, l'un après l'autre, mes seins sont entrés entre deux échelons de bois.
Ma poitrine, voluptueuse, se trouve comprimée, littéralement tendue et compressée à tel point que mes aréoles sont distendues et que la peau de mes seins me tire, m'est douloureuse.
Chacun de mes mouvements, la moindre respiration, m'appuie sur la poitrine et me fait se coincer et se tendre, m'arrachant un gémissement.
Je retiens chaque petit couinement car les murs me semblent fins et les bruits peuvent s'entendre dans ce chalet partagé que nous ne sommes pas seuls à habiter.
Je le vois, il me sourit, il me couve du regard avec une intensité qui me séduit à chaque fois un peu plus.
Ses yeux peuvent me parcourir sans que je n'éprouve le moindre sentiment de honte à être ainsi exhibée et contrainte devant lui.
Au contraire... j'adore... ça m'excite.
J'en ai besoin.
Mon bassin se tend même, une cambrure que je veux plus offerte et osée.
Il retire sa ceinture de cuir, large, longue.
Mes yeux s'arrondissent, je me crispe un peu, ne sachant ce qu'il veut faire, ma poitrine se tend et je lâche un petit gémissement incontrolé.
Autour de mon dos et de mon ventre, me liant ainsi à l'échelle de façon plus forte, le cuir vient me ceinturer.
Le bois vient me plaquer, me faire gonfler encore plus les seins qui doivent ressembler à deux boules de bowling luisantes de tension.
Mon séant est obligé, lui aussi, de se tendre sous l'effet de la cambrure qu'il impose ainsi à mon dos par ce lien large.
Je me mords la lèvre inférieure pour ne pas couiner, dans cette posture où je ne suis plus qu'une poupée entre ses mains.
Dans un geste un peu hasardeux, je cherche à pencher mon visage pour l'observer, mais entre mes mains liées, mes seins entravés et mon dos et mon bassin coincés, le mouvement est difficile et... source d'une excitation exacerbée par la douleur.
J'aperçois tout de même son visage, ses yeux qui me couvent et, je le devine, brillent de plaisirs à me voir à sa merci.
Et sa bouche... me sourit.
Mon cœur s'emballe.
Ma déglutition devient plus difficile, une vague de chaleur a envahit mon être, des tréfonds, remontant comme une lame que rien n'arrête jusqu'à se répandre dans chaque pouce de mon corps.
Ses doigts filent sur mon cou, sur mes épaules, le long de ma colonne vertébrale jusque sur mes fesses et mes cuisses.
Entravée, j'apprécie qu'il me caresse de la sorte.
Et bien plus encore. Je suis sa chose, son objet sexuel. Il me rend folle de désirs immoraux.

Devant moi, sur le matelas supérieur du lit superposé, il pose un martinet et une cravache.
Ma respiration déjà rapide s'emballe.
Il me demande de choisir, sans aucune autre précision du pourquoi, ni du comment... mais mon esprit s'est envolé dans des anticipations qui me font devenir humide plus que de raison à la simple vue des deux objets.
Le manche court et épais du martinet aux liens nombreux....
La badine noire à l'extrémité plate et large...
- Celui de votre choix. Murmure-je.
Je ne sais pas choisir, et j'aime quand il me dirige, alors je lui laisse le soin d'être celui qui va me guider.
Mais il sait que me donner le choix me désarçonne et il joue de mes démons comme de mes envies : avec une délicatesse perverse et envoutante.
Ses doigts caressent le manche de la cravache, et je frissonne, mais il vient ensuite se saisir du martinet.
Sa main s'est refermée sur le bois qu'il tient de façon ferme.
Les lanières de cuir beige effleurent mes épaules et ma nuque.
Avec douceur il fait passer les multiples liens souples sur ma peau.
Elles passent jusqu'à mes poignets, provoquant des frissons d'attentes, d'espoir et de hantise.
J'avale ma salive plus difficilement.
Mes seins réagissent à la présences de ses doigts de cuir qui glissent sur leur surface hypertendue. Ils sont en feu.
Le premier coup de ce fouet qu'il m'octroie, sur mon sein droit, m'arrache un cri que je ne peux retenir.
Il me semble irradier de plaisirs impolis.
Le second claquement, sur l'autre boule que forme mon sein gauche, me fait me trémousser et éprouver ma position, totalement immobilisée à la merci de ce qu'il va me faire, à la merci de la joie de me faire subir.
Le martinet passe alors sur mes cuisses écartées et vient claquer sur ma peau, des genoux vers mes hanches.
Lentement.
De gauche à droite.
Chaque pincement me fait devenir liquide.
Je me mords la lèvre pour ne pas gémir mais je sais que bientôt, je ne pourrais plus m'empêcher, et que la présence de voisins, sera reléguée au second plan.
La caresse du cuir sur mes fesses est courte.
Le premier coup me fait me tendre.
Le second me fait me cabrer et resserrer mes doigts sur le bois du lit.
Bien que doux et semblables à des filaments suaves, les coups de martinet me font un effet extraordinaire.
Mon esprit réagit, mon corps s'embrase.
Par la fenêtre j'entends les cris d'amusement.
Dehors les vacanciers prennent du plaisir, moi je le vis, ici... les yeux dans celui qui me sourit et à qui je réponds dans un sourire complice. Pleinement.
Je subis les petits pincements en gémissant.
Sur l'intérieur de mes jambes, sur mes fesses offertes, sur mes seins, il fait tomber les lanières, lentement, longuement... m'offrant un plaisir que je n'accepte de confier qu'à lui seul.
Le manche vient se poser sur ma raie, je le sens faire onduler l'objet qui frotte sur mes fesses rondes.
Il remonte alors soudain et mon sexe reçoit pour la première fois le bouquet de lanières ocres.
Une décharge électrique me traverse.
Mes lèvres intimes sont flagellées délicatement, mon bourgeon, déjà gorgé de sang, ne tarde pas à saillir.
Le second coup me fait crier.
Le cuir vient de crisser sur mon clitoris.
Une larme à l'œil... la douleur s'efface dans l'instant sous la déferlante de sensations extrêmes... enivrantes.
Mon entrejambe est trempé.
Le parfum de mon sexe nous enveloppe.
Il redépose alors l'objet de mes délicieux tourments devant mon visage.
Je le regarde, furieuses d'être frustrée de ne plus sentir la morsure du cuir sur moi.
Comme il s'empare lentement de la cravache, mon cœur s'emballe, mon rythme cardiaque s'accélère.
Ce n'était pas un choix... il va utiliser les deux instruments sur moi... Hooooo... je m'affole, je suis surexcitée.
La longue badine de cuir noir, pourvu d'un large bout plat à son extrémité, se pose sur ma joue.
Je sens le contact de cet objet si particulier, si riche d'un sens complexe.
Je baisse les yeux et je rougis, pleinement consciente que j'aime qu'il me dirige, qu'il me dresse comme sa femelle.
Sur ma nuque, puis le long de ma colonne vertébrale, il trace un sillon jusque sur ma croupe.
La cravache s'abat sur ma fesse gauche, sèchement.
Ma bouche s'ouvre dans un cri muet qui ne s'exprime que lorsque mon autre globe fessier se trouve claqué à son tour.
Sur mes fesses vibre une cuisante sensation de chaleur là où le cuir est venu mordre ma peau pâle.
Il dirige le bout de la badine sur mon sexe.
La pression qu'il exerce me force à me tortiller sur le manche inflexible.
Je couine sans pouvoir m'arrêter, car tout mon bas ventre est soumis à la présence de la cravache qu'il manie de façon experte. Mon clitoris est en feu, mes lèvres s'ouvrent, s'amollissent, je coule de façon indécente.
Les frottements font remonter mon miel entre mes fesses et la tige de la badine frotte sur ma rosette, en alternance avec mon sexe.
Cambrée et les reins tendus vers lui, il a tout loisir pour me flatter et me masturber sans que je ne puisse m'y opposer.. ce que, bien au contraire, je ne veux pas.
Un nouveau doublé de morsures sur mon fessier me fait geindre plus fort.
Je suis en nage.
De nouveau il me masturbe, une nouvelle série de fessées, puis encore le cuir sur mon sexe qui me frotte durement.
Je ne suis que gémissements longs.
Il pose la cravache sous mes seins... énormes... déformés par la pression.
Je ne suis que tremblements et excitation.
Chaque millimètre qu'il parcourt sur la peau de ma poitrine me fait monter en température.
Je transpire, mes cheveux sont collés à ma peau.
Je suis trempée.
Il frotte mes gros tétons, j'émets des petits soupirs qui se transforment en un cri rauque alors que la cravache vient faire claquer le bout de mon mamelon, pointé.
Je ne vois rien de ce qu'il me fait, masqué par le lit.
Je ne fais que sentir.
Je ne fais que ressentir.
Mon second dard vibre à son tour sous le cuir qui tombe dessus et le cingle.
Mon visage tourné vers le plafond je suffoque un "encooooore !"
Il comprends mon désir et par deux fois, s'occupe de mes mamelons en les mordant d'un coup de cravache.
Je perds la notion du temps, mes sens oblitérés par la fusion interne de mon corps.
A la lisère de l'orgasme, mon corps en veut encore.
Les morsures... sur mes fesses, sur mes seins... me rendent folles.
Il maitrise le dosage savant qui fait que la douleur n'est jamais déplaisante.
Lorsque le bout plat vient claquer mon sexe... je jouis.
Incapable de résister.
Il est mon Maitre... il m'a apprivoisé, il me dompte.
Mes gémissements, mes cris orgasmiques résonnent, sans qu'il ne cesse de me masser, de me tapoter la fente de sa baguette de cuir.
Je m'affaisse après quelques longs instants de jouissance.
Il remonte le bout de la badine sur mon dos, me fait ressentir ma mouille qu'il étale sur ma peau jusque sur ma nuque, sous mon cou, sur ma joue, prenant le chemin inverse de tout à l'heure, avant de reposer sa cravache devant mon visage.
Je la regarde, hypnotisée par la matière sombre luisante de mon jus intime.
Je coule.
Je suis haletante de ce plaisir impoli, immoral que je viens de prendre.
"Je suis... entièrement... à vous" parviens-je à articuler, encore sous le joug de mon plaisir.
Il ne répond rien, acquiesce de la tête, assuré de mon appartenance.

Il pose alors ses mains, sur mes seins, en une prise féroce qui me fait grincer des dents.
Ses doigts écartées, mes mamelons se font pincer entre ses index et ses majeurs, pendant qu'il appuie sur ma poitrine à pleine main.
Durs comme des pastèques, mes seins irradient de tensions honteusement délectables.
Il poursuit ce supplice intense d'une de mes pointes et fait descendre son autre main entre mes cuisses.
Il flatte le résultat de sa séance de dressage.
Mon sexe est béant, ruisselant de jus.
Mes lèvres et mon clitoris sont si sensibles que chaque effleurement me fait me tendre et tirer sur les liens, sur la ceinture, sur le bois qui m'entravent.
Il me masturbe, plus fort, effectue de larges cercles.
Collé à mes reins je le sens me maintenir et.. mon désir remonte de façon fulgurante.
Il libère mon sein, et dégrafe son pantalon.
Sans un mot, il m'enfonce son pieu de chair dans la rosette.
La position qu'il m'a fait prendre lui permet un libre accès à mon séant et il ne s'en prive pas.
Je pousse un hurlement alors que son dard large me force l'intimité la plus étroite.
Ses coups de reins ne sont pas retenus par mes mouvements d'accompagnement...
Alors chaque avancée dans mes entrailles est profonde, implacable.
Il me sodomise à sa guise.
Je ne suis que sa chose.
Je suis sa femelle.
Sans cesser de me branler, ses assauts dans mon anus m'obligent à l'accepter au plus loin et me font me frotter contre les montants de bois de l'échelle.
Il me cloue au lit, m'empale sur sa verge qui me laboure l'étui anal.
Mon plaisir monte encore... incroyablement décuplé par ses soupirs rauques dans mon cou.
Il est l'Homme. Le Mâle. Il me prend comme il en a l'envie et je l'accepte.
Il me connaît et sait qu'ainsi, je me sens moi même : soumise.
Enivrée par ses mains sur moi, par ses souffles à mon oreilles, par la possession qu'il montre exercer sur mon âme, je me livre intégralement.
Ses doigts libère mon sein et viennent se glisser sous mes cheveux, sur ma nuque, pour me pousser contre le matelas, me faisant ainsi comprendre le sens du mot "domination".
De longues minutes, intenses, je le sens aller et venir dans mon petit trou, le tarauder et venir cogner contre mes fesses sans se priver.
Ouverte, offerte à ses désirs, le plaisir est ardent dans chaque parcelle de ma peau.
Avec lui... je suis ce que j'aime être, ma véritable nature révélée et comprise.
Un coup de butoir plus fort me possède et me fait émettre un râle profond.
Une vague orgasmique me submerge de nouveau alors qu'il me déchire le plus étroit orifice.
Et je le sens se vider en moi, à l'unisson, nos plaisirs sont des échos.
Nos soupirs rauques se mêlent et nous enveloppent.
Dans mon anneau, ses giclées chaudes me remplissent.
Je me libère sur ses doigts, par secousses.
Il reste en moi, nos corps sont agités de soubresauts.
Notre respiration se calme petit à petit.
Se retirant de mon anneau meurtri, j'entends le bruit de mon miel qui s'écoule sur le sol ainsi que celui de son foutre que mon conduit étroit expulse par contractions.
Il me dénoue les cheviles puis les poignets.
Il retire sa ceinture qui me plaquait à l'échelle.
Grace à ses mains calmantes, mes seins ressortent de leur étau, marbrés.
Sur le sol, une flaque de nos sirops luit comme une étoile.
Je n'ai plus de force, il me soutient, il m'aide à me diriger vers le lit.
Avec douceur il me couche et me caresse les endroits douloureux.
D'une paume douce, il passe un baume apaisant.
Par la fenêtre, le ciel bleu est celui du Paradis.
"Je suis à toi." lui dis-je juste avant de sombrer dans le sommeil, allongé contre lui.

Lorsque mes yeux s'ouvrent, la nuit est tombée.
Il a son bras par dessus moi. Protecteur. Présent.
Il m'embrasse.
Je frotte mes fesses sur son bas ventre... dur...
La nuit va être agité et nos valises ne sont toujours pas défaites.

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Elle... Il... en duo
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[...]PJ1

Elle voulait de la discrétion, sous la table.
Je me souviens de son murmure et de son souffle dans mon cou lorsqu'elle m'avait dit cela.
Aussi, lorsque nous sommes allés rencontrer, pour la première fois, sa meilleure amie, je savais que j'allais agir en ce sens, sans la prévenir à l'avance.

Assis côte à côte sur nos chaises, nous devisons de tout, de rien, avec notre hôte qui découvre mon visage pour la première fois, après en avoir entendu parler bien souvent semble t-il.
Leur complicité est palpable, elles se connaissent et n'est pas surprise de me voir comme si elle me connaissait déjà. Elle en profite pour me détailler avec le regard de quelqu'un qui veut se faire une idée sur ce qui lui a été mainte fois énoncé.
Lorsque nous nous dirigeons vers la table, je dépose un petit baiser sur les lèvres de ma délicieuse soumise.
Notre hôtesse sourit, ravie de notre connivence et de notre entente.
Aimable et prévenante, elle ne remarque pas ma main qui se glisse sous la table pour effleurer la cuisse de ma complice.
Celle-ci se fige une fraction de seconde, me glisse un regard où je devine la surprise mais aussi une étincelle d'amusement coquin..
A peine ne sommes nous plus sous le regard de la femme qui nous reçoit que je me penche vers ma délicieuse amante pour lui murmurer "discrétion, sous la table".
Ses pommettes rosissent et un petit sourire lui vient, si léger qu'il peut passer inaperçu à qui ne connaît pas son visage.
Et ses cuisses s'écartent doucement pour me permettre de frôler l'intérieur de ses jambes, douces, lisses sous sa robe d'été bleue nuit.
Lorsque ma main remonte sur la table, pour participer au repas, c'est mon genou qui frotte contre le sien.
Et puis, régulièrement je passe mes doigts, sous le bois de cette table accueillante, effleurant de plus en plus haut, son entrecuisse.
Dépourvue de culotte comme il se doit, de par sa condition, je peux effleurer à loisir ses lèvres bientôt humides.
Cette situation, cachée, l'excite au plus haut point, comme elle ne me laisse pas de marbre.
Mes doigts, que je suçote, mine de rien, à la vue de tous, tout en poursuivant notre discussion, ont le goût si onctueux de son plaisir.
Elle reste jambes ouvertes, accessible à tout instant pour mes doigts lorsque je peux glisser ma main sous la table sans que mon geste ne soit analysé comme suspicieux.

Alors que nous nous retrouvons seuls une minute, le temps que notre hôtesse s'absente, je sors de ma poche un petit objet et le pose sur la jambe chaude de ma charmante voisine.
Elle baisse le regard et découvre la forme ovoïde, blanche, que je dirige vers son entrejambe.
Ses yeux s'ouvrent un peu plus à l'unisson de sa bouche. Je sens qu'elle voudrait refuser.
Elle tourne la tête vers la porte, guettant l'arrivée à tout instant de son amie qui pourrait nous surprendre.
Je présente l'œuf sur sa fente...
Ses yeux se ferment et elle bascule son bassin pour accepter l'intrusion du gode impoli dans son sexe gluant, sans un mot.
Elle avale sa salive et tente de conserver une attitude digne alors que mes doigts la fouillent délicatement, élargissant son sexe pour installer l'œuf au creux de ses reins.
Un gémissement lui échappe cependant, que je clos d'un baiser où nos langues s'entremêlent et que je place en elle le godemichet au creux de son vagin.
Alors que ma main, quitte son entrecuisse, nous nous retrouvons de nouveaux tous réunis pour la suite du repas.
Je la sens onduler, s'approprier la présence de l'intrus dans son bas ventre.
Machinalement je joue avec mon téléphone.
Un coup d'œil vers elle, elle comprend subitement.
L'œuf répond à mes doigts qui pianotent sur l'écran tactile.
Parfaitement invisible, par simple effleurement je fais vibrer plus ou moins fort le fond de son antre féminine.
Le premier vrombissement la fait sursauter.
Un petit mot d'excuse et un sourire, elle se reprend.
Elle passe sa main dans ses cheveux bruns, chatoyant dans la lumière, visiblement troublée par la tournure des événements et la masturbation intime que je peux lui imposer à tout moment.

Nos regards se croisent.
Je lis en elle, dans son âme.
Le trouble dans ses yeux, reflet d'une tendresse infinie, d'une affection que je partage avec elle.
Je ne cherche plus à être son Dom, son Maitre inflexible... je la comprends, elle est cette partie que j'ai cherché et toujours désiré, que j'ai, qu'elle m'offre.
Appréciée pour ce qu'elle est, dans sa complexité, dans ses attentes, dans sa fragilité, sa force, sa féminité.
Réconfort, source d'inspiration, d'espoirs. A la fois calmant et à l'origine de ses désirs, de ses fantasmes, des ses orgasmes... Je veux lui être indispensable. Être son écho.
Son aimant.
Son amant.
Son Autre.
Acceptée car elle est celle que je veux, l'Unique.
Quelque soit les ordres que je lui donne, quelques soient mes exigences, ils sont animés par l'intensité de mes ressentis, et elle les accepte par ce qui nous lie au-delà des envies, bien au-delà...

L'objet vibre de nouveau, plus fort, et ses yeux s'ouvrent d'un coup.
La bouche entrouverte, elle se concentre pour ne pas pousser un petit cri.
Son amie la regarde d'un air surpris, puis d'un petit rire, fait une allusion bienvenue à la boisson qu'elle nous a servi.
Notre hôtesse lui évoque aussi ma présence à ses côtés, et la discussion devient en sous-entendus, amusante et source d'éclats de rire.
Nous rions de concert et le repas se prolonge.
La discussion est amicale, détendue.
De mes doigts, je joue avec l'application de l'œuf.
A mes côtés, elle se trémousse parfois, mais son contrôle est efficient.
Ajustant ses trémoussements avec quelques gestes, cohérents avec les sujets que nous évoquons, elle parvient admirablement à donner le change.
Sauf à remarquer que ses joues sont plus roses qu'à l'habitude.
Je souris, fier d'elle.
Un question vient alors abruptement.
Notre hôtesse désire savoir pourquoi nous nous vouvoyons.
J'allais enclencher une autre vitesse, plus intense... mais mon action s'immobilise.
Ma complice rougit d'un coup.
En face de nous, son amie reste en position interrogative, comprenant qu'elle vient de toucher un point sensible de notre relation.
Je lui explique qu'il s'agit, d'une part, d'une source de plaisir dans notre relation de chaque instant, un respect et un érotisme latent.
Lorsqu'elle soulève la question de "l'autre part", un trémoussement agite mon amante qui me regarde de ses yeux de biche.
Je lui donne alors l'autorisation, sous forme de possibilité, de dévoiler la raison première, ou seconde.
Ses joues s'empourprent encore plus.
Elles avaient déjà évoquées, toutes les deux, qu'elle était adepte des relations D/s, aussi ce n'est qu'une demi surprise lorsqu'elle énonce qu'elle est "ma soumise" et que ce vouvoiement est également un témoin de cette relation.
Son interlocutrice semble heureuse qu'elle ait trouvé "un maitre". Même s'il me semble soudainement, à leurs regards complices, qu'elle était déjà au courant de nos liens.
Ma joie monte de plusieurs crans lorsqu'elle réplique que je ne suis pas "un maitre", mais "Son Maitre".
Le silence qui s'installe entre nous trois est étrange.
Intense et palpable, une nappe de complicité et de connivence a pris corps.
Les regards se croisent, se parlent, se comprennent.
Elle nous félicite, et sirote son verre en nous regardant par dessus le cristal.
C'est l'occasion que je saisis pour actionner le gode intimement fiché dans son vagin.
La secousse qui tinte dans son bas ventre la fait se cabrer instantanément.
Elle mime le geste de se lever pour débarrasser la table, interrompue par la maitresse de maison qui s'en charge.
Les vibrations, plus amples, continuent.
Ses mains posées à plat sur la table, elle respire, tente de garder son calme.
L'absence de son amie, pour retirer la vaisselle et préparer le dessert, lui permet de laisser transparaitre le plaisir que je lui inflige à distance. Sa bouche s'ouvre, ses yeux roulent.
Une légère supplique... qu'elle n'en peut plus... que son excitation est au seuil de l'orgasme.
Je dépose un baiser sur son front, sur ses lèvres et lui avoue être ravie et très excité de cet état qui est le sien.
Elle me déclare être totalement en chaleur, folle d'envies les plus perverses.
Une idée me vient... indécente.
Je déboutonne mon pantalon et en extraie ma verge qui ne tarde pas à enfler et se dresser devant les yeux gourmands de ma douce amante.
Elle semble hypnotisée avant de se rendre compte, de se souvenir, que nous ne sommes pas seuls.
Je la rassure en lui indiquant que son amie connaît déjà sa condition de soumise, et que je veux qu'elle sache que c'est une réalité... en tout lieu... et tout instant.
Sans plus un mouvement, incrédule, elle m'écoute.
Ses joues sont incandescentes.
Ses yeux me fixent, grands ouverts, totalement incrédule à ma demande.
A cet instant elle peut refuser, elle le sait, et je suivrais son refus...
Au lieu de cela, elle s'abaisse.
Elle est à genoux.
Son regard se lève par dessus ses lunettes. Elle me sourit de ce sourire qui me fait fondre.
Sa bouche accueillante, baveuse, engloutis mon membre d'un seul geste avide.
Déformée par ma queue, elle ondule, sensuellement, gourmande et tournée sur notre plaisir.
Elle accepte, elle m'accepte en elle, sur elle. Totalement. Malgré la situation gênante.
Elle accélère comme pour me prendre plus loin, vite, avant que son amie ne revienne.
Ma main cueille sa nuque et j'appuie son visage vers moi.
Ses lèvres s'ouvrent un peu plus lorsque la base épaisse vient s'écraser contre sa bouche.
Elle comprend que je ne vais pas la laisser agir vite... qu'elle va être exhibée dans sa position de soumission, dans cette position de chienne vorace.
Entre quelques soupirs de plaisirs, témoins de sa fervente dévotion à cette fellation, je la sens avoir chaud... couler... agenouillée à même le sol.
L'œuf ne cesse de la faire se trémousser.
Les vibrations s'enchainent, je perçois la fragrance de son parfum de sexe... envoutant.
En rut, frémissante, en chaleur, elle me suce plus lentement, levant ses yeux vers moi. Un regard que j'adore, que je connais bien, celui de ses envies de sexe.
Elle en oublie , elle accepte, que notre hôtesse puisse être dans un rôle de voyeur.
Et c'est bien ce que fait la femme qui, revenue discrètement, s'est immobilisée, m'a sourit et s'est installée dans un fauteuil, sans un bruit, pour ne pas nous déranger.
Silencieuse et discrète, elle ne ne perd toutefois pas une miette de la performance que ma délicieuse soumise, son amie, lui permet d'admirer.
J'écarte légèrement la table pour que le "spectacle" soit bien visible.
Ma complice déploie des trésors d'expertise... passe sa langue sur la tige large, excite le bout de mon gland avant d'exciter le méat.
Elle embouche et fait disparaître mon sexe au fond de sa gorge, sans un regard vers l'observatrice indiscrète.
Chacun de ses gestes, chacune de ses succions, sont faites pour que je prenne plaisir, et que je sois fier d'elle au regard de la femme qui nous observe. Je le sens... je le sais.
Cette dernière s'est assise en tailleur sur son fauteuil.
Elle a glissé ses doigts sous sa jupe et je la vois qui se masturbe, les cuisses écartées, vigoureusement comme si cet instant éphémère allait disparaître avant qu'elle n'ait eu le temps de jouir.
La bouche qui me pompe magistralement s'ouvre pour laisser échapper un petit cri de plaisir.
Le gode enfoncé en elle lui fait onduler du bassin.
Elle gémit en avalant profondément mon vit gonflé d'orgueil de la voir si enfiévrée.
Son visage se révulse soudainement, elle peine à garder mon sexe en bouche.
Son rythme s'arrête quelques instants.
Dans un effort surhumain, elle me regarde et, silencieuse, je la vois prendre son pied, atteindre la jouissance, les lèvres arrondies de la forme de mon soc, de petites larmes aux coins des yeux.
De sa gorge monte un cri étouffé, rauque, animal.
Elle jouit la bouche pleine.
Elle avale sa salive, reprend sa respiration, difficilement, entravée par la présence de ma verge.
Je lui souris et caresse son visage avant de remettre mon membre couvert de salive, dans mon pantalon.
Je l'aide à se relever.
Elle a soudain conscience de l'entière réalité de la scène.
Hésitante sur la conduite à tenir, elle vient se coller à moi. Elle se pelotonne contre moi, grelotte, semble prête à éclater en sanglots.
Mes bras l'entourent, protecteurs et présents lorsqu'elle en a le besoin.
Son amie a le visage pourpre, elle reprend elle aussi contact avec l'instant et se réajuste.
Je me lève et la remercie pour son accueil, afin d'éviter que la gène ne s'installe et crée un malaise.
Elle nous remercie "pour tout" et félicite mon amante pour sa chance.
Ma délicieuse amante bredouille un merci et tente un mot d'excuse que son amie arrête, arguant d'une compréhension toute naturelle et d'un plaisir à la voir être bien avec un homme.

Quelques instants plus tard nous sommes lovés au creux de l'intimité de l'habitacle de la voiture. Un mélange de pleurs et de sourires naissent simultanément.
Je suis si fier d'elle, de ce qu'elle a accepté de révéler, de réaliser.
Elle est, à son tour, de façon surprenante, très fière d'avoir été exposée dans sa condition et ravie que je la présente sans honte ni gène, dans ce qu'elle est de plus intime, à son amie la plus chère.

Mes bras ne sont pas assez grands pour l'enlacer autant que je le souhaiterais.
Nos lèvres se cherchent, se trouvent, dans un baiser langoureux, riches de plaisirs, de désirs et de sentiments intenses.

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Elle... Il... en duo
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[...]sodomie

Sa question me fait sourire et mouiller instantanément.
Quel est mon aveu le plus obscène que je devrais lui confesser.
A la fois prise au dépourvu, et honteuse, il m'encourage.
Je sais qu'il ne me jugera pas.
Le ronronnement du moteur de la voiture, sa main qui caresse mon genou, finissent de m'hypnotiser et ma voix me parait fluette comme je me révèle à lui, une fois de plus, sans aucun tabou.
- Parfois j'imagine que... vous me prenez, plus que bestialement, brutalement. Je ne suis alors qu'un jouet pour vos désirs les plus pervers. Un simple trou que vous baisez. Je m'imagine n'être rien d'autre qu'un vide-couilles entre vos mains. Votre esclave... livrée à vos plus bas instincts. Je fantasme que vous me violez, que vous abusez de moi, m'humiliez jusqu'à ce que j'en jouisse.
Mes paroles lentes, s'égrainent, d'abord lentement, timidement, puis avec plus d'aplomb.
Il a baissé le volume de la radio pour me laisser parler.
Attentif, il écoute.
Le temps parait se diluer.
Mon fantasme me fait honte, et m'excite au point de sentir mon bas ventre être trempé.
Je peux tout lui avouer. Tout lui confesser. Je sais qu'il ne me jugera pas.
La voiture qui s'immobilise me fait reprendre contact avec l'instant présent.
Le silence s'est installé.
Mon regard dans le vague, j'ai perdu la notion du temps. Peut-être même ai-je été plus immorale dans mon aveu que je ne m'en souviens.
Mes joues s'empourprent soudain, alors que je le regarde, morte de honte, une boule de chaleur dans mon corps.
Nous sommes dans un lieu que je reconnais pas... le dernier sous-sol d'un parking sous-terrain à demi éclairé.
Il me sourit, sort de la voiture, ouvre ma porte et sa main vient se présenter pour que je pose la mienne dans sa paume. Un geste délicat et courtois pour m'aider à sortir de l'habitacle.
Je le reconnais là, prévenant, attentionné.
Sans que je ne m'y attende, il me pousse soudain sur le capot encore chaud.
Surprise, je pousse une exclamation de stupeur, mais il ne me laisse pas un instant pour comprendre, ses mains tirent sur mon chemisier. Ma peau se marque sous la pression forte qui fait sauter les boutons, libère mon soutien-gorge, me fait mal à la poitrine tant le geste est brusque.
J'ouvre la bouche pour lui demander pourquoi... Mais il poursuit son office, arrachant ma jupe en me forçant à m'allonger à plat dos sur le métal chaud, poursuivant ses gestes furieux en étirant ma culotte sur mes cuisses.
Mes jambes s'ouvrent, de ses mains il vient de me forcer à écarter les cuisses.
Mon tanga me rentre dans la peau, me marque... "de son sceau" me dis-je tout à coup surexcitée.
En quelques secondes il m'a débraillée et a sortit sa verge.
Il me prend alors, sans ménagement, sans préliminaire.
Son membre force sur ma fente, il me déchire d'un assaut brusque.
Je sens son pieu me défoncer.
Je crie.
Je n'en ai même pas honte.
Ma voix résonne dans le parking. Un cri qui vient du fond de mes tripes.
Possédée, vulgairement, sauvagement dans un parking, à même la voiture. Je réagis à chacune de ses pulsions par une montée de mon plaisir.
Ses mains sont des étaux qui me contiennent et me maintiennent... sur le capot encore chaud alors que ses reins me donnent des coups, que ca queue me ramone violemment.
Mes lèvres souffrent de ses percées franches.
Mon vagin peine à l'accueillir, il est large... moi à peine lubrifiée... et pourtant je me cambre... j'adore.
Dans ce lieu désert, entre des murs de béton, dans le clignotement de lampes froides déshumanisées, il me baise et je lis dans ses yeux son plaisir animal.
Ses mains se posent sur mes fesses, mes yeux s'arrondissent... je cherche à voir si nous sommes bien seuls, pris de peur d'être découverts.
Il m'écarte la raie et son gros gland trempé de ma cyprine, vient se placer sur mon petit trou serré.
La poussée est intense et impérieuse.
Il me sodomise, à sec.
Mon anneau me parait être déchiré... je bave sur la voiture, bouche ouverte dans un cri muet que j'expulse au bout de la 3e secousse qu'il impose à mes reins, une fois son manche bien en place.
Mes chairs sont malmenées, son ardeur me transperce, il ne semble pas avoir de moment de répit.
Son corps cogne contre le mien, ses mains me maintiennent penchée, ouverte.
Je subis ses envies perverses, son pal qui possède mes orifices tour à tour, me retournant au gré de ses désirs.
Je mouille atrocement, je gémis, je crie, loin de toute discrétion.
Mon string pend comme une loque, ma jupe est dévastée, mon chemisier déchiré et mes seins sont écrasés sur la tôle ou bien dressés vers le ciel, pointes dures, témoignage de mon plaisir défendu.
Ma bouche, ouverte dans un couinement continu, coule de salive sans fin. Je ne fais plus l'effort, je ne peux plus le faire, d'empécher ma bave de sortir.
Sa queue me ravage à m'en faire pleurer.
Ma jupe relevée, pendante, ne masque pas mon arrière-train qu'il ravage à force coups de reins sans retenue.
Je ne suis plus qu'un vulgaire objet de jouissance entre ses mains, pour lui.
Il me tourne, me retourne et me plaque sur le capot, encore une fois... une nouvelle fois...
Mes fesses subissent ses coups de bélier. Entre douleur et plaisir intense.
Il me défonce le cul et je le sens jouir dans mon petit trou.
Je déguste... je hurle.
Sa main vient me tenir par les cheveux et il me force à venir au sol, pour que je lui suce la verge, souillée de son foutre, de mon anus.
Une vulgaire trainée , souillée, qui dégouline de lui. Je ne m'appartiens plus, je n'appartiens qu'à ses désirs...
Et...
Je jouis, accroupie, la bouche pleine, défoncée.
Je jouis, de cette situation, de le voir, de le savoir à moi.
Je jouis de ma soumission extrême pour lui... mon Maitre, mon mâle, Mon Alpha.
Sans hésiter je l'avale, je le nettoie, les yeux fermés, sa queue étouffe mes gémissements orgasmiques.
Nous repartons, je suis en transe.
Ailleurs...
L'impression de flotter.
Le temps n'existe plus.
A l'extérieur de l'habitacle tout me parait irréel.
Il glisse sa main entre mes cuisses sales. Mes vêtements sont en lambeaux.
Conduisant d'une main, il se glisse entre mes nymphes outragées et me fouille sans ménagement.
Je geins de ses doigts habiles et rudes qui me masturbent.
Mes cuisses se sont écartées en grand, comme par réflexe.
Puis il baisse sa braguette. Sa voix me redonne chaud. "Suce moi ma petite pute". Je suis à deux doigts de jouir de nouveau, sous ses ordres, sous ses gestes.
Toujours plus obéissante, gourmande d'envies, de désirs. Excitée par ce qu'il m'inspire et me fait faire et être, je le prends en bouche sans me faire prier.
Je me sais sous son emprise... prise.. prête.
Je le pompe, pendant tout le trajet, je coule sur le siège, son glaive de chair ne faiblit pas et sa main appuie sur mon crâne pour qu'il me glisse sa grosse bite jusqu'à fond de gorge, à me faire saliver, baver, hoqueter... et aspirer son gland délicieux.
Peu m'importe ma tenue, je ne suis plus que son jouet sexuel et cela me met en chaleur.
Je relève mon visage, ma bouche douloureuse de l'avoir autant pipé, un filet de salive sur mon menton.
Il se gare et ne range pas son dard que je contemple sans pouvoir détacher mon regard de ce mandrin qui m'attire inexorablement.
A peine sommes nous rentrés que je suis mise à nue, debout dans le couloir.
Il tire sur mes vêtements qui forment des marques sur ma peau.
Ses yeux me dévorent.
Il se fait bestial... j'aime ça...
Alors je viens à ses pieds, mon regard vers lui.
Il claque des doigts et je me place selon son désir muet.
La croupe en l'air, écartée, prete à me faire sodomiser de façon crue.
Cette fois mon anneau palpite, encore entrouvert, gluant de son jus.
Il m'enfonce un plug... large... qui me force la rosette de façon obscène, m'arrache un cri rauque. Encore.
Et sa verge glisse dans mon vagin d'un seul coup.
Il m'enfile... durement... ma bouche s'ouvre en grand sous l'effet des deux percées... incapable du moindre son tellement la douleur est intense.
Il me ramone, enfonçant son pal au fond de moi.
Sa queue me pillonne sans cesse, son ventre vient cogner contre mes fesses et l'objet qu'il ma posé me taraude atrocement.
"Ecarte".
Un simple mot et je prends mes globes fessiers pour lui obéir sans une hésitation.
Le visage plaqué contre le sol, j'obéis, lui présente mon cul.
Il retire l'objet...
Je n'ai plus qu'à l'accepter... crier... cambrée, offerte, souillée. Humiliée de plaisir.
Il viole mon cul comme jamais il ne me l'a baisé. Il m'oblige à avancer à chaque fois qu'il me défonce profondément d'un élan viril.
Mon anneau se fait ouvrir, dilater, par sa queue volumineuse en furie qui ne cesse de me couvrir avec une énergie décuplée par nos désirs pervers, mutuels.
La douleur a fait place bien vite à une déferlante de plaisirs.
Mon vagin s'ouvre, se met à cracher ma cyprine. Mon orgasme est ravageur, je m'affale sur le sol mais ses mains me retiennent. Il n'a pas fini de me sauter...
Je râle... je hurle.
Je subis.
Comme un jouet livré à ses obscénités.
Lorsqu'il se retire... le vide m'envahit.
Je tombe au sol, mon bas ventre me fait mal, ma rosette est en feu. Elle palpite et ne se referme plus.
Je l'entends jouir, ses souffles masculins que je connais si bien et qui éveillent en moi les plus folles des pensées.
Difficilement je me redresse comme il me tend sa paume couverte de son jus.
Il a juté dans sa main, il m'a privé de son sirop.
Alors je le lape, je lèche et je nettoie sa main gluante de son jus chaud.
Prise de furie, comme affamée, insatiable, sans même qu'il me le demande, je me hisse jusqu'à lui et je lèche ses bourses, je remonte le long de la tige jusqu'à l'orée de son gland.
De bas en haut uniquement.
Mon regard vers lui.
Je le rends luisant de salive,  je fais remonter son foutre sur sa queue que j'aime sentir, chaude, sous ma langue.
Il s'assoit, et me fait avaler sa verge entièrement avant de me la retirer de la bouche, puis recommencer, ses deux mains autour de mon visage.
Ma bouche est ouverte, juste en forme de trou bien rond.
J'aime sa queue lorsqu'elle coulisse dans mes lèvres plissées.
J'aime lorsqu'il est en moi, j'en ai besoin.
Je bave de nouveau. Il est vite couvert de mon jus buccal.
Parfois son gland cogne contre une joue, parfois au fond de ma gorge.
Des hauts le cœur me prennent mais je continue de suivre ses gestes. J'ai envie qu'il me douche de foutre, d'en avoir partout, d'être salie pour lui, de lui.
Une simple poupée de luxure entre ses désirs pervers.
Une simple femme qui veut lui plaire et le faire jouir... milles fois.
Lorsqu'il m'aide à me relever, je peine à marcher, mon bas ventre me semble douloureux, liquide.
Je lui fais face, me montre à la hauteur de ce qu'il aime que je sois : une salope. Sa salope.
Il me sourit.
Je suis sur un nuage, aux anges...
Il sort mon collier et une laisse.
Hoooo... je sais qu'il n'en a pas fini avec moi.
Je mouille de nouveau à l'idée d'être... Sa Chienne.
J'aime... ça.

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Elle... Il... en duo
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