[...]goutte

Ils se font face.
Elle, sublime, simplement vêtue d'un tanga bleu nuit.
Les formes de son corps, souples, généreuses, captent la lueur du foyer qui les réchauffe.
Lui, masculin dans son boxer noir.
Ses angles plus saillants, ombrées par les flammes qui vacillent lui donne un aspect rude.
Il tend vers elle, son bras. Il ouvre sa main et la laisse, tenue dans sa paume, se balance de chaque côté avec un mouvement de balancier d'horloge.
Elle relève son menton et offre son collier de soumise en dentelle au regard de l'homme qui la regarde avec intensité.
De sa main douce, elle s'empare de la laisse.
D'un geste sans équivoque il ouvre le collier.
Chacun, observe dans sa main, ce qu'il vient de saisir à l'autre.
Un sourire complice échangé.
Ils jettent dans le brasier du foyer, simultanément, les signes de leur domination, l'un sur l'autre.
Les flammes enveloppent, s'enroulent autour des deux symboles.
Dans un silence bientôt simplement troublé par le craquement du bois, leurs regards se retrouvent.
Leurs mains se frôlent, se touchent.
Les corps se rapprochent.
Les doigts s'enlacent de nouveau.
Les peaux se collent.
Ils se tiennent, se soutiennent, différemment, mais avec encore plus de volonté.
Lorsque leurs bouches se soudent, que leurs langues se trouvent et s'enroulent l'une autour de l'autre, les seuls sons qui leurs parviennent sont ceux des battements de leurs cœurs, posés l'un contre l'autre.
Les lueurs du feu créent sur leurs êtres soudés, une danse lascive.
Sensuellement, tendrement, allongés tels deux amants réunis des sentiments plus forts, ils brulent du désir de l'autre et l'expriment librement sans plus aucune entrave, sans plus aucune chape.
Enlacés, roulant l'un sur l'autre, les mains se font caressantes avec une énergie renouvelée, les soupirs se font plus forts lorsque l'union sensuelle se fait plus animale.
Leurs bouches se trouvent, les prises s'affermissent, les pénétrations sont douces, fortes, complices.
Ils sont voraces, égaux.
Les sourires et les murmures sont crus et aimants.
Les fous rires entrecoupent les râles pour mieux se perdre dans l'abandon de soi pour son partenaire.

Puis... Exténués, allongés l'un contre l'autre, il l'enveloppe de ses bras.
Elle se love contre lui, pour sentir son corps de male contre elle.

Comme un puits qui s'ouvrent sous leurs pieds, du sable qui file dans leurs doigts, un sentiment de vide, de l'abandon de l'emprise de domination, de soumission... se fait soudainement sentir. Cruel. Déchirant.

Le silence s'installe entre eux, simplement rompu par le claquement du bois qui brule toujours et répand chaleur et luminosité pourpre.
Il l'embrasse dans le cou.
Elle frémit et se colle à lui, plus proche.
Il resserre son étreinte autour d'elle.
Elle dépose ses lèvres sur son bras.
Le froissement des draps et leurs respirations en communions forment un cocon autour d'eux.

Explose alors soudain la sensation d'avoir comblé et trouvé la pièce manquante à leurs esprits. Elle les empli pour la première fois.
C'est...
Une vague qui vient balayer le passé pour laisser une plage vierge, libre de toute écriture.
Un vent qui souffle l'air de la vie.
Une flamme qui réchauffent leurs cœurs.
Un sentiment puissant, intense, inconnu, rassurant. Accepté.

Dans les yeux qui se trouvent et ne se lâchent pas, des désirs plus forts, plus crus, plus tendres, se dévoilent.

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Elle... Il... en duo
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[...]

Elle avait suivie mes ordres à la lettre et je la trouvais, sur le fauteuil, devant l'ordinateur, le peignoir écarté, sa main droite s'agitant entre ses cuisses.mots
De l'entrée je savais qu'elle m'avait obéit, car ses gémissements et ses soupirs étaient suffisamment audibles pour qu'il n'y ait aucun doute, elle avait commencé à se caresser à l'heure indiquée et n'avait cessée depuis lors.

Son visage se tourne vers moi.
Ses yeux ont cette lueur particulière que je lui connais, lorsqu'elle est en feu.
Ses joues déjà rouges du plaisir qu'elle se donne,  s'empourprent un peu plus de me voir la découvrir ainsi qu'elle se devait d'être.
Sa bouche, entrouverte murmure qu'elle m'a obéit et qu'elle est heureuse de me voir.
Et son corps... nu sous le peignoir grand ouvert, dévoilant sa lourde poitrine aux tétons excités, son ventre et son bassin qui ondulent alors que sa main droite masturbe son sexe lisse aux nymphes ouvertes et luisantes.
Haletante, elle ralentit ses gestes.
Ses fesses nues posées à même l'assise, le tissu remonté.
Sur l'écran un texte, érotique, dont les quelques lignes que je peux lire, suffisent à achever l'érection qui est la mienne depuis que je suis entré, que je l'ai entendu, que je peux l'admirer.
Elle baisse la tête, de honte, lorsque je poursuis un peu la lecture.
Je m'éloigne alors et l'appelle.
Se relevant doucement du fauteuil, elle vient se présenter, droite, devant moi.
Mes doigts caressent son cou, ses épaules, le tissu file sur sa peau.
D'un geste lent, je fais tomber le peignoir au sol, la plaçant, nue, debout, offerte à mes yeux.
Je souris, amusé car le cuir du fauteuil porte la trace, la marque de son humidité.
Son souffle encore court, sevrée d'avoir été obligée de cesser sa masturbation, elle prend ce regard hautain qu'elle arbore lorsque je la frustre et qu'elle en veut... encore...
Je souris.
Dans mon pantalon, ma verge palpite, s'épaissit au point de m'en être douloureuse tant elle voudrait être libérée, et flattée, apaisée. Mais je retiens ces signes pour continuer de la détailler.
Ses larges aréoles sont tendues.
Ses lèvres légèrement amollies entre ses cuisses, sont luisantes.
Ma main se pose alors sur sa nuque, saisissent ses cheveux et tire de façon suffisante pour qu'elle sente la pression que je lui impose.
Elle gémit... de plaisir car je sais qu'elle aime être ainsi maintenue.
Je l'entraine à ma suite jusque dans le bureau où elle pose ses mains de chaque côté de l'angle de la pièce le plus près de la fenêtre.
Une paume à plat sur chaque mur, je l'oblige à écarter ses jambes et faire reculer chacun de ses pieds nus sur le sol.
J'appose un coussin sur la surface dure du mur afin qu'elle puisse y poser sa tête.
Mes mains s'emparent de chacun de ses poignets... les décollent de la surface qui la maintenait stable... la laisse en équilibre. Uniquement tenue par son crâne contre le mur.
Obligée de placer son dos presque à l'horizontal, les jambes ouvertes et vers l'arrière, son séant est tendu, ses seins lourds pendent avec grâce.
Un lien de soie vient ceindre ses poignets et les lier.
Ses bras se plient et ses mains montent hauts dans son dos, l'obligeant à une totale confiance pour ne tenir que difficilement en place. Je les attache ensuite à son cou en passant le lien sur sa gorge délicieuse.
Elle déglutit, soupire de plaisir à être attachée de cette façon.
Je flatte une fesse, plante mes doigts dans la chair pour la saisir avant de la relâcher et malaxer doucement ce fessier appétissant.
Un nouveau petit soupir lui échappe... elle se cambre pour offrir sa croupe.
Ma main s'élève et tombe sans autre préliminaire.
Une fessée sonore, forte, qui la fait tressaillir.
- Ceci c'est pour t'avoir surprise en train de te toucher. Lui dis-je doucement, contraste de ma voix et de mes doigts qui apaisent maintenant l'endroit devenu rouge, avec la douleur sensuelle que je viens de lui infliger.
- Excusez-moi... Monsieur... murmure t-elle en tortillant des fesses, encore plus excitée de cette mauvaise foi qui nous caractérise tous les deux.
Sous mes gestes, je sens son corps vibrer.
Le velours de sa peau, chaud, livré à mes caresses, me fait un effet fou...
Sa croupe se tend légèrement.
Je lève ma main et l'abat de nouveau.
Elle couine et tortille du bassin sous mes doigts qui flattent ses fesses.
- Récite ton mantra. Lui ordonne-je d'un ton impérieux.
Elle s'exécute presque instantanément.
- Je suis la femelle de mon Alpha...
Sa voix est cristalline, douce. Elle se révèle dans des souffles intenses.
La fessée claque une nouvelle fois.
Elle s'interrompt pour reprendre une fois la morsure acceptée sur son fessier.
- Je suis obéissante à Mon Maitre.
Le claquement sonore, encore, fait rougir un peu plus la croupe offerte.
Instable, elle se tend, se raidit et me parait aussitôt écarter encore un petit peu plus les cuisses pour redresser son séant.
Elle avale sa salive.
- Je suis une chienne...
De la pointe d'un stylo, je trace ce mot sur la rondeur qui se fait immédiatement après, fesser.
Elle poursuit.
- Je suis Votre chienne.
Ma main vient de nouveau faire cuire la peau de sa croupe.
Elle geint.
- Je suis une salope...
Ce nouveau mot s'ajoute au premier, inscrit sur son corps, instantanément accompagné d'une fessée qui la fait tressauter.
- Je suis Votre salope.
Je change de fesse pour faire tomber ma paume.
- Je suis une pute...
Sa voix n'hésite même pas, elle récite, elle le vit, elle évoque ce qu'elle est au plus profond de son âme, pour notre lien intime.
Le son est fort, sec, elle pousse un petit cri à cette nouvelle gifle qui vient piquer son postérieur, orné de ce qualificatif en lettres noires.
- Je suis Votre pute.
A peine la trace de mes doigts se faisant visible très nettement sur sa fesse, tombe une fois encore ma main qui la fait émettre un petit soupir étouffé.
- Haan... je vous suis... dévouée.
Je ne la flatte pas, ni ne la caresse, fermement, implacable tombe une fessée plus forte, qui marque la fin de son mantra.
Elle pousse un cri. Râle en gémissant tout au long du tracé des lettres de ce dernier mot.
- Je vous suis dévouée, entièrement.
J'admire son séant, rouge de mes fessées, sur lequel se détachent ses 4 mots qu'elle sait présents sur son corps.
Elle est haletante, les jambes flageolantes.
Entre ses cuisses, ses lèvres légèrement amollies, entrouvertes, sont luisantes de mouille.
Mes deux mains tombent alors, simultanément sur les deux globes charnus en lui arrachant un cri auquel succède aussitôt un gémissement de plaisir puissant.
Mes mains flattent son dos, ses épaules. D'un geste fluide elles passent sur ses seins, palpent ses mamelles qui se balancent et dont les tétons sont durs comme des mines de crayon.
Je fais revenir mes mains le long de son corps, dans l'intérieur de ses cuisses, puis remonter sur l'arrière de ses jambes jusqu'à son fessier qu'elle fait osciller doucement.
Une dernière double fessée la fait presque tomber au sol.
Imprévue, cette secousse lui arrache un son rauque.
D'une main ferme je la saisit alors par le lien qui unit son cou à ses poignets remontés dans son dos.
Je la redresse, elle sent la morsure de la soie qui la comprime et ne lui laisse d'autre choix que de suivre mes tractions.
Elle me jette un œil gourmand, conquise... son sourire est un merveilleux cadeau, une preuve qu'elle aime ce que je viens de lui faire sensuellement subir.
Je la dirige ainsi, comme tenue par une poignée, jusqu'au lit et la fait s'allonger sur le dos.
Ses gestes sont mal aisés, ses fesses lui sont douloureuses lorsqu'elles frottent sur la couverture.
Son visage pend dans le vide.
- Ecarte les cuisses. Lui dis-je sans détour.
Je l'admire, elle a ouvert ses jambes, obéissante.
Son sexe est ruisselant de cyprine.
Ses seins s'amollissent superbement sur son corps.
Je libère ma verge, je la vois passer son regard du mien à mon sexe, puis revenir à mes yeux.
Sa bouche s'est ouverte.
Je glisse alors ma tige en fusion dans sa bouche.
Le visage à l'envers, mes bourses viennent vite frotter sur son nez et ses yeux alors que je m'enfonce profondément dans sa gorge.
J'utilise sa bouche sans ménagement.
Ma main caresse son sexe à la texture de satin, puis lui glisse un doigt.
Elle est brulante, liquide, ouverte.
Je me penche alors pour déposer mes lèvres sur les siennes.
Ma langue flatte ses nymphes trempées.
Je lèche sa chatte aussi douce qu'un abricot, aussi juteuse qu'un fruit mur.
Autour de mon sexe, sa bouche et sa langue se font habiles, elle me presse et accompagnent mes poussées viriles et bestiales.
Sans me priver, je savoure le nectar de son miel, jusqu'à la sentir frémir, se tendre imperceptiblement. D'un coup de langue je fais alors glisser dans ma bouche son clitoris gonflé de sang.
Elle geint, la bouche pleine, et son bassin se lève.
J'entre alors deux doigts en elle, ce qui a pour effet de la faire ouvrir plus grand la bouche pour gémir... et caler mon gland au fond de sa gorge.
Je la sent respirer bruyamment par le nez, immobilisée par mes doigts et ma bouche, outragé par ma queue qui la maintient tête pendante dans le vide et la prive de respiration.
Puis elle se cabre.
Une déferlante de mouille vient souiller mes doigts qui la branlent rapidement.
Sa voix n'est qu'un murmure inaudible, bouche pleine.
Mes gestes sont plus amples, plus vifs.
Je lui écarte le vagin de mes deux doigts intrusifs.
Lorsque mes dents mordillent son vagin elle se raidit et se tend comme un arc.
Mon sexe sort de sa bouche... elle hurle de plaisir.
Sa jouissance est puissante, entière.
J'éjacule presque immédiatement, à l'unisson du chant de son orgasme, lui maculant le visage de mon foutre qui entre dans sa bouche, qui coule sur ses yeux, sur son front.
Lentement nous revenons à une respiration plus calme.
Elle a les yeux clos, la respiration hachée.
Elle déglutit et passe sa langue sur ses lèvres pour savourer mon sperme qui la maquille.
Son bas ventre est trempé.
Je flatte les courbes de son corps.
Elle ouvre les yeux et me regarde.
Nos regards sont tendres, gourmands, en accord.
- Je suis... à Vous. me murmure t-elle.
- Je Vous suis. Ma réponse s'accompagne d'un baiser sur sa bouche salie.

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Elle... Il... en duo
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[...]

Il la détaille...cravache
La douceur de son regard, de son visage, ses épaules pâles puis son cou gracile et ce grain de beauté délicat qui se duplique en haut de son sein gauche, sur sa poitrine généreuse aux larges corolles aux centres desquelles pointent des mamelons roses, les ombres de ses seins sur son petit ventre où se dessine avec sensualité son nombril, pour arriver sur ses hanches et la rondeur de ses fesses, son pubis totalement lisse comme il convient à son statut, fissure envoutante à l'entrecuisse de ses jambes douces.
Elle fait de même.
Les traits masculins qui rehaussent l'azur grisé de ses yeux, ses bras et ses mains qui savent être velours ou acier, son torse légèrement velu d'où se dévoilent deux petits tétons bruns, son ventre sur lequel vient se dessiner une fine frange pileuse ainsi que le haut de sa verge dressée, le gland pourpre et turgescent couronné de petites pointes de chairs sur son pourtour, le col resserré avant de laisser découvrir la largeur conséquente de la tige qui surplombe ses deux bourses lisses, son fessier rond et dur, campé sur deux jambes fortes.
Leurs mains couvertes de savon, sous la pluie continue de la douche, ils se savonnent l'un l'autre, explorant avec délicatesse comme pour apprendre, encore une fois, s'imprégner à tout jamais, du corps de son amant.
Il lui retire le collier de soumise qui orne son cou en chaque instant, faisant de ses doigts une caresse.
Elle frémit sous la bouche qui vient déposer un baiser à la place du cuir noir.
Une étreinte tendre et douce où les corps ruisselants s'épousent dans un tremblement de sensualité.
Souriant et sans un mot, ils s'essuient l'un l'autre.
Il embrasse chacune des paumes de la femme qui lui fait face et les pose, l'une après l'autre, sur ses épaules.
Sa bouche embrasse la commissure des lèvres. Elle sent une boule de chaleur monter dans son ventre.
Le son de sa voix, grave, se fait murmure, une fermeté mesurée qui contraste avec le message.
- Domine-moi... ose te révéler.
Elle en ferme les yeux. Elle sait qu'elle reste Sa Soumise... mais que par son ordre elle peut prendre à son tour les rênes.
- Veux-tu être... ma salope ? Lui répond-elle, enivrée par ce qu'il lui propose.
Sa main posée sur le torse de son mâle.
Ses doigts féminins, fébrilement, passent dans le lacis de sa courte toison.
Leurs yeux ne se quittent plus.
Etincelants et parsemés d'étoiles.
- Oui... je serais ta salope. Lui sourit-il.
Il se baisse doucement, accompagnée par les mains qui appuient faiblement pour le faire venir se tenir accroupi au sol.
Sa bouche vient se poser sur la fente aux nymphes légèrement entrouvertes.
Elle sent le contact des lèvres qui frôlent et caressent son pubis.
Elles embrassent puis se frottent avec une grande attention avant que la langue ne vienne se faire sentir et titiller sa fente tout du long, entrouvrant les nymphes diaphanes..
Elle le repousse car elle sent qu'autrement elle ne pourra pas agir, que prise dans la spirale du plaisir qu'il va lui donner, elle ne pourra obéir à leurs envies.
Sa bouche est sèche... son cœur bat la chamade.
Elle glisse ses mains dans les cheveux courts de son mâle pour le caresser.
- Tu lèches bien. Commente t-elle dans un soupir réprimé, les mots hésitants.
Elle s'éloigne et l'observe.
Il sent son regard sur lui.
Accroupis, les couilles pendantes, le sexe tendu... il lui offre un spectacle de totale offrande.
Leurs sourires se croisent et se répondent.
Elle sort de la salle de bain et lui fait signe de la suivre.
Il pose ses mains sur le sol et, à 4 pattes, comme si souvent elle le fait pour lui si souvent, il lui emboite le pas en la suivant. Il veut li faire plaisir.
Elle referme la porte et le caresse.
- Bon... chien. Ose t-elle, guettant une réaction négative qui serait signe d'un arrêt du switch.
Au lieu de cela il vient frotter son visage contre sa jambe.
Elle l'enjambe et pose son bas ventre nu sur son cou.
Elle se frotte lentement sur la nuque, admirant la croupe masculine qui lui fait face.
La sensation de chaleur du sexe de sa partenaire sur lui, aussitôt, le met en excitation charnelle. Il ondule du bassin, il sait qu'elle l'observe.
La langue féminine vient se poser sur une fesse, puis bien vite glisse dans la raie jusqu'à venir titiller la petite rosette close.
Il réagit d'un soupir, lorsque la langue vient laper son intimité.
Elle lèche les petits plis, salive sur l'orifice jusqu'à ce qu'il s'assouplisse légèrement.
Le son, caractéristique, d'un crachat sur l'œil brun... et la poussée de la langue qui entre et déflore.
Il ne dit rien, souffle seulement et se cambre pour accueillir le muscle féminin, acceptation tacite du plus immoral des outrages.
- Je vais te bouffer le cul. Lui dit-elle en joignant les gestes à la parole.
La langue vient l'écarter, la bouche se plaquer, les mouvements buccaux lui élargissent la rosette.
Ses seins frottent sur le bas de son dos, son vagin dégouline de plaisir de le savoir offert à ses envies de femme, elle enfonce sa langue loin en lui.
De longues minutes, elle se plait à lui déguster l'anus avant de se relever.
De sa main elle masse les bourses couvertes de salive qu'elle a répandue sur son œillet et qui a coulé jusque sur les sacs lourds.
- Tu aimes ça mon cochon... ça te fait bander.
Il murmure un "oui", la main gracile et fine, féminine, venant de prendre sa tige raide qui cogne contre son ventre.
Il soupire fortement, soulagé qu'elle lui masse enfin le manche en érection.
Elle le masturbe quelques instants jusqu'à le faire se tortiller.
Puis elle se recule, lui offre le spectacle de son abricot trempé.
Elle lui sourit et se masse le sexe devant son homme... à 4 pattes pour elle.
Il la désire, il la contemple...
Dans un mouvement sensuel, elle passe ses doigts gluants sur son dos, et se glisse dans la raie, entre les fesses masculines.
Sans un mot elle pousse un doigt et le pénètre.
Il dresse son bassin à la rencontre de l'intrus qui s'esquive déjà...
Une sensation froide se colle à son orifice palpitant.
Large... il ouvre de grands yeux lorsqu'il sent entrer en lui un plug qui lui écarte les muqueuses intimes.
Il geint, la douleur fugace, remplacée par des sensations de plaisirs, irradiants de son arrière train rempli.
Elle fait osciller l'objet, élargit et étire le petit trou de son mâle.
Court et large, elle le retire et le replace, lentement , puis plus vivement, jusqu'à arracher un gémissement de plaisir de celui qui ne résiste pas au traitement sexuel qu'elle lui inflige.
Elle se relève et se dirige vers la porte.
- Je reviens, tu ne bouges pas petite salope. Lui dit-elle en le laissant, le cul défloré et possédé par un plug.
La porte se referme.
Il reprend sa respiration, tente de retrouver son calme, mais le moindre mouvement fait osciller l'objet et ressentir des vibrations jusqu'au creux de son être.
Indécent, seul, il pose ses coudes sur le sol et entame de lents mouvements de reins.
Son anneau est une source de plaisirs, insolents...
Il sent son membre, qui reste dur et érigé comme un soc contre son ventre.
Il voudrait que la porte s'ouvre, qu'elle revienne, vite... alors il prend une pose, obscène, écartant un peu plus les genoux, cambrant ses reins pour exhiber l'objet qui lui taraude le plus intime conduit..
Et elle se profile, l'admire, elle sourit de cette position qu'il a pris, pour elle, pour eux, dans l'embrasure de la porte.
Un mug de thé à la main dont la chaleur forme des volutes devant son visage et ses yeux gourmands.
Elle caresse ses fesses et tourne l'objet en lui.
- Un vrai petit bijou pour femme. Lui susurre t-elle d'un ton sensuel.
Elle le retire, il geint, elle laisse la béance sombre se révéler.
Doucement elle lui pose le jouet sur les lèvres qu'il garde closes, elle hésite... il reste son Alpha... elle lui caresse la bouche encore un petit instant avant de le placer dans sa bouche à elle.
Il l'observe, hypnotisé par cette bouche délicate qui suçotte le plug anal.
Elle savoure, sans aucune gène, le gout de son homme en son plus intime orifice, devant lui.
Elle lui montre qu'elle apprécie tout de lui.
De nouveau derrière, elle avale une gorgée de thé, puis vient poser sa langue sur le rond palpitant.
Ses caresses sont chaudes.
Elle boit, lui lèche l'anneau.
Elle libère un peu de la boisson qui ruissèle.
Ses doigts agiles viennent enserrer la bite en feu pour la masturber au rythme des coups de langue brulantes.
Il pousse des petits soupirs de plaisir, sans interruption. Entièrement soumis à ses sensations qu'elle lui fait éprouver.
- Branle-toi dans ma main. Comme un chien.
Il obéit, heureux de pouvoir satisfaire son envie de savoir sa verge se faire astiquer plus rapidement, tant il est au bord de l'orgasme.
Savourant les dernières gouttes de son thé, elle assiste au spectacle pervers de cette prise de plaisir partagé.
Elle lui incline la verge, sentant la jouissance arriver, celle qui anime sa tige masculine de contractions caractéristiques, celle qui lui fait pousser des râles plus rauques.
Il bouge son bassin, se branle dans la main immobile, au rythme anarchique de ses mouvements de reins.
- Demande-moi avant de jouir. Lui ordonne t-elle.
Il parvient à formuler cette demande... entre deux respirations éloquentes.
Elle enfonce alors d'un seul trait, le plug, de nouveau dans son cul.
L'entrée est électrisante.
Il pousse un cri muet, la bouche ouverte.
- Gicle dans la tasse.
Le cri se libère et il se vide, entre ses doigts.
Son manche à angle droit, dirigé sur le mug encore tiède, son foutre est recueilli.
Il tremble et lâche un râle orgasmique à chaque giclée qu'il éjacule.
Lentement la main vient presser la base de la verge jusqu'au gland pour éponger les dernières gouttes.
Elle ôte de nouveau le jouet d'entre ses fesses.
Leurs yeux se croisent.
Il ouvre légèrement la bouche et passe sa langue sur ses lèvres en posant son regard sur l'objet qu'elle tient dans ses mains.
Elle lutte pour ne pas rougir de joie... si désireuse de leur complicité.
Délicatement il l'accepte entre ses lèvres et, sans la lâcher du regard, suce l'objet aux introductions si osées, au parfum... immoral.
Son regard se trouble, de le savoir en osmose avec elle, de comprendre une nouvelle fois à quel point leurs plaisirs s'enchainent et se lient avec autant de force.
Il acceptera tout d'elle, comme l'écho de son âtre pour lui.
Elle porte la tasse à ses lèvres et fait glisser dans sa gorge, le produit de son éjaculation.
D'un geste elle le fait se tourner vers elle.
Il se place, une nouvelle fois, à 4 pattes, dos à sa complice.
- Quelle jolie... petite pute. Lance-t'elle en observant sa réaction.
Il n'en prend pas ombrage, et même, perçoit l'excitation que ce switch ne cesse de lui inspirer. Avec elle... uniquement elle.
La sensation honteuse de son jus, qu'elle fait dégouliner sur son petit trou, qu'elle perce de deux doigts.
Lentement, avec force délicatesse, elle touille l'anus qu'elle souille de foutre.
Ses doigts sont couverts de la poisse masculine qu'elle fait pénétrer dans la rosette.
- Ouvre-toi plus que ça.
Il pose ses mains sur ses fesses et les écarte, obéissant, lui facilitant ainsi le passage de ses doigts et bien vite de sa langue gourmande.
Elle lui lèche le fion, apprécie le mélange de gouts en y faisant s'écouler le miel de son orgasme.
Il ondule des hanches, apprécie le traitement pervers auquel elle le soumet.
- Viens m'embrasser. Soupire t-elle, agenouillée elle aussi.
Leurs bouches se soudent.
Les langues se veulent.
Ils partagent leurs fragrances, leurs désirs les plus obscènes.
Unis dans la jouissance.
En communion sensuelle.

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Elle, dominatrice...
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