Elle, dominatrice...

 
[…]
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Un appel téléphonique avait suffit pour qu’elle me donne rendez-vous à la fin de son service, devant le cinéma.
 
La nuit est déjà avancée et les derniers clients sont sortis pour regagner leurs véhicules ou prendre un dernier verre.
 
Elle sort. Malgré sa tenue qui n’est plus celle de l’ouvreuse de salle, je la reconnais aisément.
Ses cheveux blonds maintenus par un bandeau de tissu, ses yeux qui s'illuminent lorsqu'elle m'aperçoit.
Son accent est chantant.
- Je ne pensais pas que tu allais me contacter si vite. Et j'en suis ravie.
Elle porte un pull de laine blanche pour se protéger de la fraicheur de la nuit, un jean serré qui suggère les formes fines aux courbes sensuelles de ses jambes.
- Comment aurais-je pu faire attendre une si belle femme.
Elle rit, un petit rire joyeux et non feint.
- Tu m'offres un thé ?
Nous nous dirigeons vers un pub encore ouvert ou la chaleur et le ronronnement ambiant des clients nous isolent dans le nombre.
- Je vois que tu t'es changé. Me dit-elle en soufflant sur son mug.
- Je n'allais pas venir avec mon pantalon tâché.
- Evidemment. Et... tu peux me dire comment il est arrivé dans cet état là ?
Je jette un oeil aux alentours. Même si personne ne sait de quoi nous parlons et malgré le bruit qui empèche la table d'à côté de saisir le moindre mot de notre échange, je me sens un peu géné.
Elle me relance et me supplie de lui expliquer.
Après une seconde d'hésitation je me jette à l'eau.
- C'est à cause d'une femme...
Elle me regarde par-dessus la tasse fumante pour m'inviter à poursuivre.
- Nous avons... utilisé la salle de cinéma. Et le résultat de nos ébats fut la tâche qui ornait mon pantalon et que tu as pu voir.
Elle a un large sourire.
- Et elle ?
- Elle était en jupe.
Elle se penche vers moi par dessus la table et nous ressemblons à deux conspirateurs.
- Et que lui as tu fait toi ?
J'hésite. Elle incline doucement son visage ovale, passe un doigt sur ses lèvres pleines et roses pour essuyer une goutte de thé. Sa voix est à la limite de l'audible, douce, inquisitrice.
- Disons que j'ai beaucoup utilisé ma bouche et que je n'ai pas vu le film.
Elle part à nouveau d'un petit rire.
- Quelle chanceuse. Je suis sur qu'elle a du y prendre énormément de plaisir.
A mon tour j'ose une question.
- Pourquoi m'as-tu inscrit ton numéro sur mon ticket ?
Elle se cale dans le fond de sa chaise et me regarde quelques instants avant de revenir vers moi.
De sa main droite elle joue avec sa tasse. De la gauche elle réajuste une mèche dorée sous le tissu de son bandeau. Un peu génée elle ne se démonte pas pour autant.
- A cause de ton pantalon. On y voyait nettement ce que tu avais fait dans la salle et tu avais encore... une... belle animation nettement visible.
- Tu chasses les hommes de cette façon ?
Elle ne répond rien et ses yeux semblent vouloir me transpercer alors que ma question la surprend par sa franchise.
Après quelques instants de mutuelle observation elle se reprend.
- Cette femme. C'est ton amie ?
Dans mon esprit tout se bouscule. Elle ne répond pas. Elle m'entraine sur un autre terrain. "Cette femme"... je revois immédiatement le regard de Miss Kathleen... alors mais je lui avoue sans l'ombre d'une hésitation.
- C'est ma Maitresse.
- Hoo... Une maitresse ? C'est à dire ?
- J'en suis le "servant".
Elle est surprise mais je crois distinguer une lueur de curiosité.
Alors que je croyais qu'en lui avouant la vérité elle allait me laisser en plan, bien au contraire la voilà curieuse et interressée.
- Elle sait que tu es là ? Avec moi ?
Je glisse ma main sur la poche de ma chemise et en fait sortir mon téléphone délicatement.
En lettres vertes et larges un "CALL" lumineux en majuscules montrent que nous sommes entendus.
Elle rougit pour la première fois. Ses joues se pârent de la plus belle des couleurs.
- C'est aussi grâce à Elle que j'ai eu le droit de venir te retrouver.
Elle boit une gorgée de thé, lentement.
J'en profite pour admirer les formes de sa poitrine que le pull ne cherche pas à masquer ni à dévoiler.
Lorsqu'elle repose le mug, vide, elle se mord la lèvre inférieure. Elle s'approche de moi.
- C'est la première fois que je rencontre un homme soumis. J'avoue que je trouve cela très... intéressant.
Du bout des doigts j'effleure le dos de sa main. Douce, chaude. Ses yeux bleus plantés dans les miens.
- Elle t'a autorisé à faire... ce que tu veux ?
- A condition qu'elle entende.
- Peut-être même qu'elle nous voit ?
- Je ne sais pas. Peut-être.
Elle se laisse caresser les mains. Son regard ne me quitte plus.
- Tu me raccompagne chez moi ? La nuit, j'ai un peu peur de faire de mauvaises rencontres.
La dernière partie de phrase est d'un d'un ton sensuel. Je sens en moi croitre une envie d'être cette mauvaise rencontre.
Nous faisons chemin commun, son bras autour de ma taille, le mien sur ses épaules.
Légèrement plus petite que moi, je la trouve soudain menue et fragile.
- C'est gentil de me ramener.
- C'est normal.
Un peu perplexe je suis persuadé que la connaissance de ma maitresse irlandaise, l'a fait fuir. C'est alors qu'elle revient à la charge.
- La petite ouvreuse que je suis pourrait croiser le chemin d'un méchant loup.
Je ne dis rien, un instant surpris.
- Un méchant loup qui pourrait abuser de moi...
- Ce serait horrible.
- Oui. Il pourrait me faire des choses... Me forcer à faire des choses...
Je laisse glisser ma main le long de son dos.
Elle se rapproche de moi et sa main se glisse dans mon pantalon.
- Peut-être même qu'il pourrait être déguisé en gentil chevalier et en fait nourrir l'idée de... me violer.
Ma paume passe sur ses fesses. Je les presse doucement.
Loin de s'éloigner de moi ses doigts jouent avec l'élastique de mon boxer.
- Et peut-être même qu'il chasse en couple... ce serait effrayant.
Nos regards se croisent et elle me fait un large sourire.
- Nous sommes arrivés.
Au pied de son immeuble, elle s'immobilise puis se penche sur ma poche pour énoncer son adresse.
Ma Maitresse sait maintenant où nous sommes.
- Tu me raccompagnes jusque chez moi ? Ou tu me laisses à la merci de n'importe qui ?
Je pousse la poignée de son immeuble et nous gravissons les étages. Dans mon boxer ma verge se tend de plus en plus.
Elle ouvre sa porte et, au moment de la refermer, empèche le penne d'aller en bout de course.
La porte d'entrée reste ouverte. Quasi invisible.
Elle me regarde d'un air entendu. Ses yeux brillent d'un éclat que je reconnais entre mille : celui du désir sexuel.
- Te voilà à l'abri du grand méchant loup. Lui dis-je gentiment.
Elle minaude en déposant son petit sac sur une tablette murale.
- Il pourrait se cacher sous bien des déguisements et je pourrais me retrouver livrée en pâture a ses plus bas instincts.
Je m'approche d'elle.
Sa poitrine se soulève alors qu'elle me fait face.
Du bout des doigts je caresse son cou.
- Voyons monsieur... je ne suis pas comme cela... Fait-elle en mimant un geste de recul.
Je masse doucement sa nuque, affermissant ma prise sur elle.
Elle se retrouve dos au mur.
- Vous n'allez pas me faire de mal ?
C'est une petite voix qu'elle dissimule mal derrière un sourire, et un corps qu'elle cambre, ses épaules contre la tapisserie et son bassin en avant.
- Vous allez... me violer ?
Elle passe une de ses mains sur son bas ventre, a mi chemin entre la protection et la caresse.
Je me raproche d'elle, envouté par ce jeu qu'elle donne à notre rencontre.
- Ho... pitié...
Elle ferme les yeux alors que je dépose un baiser sur sa bouche.
La pointe de sa langue sort et rencontre la mienne.
Nos lèvres se soudent, nos muscles s'enroulent.
Je découvre la fraicheur de son baiser au gout de menthe.
Mes mains sur ses hanches je l'attire vers moi.
Elle se frotte à mon entrejambe qui durcit de plus en plus.
Je relâche sa bouche pour venir embrasser son cou gracieux.
- Humm... non... ne me forcez pas... à faire des choses... sales...
Ses mains caressent mon dos, glissées sous ma chemise.
 
Dans un très léger couinement la porte d'entrée vient de s'ouvrir.
Nous échangeons un regard complice.
Elle se saisit du téléphone et l'éteint avant de me murmurer :
"Je ne me suis jamais faite violer par un couple... Et je suis si timide... hummm".
 
A suivre...
 
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Lorsque nous arrivons dans la salle de cinéma et Miss Kathleen opte pour le rang du fond.

Elle a revêtue une jupe crème et un chemisier vert sombre.

Son manteau ample masque ses hanches et sa poitrine altière et généreuse.

Ses cheveux roux maintenus en chignon serré lui donne cet air sévère que j'apprécie toujours autant.

Ses yeux vert turquoise me dévisagent et me rapelle qu'elle est "ma maitresse".

C'est elle qui a choisit ma tenue, un pantalon de toile très transparent, sans dessous, un pull fin et près du corps.

La lumière s'atténue.mots

Le film commence.

Malgré ma connaissance de l'anglais, j'ai un peu de mal à saisir les subtilités de ce film d'auteur.

Je vois Miss Kathleen écarter ses jambes et remonter sa jupe.

Elle se penche vers moi et me murmure :

"Agenouille-toi. J'ai envie que tu me lèches".

Surpris, je regarde aux alentours.

La salle est peu fréquentée et les spectateurs ne sont pas à proximité.

Je suis sur qu'elle a fait tous ces choix sciemment.

L'espace est exigue et je suis très proche des cuisses gainées de nylon de ma maitresse.

Elle fait refluer le tissu de sa robe jusqu'à ses hanches.

Ses cuisses s'ouvrent pour me laisser decouvrir son absence de culotte.

J'avance mon visage et son parfum intime m'enivre instantanément.

La pointe de ma langue effleure le pourtour de ses lèvres.

Je sens la fine frange pileuse qui cerne sa fente féminine.

Ma langue se fait large et ample pour parcourir l'intégralité de son abricot.

Elle ondule doucement son bassin, son sexe appuyé sur mon visage.

J'enfonce ma langue dans son antre humide.

mon muscle devient fin, raide comme un petit sexe.

Elle geint à l'intrusion avant de caresser mes épaules, comme pour m'empécher de m'en aller.

Je n'en ai nulle envie... heureux d'être là, entre ses cuisses.

Je lappe et son jus ne tarde pas à devenir très abondant au bout de quelques minutes de cunnilingus appuyé.

Je m'en délecte.

Il coule dans ma bouche comme un sirop onctueux au gout merveilleux, épicé.

J'extraie sa perle afin de pouvoir la titiller de façon lente.

Elle serre et desserre ses cuisses autour de mon visage.

Je suis troublé par la situation et l'envie grandit en moi.

Mon sexe commence à se tendre, libre dans mon pantalon.

Douloureuse sensation du tissu qui réfrène mes envies et qui ne fait que faire s'accroitre mon plaisir.

Je parcours ses larges lèvres au gout délicieux.

Je joue avec la dentelle de ses fines nymphes internes.

Ses ongles se plantent dans mon dos.

Mon érection est totale.

Ma bouche plaquée à son sexe, j'aspire le liquide qu'elle m'octroie dans sa coupe intime, J'avale le nectar sacré de son corps.

Je suce sa perle qui coulisse entre mes lèvres voraces.

Elle se tend, se cabre.

Son jus afflue. Le fruit de sa jouissance qu'elle me donne est un cadeau.

J'accepte son offrande et me délecte de sa cyprine qui coule dans ma gorge.

Son calice est emplit... je la bois.

Elle fait de lents mouvements de bassin avant de me repousser doucement.

Je la regarde.

Derrière ses lunettes qui me renvoient les lueurs du film, elle me dévisage.

Le long de mon menton coule ma salive mêlée au jus de son orgasme.

Je passe ma langue sur mes lèvres pour en recueillir les dernières gouttes.

Elle se penche vers moi.

Sa main glisse sur mon sexe.

Sa joue proche de la mienne.

Elle palpe mon sexe.

Sa voix est un murmure.

"Tu lèches divinement bien... et ça te fait bander..."

Elle masse mon vit au travers du tissu.

"Oui Maitresse."

Elle se recule après quelques instants.

"Je t'interdis de te caresser."

L'ordre me fait grimper en pression.

Je reste à genoux devant elle.

Sa robe vient doucement recouvrir le haut de ses cuisses sans masquer totalement son entrejambe.

Mon érection ne faiblit pas.

Mes pensées m'empêchent de ne voir autre chose que Miss Kathleen, ma maitresse, ma déesse, ma rousse amante.

J'ai perdu le repère du temps et elle retrousse de nouveau sa jupe.

Ses bas m'attirent.

L'orée de ses lèvres encore scintillante de sa jouissance précédente.

Je dévore son abricot.

La jupe me recouvre.

Elle ondule sous ma bouche qui se fait goulue.

Je la masturbe avec ma langue dans l'ombre de sa jupe.

J'explore ses plis les plus secrets.

Un bruit de succion, de marécage...

J'ai l'impression d'avaler une pèche juteuse.

Son jus me coule sur le visage, sur le nez, sur les joues... je m'en repais !

Goinfre...

Affamé...

Assoiffé de sa chatte.

Elle positionne sa jambe entre mes cuisses et mon sexe se retrouve collé à son galbe.

Sa voix me parvient, penchée sur mon, entrecoupée d'inspirations profondes qui trahissent son plaisir.

"Tu lapes comme un chien... alors frotte toi sur ma jambe".

Je lui obéis, mes sens exacerbés.

Mon pieu pressé sur sa jambe, je me force à venir le faire coulisser.

Dans une position particulièrement éloignée de la morale, je me caresse sur sa jambe en lui léchant la fente...

Et mon sexe ne désenfle pas...

Le plaisir grandit en moi.

Elle appuie sur mon visage.

J'accélère.

Elle se retient de gémir.

Notre jouissance est simultanée.

Un flot de foutre vient maculer mon pantalon.

Une vague de cyprine inonde ma bouche.

Nous restons immobiles de longs instants.

Ma respiration est courte, la sienne est profonde.

Elle m'oblige à rester dans cette position pour la fin du film.

Aux pieds de ma maitresse... je n'arrive pas à débander.

Lorsque la lumière revient, elle m'ordonne de la suivre, quelques mètres en retrait.

Je prends soudain conscience de mon état.

Le pantalon sali de façon très nette.

Mon sexe tendu et visible lorsque je suis debout.

Elle sourit.

La honte s'empare de moi.

Mon visage se tire sous son jus qui a séché sur mes joues.

Elle marche, fière, sans rien laisser paraitre de nos coupables activités.

Je tente de me cacher des autres spectateurs.

Le couloir vers la sortie est d'une longueur interminable..

Elle se tourne parfois pour me voir, ravie de ce qu'elle m'impose, elle a un large sourire.

Ma honte d'être exposé se mélange au plaisir que ma Maitresse prend à me savourer ainsi.

Et je ne peux arriver à endiguer mon érection qui déforme mon entrejambe déjà taché copieusement.

Elle passe devant l'ouvreuse.

Cette dernière me matte des pieds à la tête.

"Le film vous a beaucoup plus cher monsieur" me lance t elle en me demandant mon ticket, dans son accent irlandais.

La jolie jeune blonde; griffonne, vérifie; prend son temps, laissant ainsi aux autres personnes le temps de pouvoir remarquer mon indécente posture.

Si elle voulait me faire remarquer par la prochaine file d'attente, elle ne s'y prendrait pas autrement.

Elle me tend de nouveau mon ticket dans un "au revoir et à bientôt".

Je sors dans le hall de l'amphithéâtre.

Il me semble que tout le monde me remarque.

J'évite les sourires et les quelques regards qui se posent sur mon bas ventre tendu et souillé.

J'ai envie de courir... de pleurer... de disparaitre...

Sur le trottoir la voiture Miss Kathleen m'attend, portière ouverte.

Je m'engouffre dans l'habitacle.

"Tu te caches ?"

J'ai horriblement honte.

"Pourtant tu me fais de l'effet comme cela".

Je rougis de plaisir cette fois.

Elle me prend le ticket des mains.

"On dirait que ton érection et ta tenue de dépravé ont été remarqué" me lance t elle.

Sur le ticket, la blonde a inscrit son numéro de téléphone.

"Je sens que nous allons revoir cette jeune femme..."

Elle démarre en déposant un baiser sur ma joue.

A suivre...

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[…]  

Ses yeux semblent s'illuminer.rousse2.jpg 

 

Le silence, l'obscurité est tombée sur la pièce. 

 

Docile, je pose mon ventre sur ses jambes. 

 

Excité comme je ne me souviens pas l’avoir été, le bout de mon sexe frotte contre sa cuisse ferme. 

 

Sa main se pose et caresse ma fesse gauche. 

 

"Cambre-toi" m'ordonne t elle d'un ton rude. 

 

J'obéis, faisant remonter mes fesses qu'elle flatte de ses doigts chauds. 

 

Un court moment je ne sens plus son toucher sur moi. 

 

Ma respiration est profonde mais elle se coupe soudain lorsque sa main s'abat sur moi dans une fessée franche. 

 

Je laisse échapper un petit cri. 

 

Sa claque est doublée par une autre. 

 

La morsure de sa main sur ma peau me fait l'effet d'un tisonnier, cependant, au lieu d'en ressentir une douleur, celle-ci fait de suite place à une vague de plaisir.

 

Incrédule je regrette presque que la fessée ne cesse déjà tellement j’en ressens un sentiment d’onctueuse et perverse excitation. 

 

Sa main tourne, apaise l'endroit où elle vient de tomber. 

 

Puis elle glisse entre mes cuisses. 

 

Ses doigts fins et délicats se faufilent sur ma verge en effleurant mes bourses lisses et fraichement rasées, jusqu'à l'enserrer.

 

Je me cambre instantanément. 

 

"Lorsque tu es vilain tu es puni." dit-elle en caressant mon sexe tendu. 

 

"Et lorsque tu es sage, tu es récompensé". Continue t elle en me masturbant doucement, ma verge entre son pouce et son index. 

 

J'écarte les cuisses et tend mes fesses en l’air sans même m'en rendre compte. Je grogne de plaisir. 

 

"Tu aimes ça... être fessé on dirait." 

 

Je ne réponds rien et sa main claque de nouveau mon fessier offert à ses mains, à son regard. 

 

"Oui Miss Kathleen" dis-je aussitôt, sous le coup de sensations contradictoires. 

 

"Tu dois répondre plus vite". 

 

Délicatement ses doigts rencontrent alors de nouveau mon sexe en érection. 

 

"Bien large... et dur. J'aime cela mon bel étalon." me murmure t elle. 

 

Ses doigts sur mes bourses sont telles des langues de glace.

 

Glabres, je les sens extrêmement sensibles à un simple effleurement. 

 

Le moindre de ses attouchement me fait me dandiner, me cabrer. 

 

Lentement elle revient faire des cercles sur mes fesses charnues. 

 

"As-tu déjà eu une Maitresse ?" 

 

"Non…" Réponds-je trop vite. 

 

Je me rends compte de mon erreur. 

 

Elle me donne de nouveau une fessée. 

 

Je réprime un petit cri. 

 

Ce n'est pas la douleur mais le plaisir qui me fait gémir. Elle le sait et devient aussitôt douce et caline. 

 

"Non... Miss Kathleen". Me corrige-je. 

 

Dans sa paume de main, mes boules se font soupeser. 

 

Elle les fait rouler, les malaxe fermement.

 

Maitrisant son geste elle tire sur mes sacs gorgés, les malmène en tous sens. 

 

Mes cuisses s'ouvrent sous l'effet de ses doigts agiles. 

 

Bouche grande ouverte, à cheval sur ses genoux, je gémis mon plaisir sans plus de retenue, toute pudeur totalement évaporée. 

 

"Tu seras... my servant..." dit elle en pressant mes bourses de façon ferme. 

 

"Hooo... ouii... Miss Kathleen". Je déglutis avec difficulté. 

 

Des conflits de sensations il ne reste qu'une seule : le plaisir. Je me livre alors à elle.

 

Les olives pétris dans ses mains, elle écrase mes bourses l’une contre l’autre.

 

Loin d’être douloureux, la sensation est infiniment exquise. J’en perds la notion du temps. 

 

Ses doigts forment alors un anneau autour de mon sexe, anneau qu'elle fait monter et descendre. 

 

Sa main libre caresse mes cheveux. 

 

"Sweet honey... Allonge-toi. Je veux chevaucher." 

 

Je me retire de ses jambes douces. 

 

Elle m'observe, ses seins arrogants aux tétons dressés comme des mines de crayons. 

 

Ses yeux ne se privent pas de détailler mon cep en pleine érection.

 

Je me pose à plat dos, devant elle.

 

Mes bourses s'agitent et je les sens onduler.

 

Mon sexe est en feu.

 

Elle se redresse, me surplombe de toute sa hauteur.

 

Le long de ses cuisses de fines marbrures blanches témoignent de sa jouissance passée.

 

Elle caresse mon épaule du bout de son pied, le fait passer sur mon torse.

 

Ma respiration s’accélère.

 

Son pied sur moi, j’ai l’impression d’être un animal terrassé par une amazone aux cheveux roux et arborant encore fièrement ses deux seins aux courbes envoutantes.

 

Elle pose son orteil sur ma joue, son bout de pied caresse ma bouche, j’ose entrouvrir mes lèvres pour lécher du bout de la langue ses orteils manucurés.

 

Elle descend lentement son pied, passe sur mon ventre.

 

Je la vois apprécier la domination qu’elle m’impose.

 

Elle me sourit alors que ses doigts de pied pressent et massent mes bourses.

 

« Humm… Elles sont bien gorgées tes couilles… ».

 

J’en ferme les yeux. Cette alliance entre la réserve anglo-saxonne et le caractère cru de son vocabulaire me tourne les sens.

 

Son pied caresse mon manche.

 

« Et cette verge… très appétissante… ».

 

Sa voix est un feulement.

 

Elle m’enjambe et s’accroupit lentement.

 

Son sexe vient effleurer mon ventre pour finalement se frotter au mien de façon lente et sensuelle.

 

Les genoux relevés, sa fente est obligée de s’écarter.

 

Elle pose ses mains sur mon torse et délicatement force son écrin de soie à venir enlacer mon glaive brulant.

 

Elle ondule son bassin… Dehors l’orage fait rage.

 

« Hooo… il est… gros… doucement… »

 

Avec souplesse elle accueille mon sexe en elle et, à force de mouvements félins, le fait progresser dans son vagin.

 

Sa poitrine comprimée entre ses bras, explose devant mon visage.

 

La pluie martèle les carreaux dans un bruit apocalyptique.

 

Mes mains sur ses hanches je la laisse me chevaucher, se fourrer à son rythme.

 

Dans une lancinante danse du ventre, sa matrice aspire, avale, engloutit mon pieu.

 

Elle gémit, grimace lorsqu’elle l’enfonce plus loin, souffle quand elle remonte et pousse de petits cris une fois empalée de toute ma longueur.

 

« Haaan… han ! »

 

Elle plonge ses yeux dans les miens. Ses lunettes légèrement descendues sur l’arrête fine de son petit nez mutin.

 

« Baby tu es bon… hummm ta … queue…elle me force… hooo ».

 

Ses doigts s’enfoncent dans mon torse, griffent ma peau.

 

Mes doigts encouragent ses fesses à venir s’appuyer sur mon pubis.

 

Elle s’immobilise et entame un massage interne qui me fait monter la sève au plus haut degré. Maitrisant parfaitement mon plaisir, elle se relâche avant de recommencer. Je n’ai pas de repos, pas de répit… son sexe est affamé du mien.

 

Soudain, elle se rejette en arrière et pousse un puissant gémissement. Ses ongles s’incrustent dans ma peau, elle lâche un râle, gémit. Autour de ma verge coule le flot moite de son coït. Elle jouit, plantée sur moi, sans retenue, longuement avant de se retirer rapidement et s’emparer de mon sexe au gland turgescent, recouvert de sa cyprine.

 

Il ne lui faut que quelques secondes à me masturber pour que je gicle sur mon torse et mon ventre.

 

Mon pénis saisit à pleine main, elle en extraie la dernière goutte.

 

Ses cheveux défaient de son chignon, elle est ravie.

 

Sa main se pose sur mon foutre, l’étale, me caresse.

 

Elle prend ma main, nos doigts se joignent, unis, poisseux de ma jouissance, paume contre paume.

 

« Main dans la main, le serment de la maitresse et de son servant » me murmure t elle en se penchant sur moi, les pointes de ses seins si proches de ma peau que je peux sentir leur chaleur.

 

Je serre ma main dans la sienne et répète après elle le serment qui me lie alors à Miss Kathleen…

 

Lorsque les derniers mots résonnent dans la pièce obscure, l’orage s’est calmé.

 

Elle se redresse, sublime, prétresse d'Aphrodite.

 

« Va te coucher » me dit-elle… « …mais reste souillé de ma jouissance ».

 

Je me couche donc avec pour seul vêtement nos sucs orgasmiques et l'écho de sa voix...

 

A suivre…
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