[…]

Le repas se déroule sous la lueur du chandelier.

Sur une petite table bistrot, dans un coin aménagé rétro de la pièce principale, tu as pris place et je te sers les différents plats qui ont eu le temps de mijoter.

Le feu des deux bougies rouges, assorties à ton peignoir, font ressortir l’éclat de tes yeux.

Si la discussion est anodine, axée sur le travail, les allusions sont fréquentes et c’est un vrai jeu que d’en ajouter, en chercher à chaque instant.

Tu n’es pas avare de quelques bons mots, « ce manche de couteau est réellement… lisse », « ce fruit est juteux », etc., les sourires sont sans ambigüité. Les rires aussi.

J’avais pu observer que tu avais troussé le tissu pour être assise à même le siège.

Tes jambes légèrement écartées je pouvais voir, lorsque je me levais, le haut de tes cuisses, comme je te l’avais indiqué.

Le repas se déroule donc sous un jour très serein, bien que coquin.

Mais sous la table se déroule un autre scénario.

J’avais commencé à te caresser mollet et, depuis l’entrée, nous nous faisions du pied, discrètement, comme si nous voulions nous cacher d'invisibles observateurs.

Le dessert, une glace, ne manque pas de faire ressortir nos idées respectives.

Tu prends un réel plaisir à lécher ta cuillère et à manger cette glace d’une façon si sensuelle que mon entre cuisses en vibre.

Je sens alors ton pied monter jusqu’à lui et se poser sur mes parties.

Je frémi à ton contact.

Tu te fais délicate.

Le tintement de la cuillère sur le bord de la porcelaine me rappelle à tes yeux, brillants.

L’ustensile va et vient entre la coupe et ta bouche, sans un mot tu avales la glace et laisses glisser l’inox entre tes lèvres avec lenteur, parfois le bout de ta langue vient apparaitre comme un appel, pendant que ton pied masse doucement mes bourses pleines.

Mes cuisses sont ouvertes et je me rapproche de la table pour te permettre d’être plus à même de jouer librement avec mes orphelines.

Tu ne t’en prives pas et du bout des doigts tu les fais rouler.

Parfois tu glisses le long de la hampe de chair, à d’autres moments tu les presses doucement.

Une pression plus forte pourrait me faire mal mais c’est au contraire un réel délice que tu m’offres là.

Mon excitation est si intense que j’ai l’impression que mon sexe est trop petit pour son envie et qu’il pourrait exploser.

Ton pied s’en va doucement, frôlant ma cuisse, alors que tu reposes sur la table, l’ultime insigne de ce repas.

Lorsque je me lève tu peux voir l’effet que tu m’as fait, une bosse visible habite mon pantalon.

J’allume alors une lanterne japonaise, une petite bougie redonne vie à la salle.

Je te prends par la main et te presse contre moi.

Sous les accords suaves du saxophone je cueille tes reins d’une main et ton cou de l’autre.

Mes doigts glissent sur ton collier, fin, noir.

-         Je ne danse jamais, me dis-tu.

-         Il en est de même pour moi.

Mais je ne te lâche pas et tu te laisses aller contre moi.

Lentement nous tournons.

Ma bouche embrasse ton cou, mes mains caressent tes cheveux. Je peux respirer ton odeur. Tu as mis mon parfum ; il se mélange au tien et mes yeux s’en ferment.

Tu as le visage posé contre le creux de mon épaule. Tu as ouvert ma chemise qui n’est bientôt plus qu’un lointain souvenir, sur le sol.

Une main joue sur mon torse, l’autre dans mon dos.

Je sens ton cœur s’accélérer.

Tu ouvres la bouche à plusieurs reprises mais rien ne sort.

Puis, timidement, tu oses te lancer.

-         Je ne me reconnais pas.

Je ne dis rien, je te laisse parler. J’accompagne ton élan d’un baiser plus appuyé dans ton cou.

-         Ce que j’ai fait. Je ne l’avais jamais fait.

Tu te colles un peu plus.

-         Je n’avais jamais… avec une femme… si je l’ai fait c’était parce que dans tes yeux il y avait ce feu communicatif de l’envie et puis aussi … par bravade.

J’embrasse tes cheveux.

-         Mais, j’ai apprécié. De faire l’amour à cette femme, avec toi. J’ai pris du plaisir. Elle m’en a donnée, et toi aussi. Si j’étais mal à l’aise au début je t’avoue que j’ai beaucoup aimé par la suite.

-         Moi aussi j’ai adoré.

-         J’espère ne pas t’avoir déçue et que tu ne m’en veux pas d’avoir… joui… avec elle.

-         Comment pourrais-je t’en vouloir. Tu étais magnifique.

Pendant un instant je te sens faiblir. Je te serre alors plus fort contre moi, tu me sembles à ce moment si fragile que mes baisers sont ceux d’un protecteur plus que d’un amant.

-         Tu me fais tourner les sens.

Je sens alors sur ma peau la chaleur de tes larmes qui roulent.

Je te réconforte.

-         Tu n’as pas à avoir honte de ce que tu as fait. Tu as donné et tu as pris. Tu peux faire fi de la morale si c’est ce qui te gène. Aucun de nous ne s’est forcé. Le plaisir nous habitait. Le plaisir que l’on reçoit autant que celui que l’on donne. Nous avons partagé, tous les trois un moment d’amour, d’intimité.

Tu es collée à moi. Ta joue humide me crève le cœur.

-         Je… elle m’a demandé si je voulais la revoir…

Tes sanglots dans mes bras sont une preuve de la confiance que tu me fais à m’avouer tes sentiments.

-         Peut-être, mais pas toute seule. Je le veux bien mais avec toi. C’est lorsque vous étiez tous les deux en moi que j’étais… le mieux.

-         Tu n’as pas à te forcer. Tu le feras si tu en as envie.

-         Oui… Monsieur… merci.

-         Et je t’accompagnerais si tu le souhaites.

En guise de réponse tu cherches ma bouche.

Nos lèvres se touchent, s’entrouvrent, nos langues se cajolent.

La lanterne est éteinte lorsque notre baiser se termine.

Mes mains ont glissé le long de tes seins que je sens darder sous le tissu alors que les tiennes sont sur ma nuque et sur une de mes fesses.

Je t’emmène vers la chambre.

Très droite, tu ne bouges plus, seule la lueur des deux chandelles éclaire très faiblement l’intérieur de cette pièce par l’entremise de l’ouverture de porte.

Je caresse tes épaules, t’embrasse, je suis derrière toi et tu m’offres ton cou à chaque fois que je change de côté pour t’embrasser.

Délicatement je fais glisser le tissu sur tes épaules pour les dénuder.

-         Vous ne me faites pas dormir dans ma chambre cette nuit Monsieur ?

Ta réplique m’arrête un peu et je sens monter le désir en moi.

-         Pourquoi ? Tu crois avoir besoin d’y passer une nouvelle nuit ?

-         Peut-être.

-         Tu le mérites ?

Le satin ne recouvre déjà plus tes seins.

-         Il me semble.

-         Tu as quelque chose à m’avouer ?

Mes mains lâchent l’étoffe et s’emparent de tes hanches.

Le bruit délicat ne cache pas tes mots…

-         J’ai été… vilaine.

Je sens ta respiration s’accélérer.

-         En quoi as-tu été vilaine ?

Mes doigts passent sur tes cuisses, de l’extérieur vers l’intérieur, puis à nouveau vers tes fesses.

-         J’ai aimé la lécher.

Ma main s’abat sur ton fessier sans trop de force.

-         J’ai aimé lorsqu’elle fourrait sa langue en moi.

La claque est plus forte.

Tu te tends vers l’arrière pour m’offrir tes rondeurs au son de ton gémissement.

Je remonte le long de tes bras alors que tu me lances ainsi quelques phrases qui paraissent tout autant t’exciter à les dire que moi à les entendre.

-         Elle m’a masturbée comme rarement… et ses doigts qui me fouillaient… humm...

Je guide tes mains qui s’emparent du bois. Je t’ai indiqué de tenir le haut du lit à baldaquin. Mes mains sur tes poignets joints, je te maintiens ainsi, penchée légèrement en avant, mon bas ventre appuie sur ton postérieur qui s’y frotte imperceptiblement.

-         Vous allez m’attacher ?

-         Je n’en n’ai nul besoin. Les liens qui nous unissent sont plus forts que des chaines.

Je descends le long de tes bras, sur tes épaules, sur la rondeur de tes seins ballants, irritant les tétons dressés, sur ton ventre, le long de tes cuisses, sous tes fesses pour te forcer à t’écarter.

-         Tu vois, tu n’as pas bougée.

-         Je suis docile, Monsieur.

-         C’est bien. Tu mérites d'être punie.

-         Ho…Votre cravache me fait de l’effet…

Ma main vient claquer une fois, puis deux sur tes globes blancs.

Tu gémis.

-         Oui… punissez-moi.

Ma main revient encore. Tu pousses un petit cri.

-         Fessez-moi encore.

A chaque fessée mes mains viennent ensuite caresser, l’endroit meurtri, puis préparer le prochain endroit.

      -    Corrigez-la votre Elève ! Oui !

Là c’est dans l’intérieur de ta cuisse que je vais venir, presque à l’orée de ta vulve que tu me proposes comme une offrande. Nous savons l’endroit sensible et elle promet d’être l’ultime. Alors tu t’appliques à faire grossir mon excitation.

-         Je vous avoue, Monsieur, je me suis senti… si chienne.

-         C’est tout ?

-         Salope.

-         Ma salope.

-         Oui. Votre salope. La garce qui se donne à vous.

-         Excitant…

Tes paroles ne sont plus que murmures entrecoupés de soupirs.

-         Une trainée qui a aimé se faire baiser, lécher, doigter. Partout. Pour vous.

La rudesse de tes paroles mes surprennent autant que toi et loin de te fesser, c’est un baiser que je viens déposer dans le creux de tes reins.

-         Tu as été parfaite. Une soumise adorable. Une femme sensuelle, sexuelle. Tes gestes autant que tes cris me font bander.

Tu sens entre tes cuisses que mon envie est grande de te posséder.

-         Mais tu n’auras pas ce que tu veux, pas tout de suite.

Je me couche et t’invite à me rejoindre.

-         Cette nuit nous dormons ensemble. En amants. Nous verrons demain.

Tu te cales contre moi et ta main rejoint mon sexe pour le caresser délicatement. Alors que de ma paume je m’empare de ton sein.

Tu mets quelques instants à te calmer puis je te sens t’affaisser contre moi.

C’est ainsi que nous nous endormons, l’un contre l’autre, excités et inassouvis.

 

A suivre…

Par Maitre - Publié dans : Monsieur & Eve
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[...]

Tu te frottes à elle, elle s'est emparée d'un de tes seins.

Elle le palpe et le caresse. Ton téton roule sous ses doigts aux ongles roses.

Ton bassin est tendu vers le sien, vos fentes se pressent l'une contre l'autre.

Elle vient présenter sa bouche à la tienne mais tu lui refuses ce baiser.

Ta main s'empare de mon sexe et tu glisses prendre mes bourses et les soupeser.

Tu les fais rouler. Elles bougent dans ta paume.

Ton pouce passe au dessus de ma verge et tu as ainsi toute liberté de me caresser, à la fois la tige, et ses fruits.

Ses mains te repoussent pour t'allonger.

Elle se place à califourchon sur ton visage et te présente son sexe.

- Tu préfères embrasser ces lèvres ci ?

De ses doigts elle s'ouvre à ton regard.

Tu tends ta langue, elle s'affaisse sur toi et tes lapements viennent exciter son bouton.

Je suis toujours dans ta main, dur.

- Tu serais chez moi ma belle, dit-elle, c'est moi qui tiendrais un manche... Elle soupire de plaisir.

Plus loin tu t'enfonces en elle pour explorer son antre.

Je m'efface, tes doigts passent de mon sexe au sien et viennent jouer avec sa fleur luisante ; tu récupères ton souffle.

Mes pas sont rapides, je vous entends soupirer et gémir, mon sexe oscille devant moi, porte drapeau de mon désir. Vos corps n'ont pas quittés mon esprit. Une excitation folle me donne envie de te posséder au plus vite.

Lorsque je reviens, vous êtes toutes les deux en train de vous dévorer l'abricot.

Elle, juchée au dessus de toi, ses mains écartent tes lèvres et elle passe sa langue largement sur toute la surface de ta féminité, ce qui t'arrache des halètements de plaisir.

Toi, subissant le poids de son corps, la bouche luisante de sa cyprine que tu lèches avec avidité.

Je lui tends le sexe de plastique.

Elle le pose aussitôt sur ton ouverture et l'enfonce sans une hésitation.

Tu pousses un cri qui s'étouffe dans son entre cuisses.

Ses doigts viennent frapper ton bas ventre lorsque, à chaque assaut, elle t'a enfilé le god jusqu'au plus profond de toi, tu as criée.

Elle reste alors un peu dans cette position pour caresser ton clitoris saillant.

Tu n'arrives plus à la lécher, tant ton désir est grand.

Elle t'enfourne avec une extrême précision, les parois de ton vagin exploré en tout sens par la dureté de ses gestes.

Tu suffoques de désir, tes gémissements sont une invitation à ton plaisir.

Elle se retire et tu retrouves doucement un peu de calme.

C'est maintenant à quatre pattes que nous te positionnons.

Je t'embrasse.

Ma queue animée d'une bandaison comme jamais, de te voir te faire reluire par une autre femme.

Ta bouche a le gout d'une autre.

Nos langues se mêlent, se caressent.

Tu lâches un cri.

Elle vient de t'enfoncer le godemichet sans te prévenir.

Je te donne mon pieu à lécher.

Tu es prise d'une frénésie et tu me pompes comme tu ne l'avais encore jamais fait.

Tout en me masturbant c'est la base de mon sexe que tu viens chercher de tes lèvres.

Loin dans ta bouche tu me forces à aller.

Je l'entends te fouiller.

Je la regarde, elle vient de glisser son doigt dans ton anus.

Tu gémis un "non" plaintif qu'elle transforme rapidement en d'innombrables petits "oui" que tu parviens à susurrer lorsque tes lèvres quittent mon vit.

Elle enfonce deux doigts.

Puis les fait jouer en toi pour écarter ton anus.

Tu es dilatée, elle vient forcer ton interdit avec le bout recouvert de ton suc du god sur lequel elle a passé sa langue.

Te voilà sodomiser par cette femme qui y prend un plaisir non feint.

Je suis dans un tel état d'excitation que je ne parviens plus à dire quoi que ce soit.

Tu t'effondres entre mes cuisses.

Tu me suces sans les mains, prise par tous les trous tu n'es qu'un pantin entre nos mains et nos envies.

La paroi de ton vagin roule sous le pieu artificiel et son doigt manucuré, fine membrane qu'elle s'amuse à irriter.

Nouvelle sensation qui te transporte.

Elle entre alternativement maintenant son doigt et l'engin dans ton œillet, puis dans ton fruit.

Je saisi ton visage et j'impulse le rythme de la fellation que tu n'es plus en mesure de diriger, tant ton corps est sous l'emprise du sexe.

- Je te veux en moi, en levrette, demandes-tu dans un murmure.

Je viens alors derrière toi.

Ta partenaire enlève ses doigts et l'ersatz de sexe.

Je t'empale sans mal tellement tes deux orifices sont ouverts et lubrifiés.

Je passe d'un à l'autre, doucement, profondément.

Pénétrant ton sexe et t'enculant à chaque fois en t'embrochant plus au fond de tes trous chauds qui m'emportent vers le nirvana.

Mon membre est plus large que l'engin qu'elle t'a introduit et tu en tires un nouveau plaisir.

Elle t'a donné le gourdin et elle est venue se mettre devant toi, offerte.

Elle écarte ses lèvres pour te permettre de la percer.

- Défonce-moi ma belle... je ne tiens plus, tu me fais mouiller comme une garce.

Tu ne te fais pas prier pour enfoncer l'engin dans son sexe rouge et lui pilonner la chatte.

Elle halète, "Oui c'est bon... prends moi..."

Mes coups sont plus profonds et tu te cales sur eux pour la baiser avec le sexe de plastique que tu tiens à pleine main.

Je t'entends murmurer quelque chose mais je ne peux m'extraire de ton fourreau si chaud.

Un doigt dans ton anus, mon sexe au fond de ton ventre je ne te laisse pas une seconde de répit.

Avec force, mes coups de reins et de doigts te déchirent.

Elle crie et tu l'accompagnes dans la jouissance dans un râle intense.

De vous voir ainsi je ne peux plus me retenir et c'est au fond de toi que je me vide par secousses.

Nos corps se couchent lentement à même le tapis.

Et un silence s'installe, seulement perturbé par nos respirations.

 

Elle se rhabille et nous nous quittons.

Un baiser sur ta joue.

Elle veut te revoir.

Tu ne dis pas non.

Elle ne souhaite pas se laver avant de rentrer chez elle pour garder ton odeur sur toi, compagnon de voyage.

Lorsque la porte claque tu t'élances dans mes bras et nos bouches ne se quittent plus, même lorsque la douche aura cessé de couler et effacé tes quelques larmes de peur, de joie et de calme revenu.

Le repas commence, un tête à tête après un trio.

C'est le moment de tes aveux.

 

A suivre...

Par Maitre - Publié dans : Monsieur & Eve
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[…]

Ses mains enserraient ta poitrine.

Elle, cette femme un peu plus petite que toi, les cheveux attachés, les yeux maquillés de noir, les lèvres pourpres.

Elle avait ses seins collés à ton dos.

La boucle de la ceinture de son jean glaçait le haut de ta croupe.

Sa bouche déposait des baisers dans ton cou.

Tu te laissais faire alors que ses doigts glissaient sur l’étoffe et excitaient tes tétons.

Aucun son ne sortait plus de ta gorge.

Je te voyais là, les bras le long du corps, les yeux fermés.

Elle t’avait enlacée. Tu avais été prise au dépourvue.

Elle prit la parole. Une voix douce. Suave.

-         J’ai eu envie de te tenir dans mes bras dès que je t’ai vu au magasin. Alors lorsque je t’ai vu agir alors que tu me savais à te regarder. J’ai décidé de voir comment je pouvais te rejoindre. J'en ai fantasmé toute la journée.

Ses mains dégrafent ton soutien gorge.

Elle soutient tes seins lourds qu’elle malaxe avec un plaisir nettement visible.

Dans ses petites mains ils semblent si ronds, si gros.

-         Tu as une paire de seins que j’ai envie de sucer depuis que je les ai vu.

Ses mains à plat glissent le long de ton dos jusqu’au creux de tes reins.

Elle libère ainsi tes mamelles aux pointes tendues.

Tu ne peux t’empêcher de bomber le torse lorsqu’elle parvient à la naissance de tes fesses.

Les mains caressent avec douceur les deux rondeurs.

A pleine main elle s’empare de tes globes et les pétris.image10

Son souffle dans ton cou.

Ses incisives sur ta peau.

Elle te murmure, sensuelle, « tu as un déhanché qui me fait mouiller».

Ses doigts viennent saisir les deux parties de ton string.

Elle les détache, ses doigts glissent le long de ta raie et les écartent pour venir les placer de chaque côté de tes hanches.

Le tissu se tend sur ton entre cuisse et tu réprimes avec peine un soupir.

Ses doigts se saisissent du plug et le font tourner.

-        Et tu es une petite coquine qui a de beaux bijoux.

Tu sens désormais ses doigts effleurer le pourtour de ton œillet.

En jouant avec le cristal elle parvient à te dilater l’orifice. Je te vois frémir sur tes jambes.

Elle semble prendre plaisir à te perturber de la sorte.

Ton petit trou se retrouve bientôt le jeu de ses gestes.

Elle fait cercler le métal le long de tes parois, le pousse, le tire doucement, le pousse encore plus fort.

Ton souffle se coupe par moment.

Lorsque le bout le plus large t'écartèle tu ne peux t’empêcher de ta cabrer.

Lorsqu'elle l'enfonce, c'est tout ton anus qui se contracte pour se relâcher.

Trois bouts de doigts poussent sur les côtés du métal, s’enfonçant presque en toi, pour extraire l’objet.

Tu pousses un petit cri. Mélange de plaisir et de douleur. Tu flageoles.

Limite de la jouissance.

Elle t’embrasse sur la joue.

-         Assieds-toi sur la table basse. Elle te guide de ses mains.

Tu n’as toujours pas ouvert les yeux, perdue et excitée.

C’est maintenant face à toi qu’elle se tient.

Tu es assise, les cuisses écartées face à  nous.

Elle s’agenouille et je la vois prendre tes seins dans ses mains. Elle les caresse, les presse, les pétris, tire les tétons jusqu’à te faire grimacer.

Ce mélange t’excite, tu halètes entre ses mains et, lorsqu’elle prend à pleine bouche un de tes bout durcit, tu saisis son visage pour le maintenir plaqué à toi.

Elle te tête ainsi longuement. Je vois ses aspirations emporter ton mamelon à l’intérieur de sa bouche.

Lorsqu’elle change de sein, il se trouve marqué de son rouge à lèvres.

Se sont ses dents qu’elle pose maintenant sur la deuxième tétine tendue. Elle te mord doucement.

Tu caresses ses cheveux, tendrement.

Tu n'es plus la femme qui se retient mais une femme qui éprouve du plaisir.

Tu te laisses emporter et je n'en reviens pas, entre jalousie et plaisir de te voir ainsi tétée par une autre personne que moi... et une femme.

Le bout de sa langue vient lécher après chaque morsure la partie du sein qu’elle vient de prendre entre ses dents.

Une de ses mains est posée sur ta cuisse.

Elle glisse vers l’intérieur et, tout en continuant de te sucer, elle vient effleurer ton abricot rasé.

Tu écartes les cuisses sous l’insistance de ses doigts.

Elle a désormais sa main sur ton sexe, et elle joue de ses doigts pour exciter ton clitoris déjà gorgé de sang.

-         Tu mouilles déjà…

Tu gémis. Ton bassin s’avance pour chercher ses doigts.

-         Je vais te fouiller ma belle. Tu vas aimer.

La douceur de ses gestes, la précision de ses doigts et la lenteur retenue qu’elle applique à te caresser te fait haleter.

C’est sans effort qu’elle enfonce un doigt, puis deux dans ton sexe ouvert.

Tu la sens te contourner.

Derrière toi elle poursuit son manège.

- Mets-toi à genoux.

Tu obéis sans discuter. Ses doigts n’ont pas lâché ton vagin trempé.

Tu te retrouves sur la table basse, à 4 pattes.

Elle enfonce sans discontinuer ses deux doigts dans ton sexe qui ruisselle.

Son autre main rode sur tes fesses.

D’un doigt elle vient caresser ton ouverture encore détendue du bijou.

Elle s’y enfonce.

Tu pousses un "Ahh !" tout en rejetant ta tête en arrière.

Ta poitrine ballote et se tend.

Tu mords ta lèvre inférieure, légère douleur qui fait place au plaisir.

Elle va et vient dans ton interdit avec aisance.

-         Regarde-le ton mec… te demande t-elle. Il a l’air d’apprécier que je te doigte. Il bande.

Tu ouvres les yeux.

Sorte de retour à la réalité.

Tu ne dis rien. Tu me regardes.

J’ai sorti mon sexe.

Entre mes mains je le tiens fermement et je l’astique de bas en haut, poteau de chair dont le chapeau est rouge luisant.

Tu rougis.

Elle accélère et tu gémis sous ses assauts.

Je poursuis ma séance en te regardant faire, soumise aux caprices de cette femme qui te force devant moi.

Tes deux orifices pris au piège de ses doigts tu te cambres, je vois monter la vague de jouissance en toi.

Elle n’a de cesse de te parcourir.

Longuement, rapidement, ses doigts fouillent ton intérieur. Ils écartèlent tes orifices distendus.

Une plainte s’échappe de ta bouche.

Tes yeux mi-clos. Ton regard vers moi.

Je caresse ton front, ta joue doucement.

Et tu jouis, dans un long cri.

Tu restes ainsi, pantelante sur la table. Assouvie.

Elle revient se placer face à toi.

-         Il ne s’agit pas de toujours recevoir. Il va falloir maintenant que tu me donnes.

Elle défait sa ceinture et ôte rapidement son jean.

Sans dessous elle s’offre à ma vue et à la tienne.

Elle saisie ton visage.

-         Allez ma toute belle, lèche-moi la chatte. Comme une femme.

Tu hésites.

Tes yeux cherchent les miens.

Elle te force à poser ta bouche sur sa toison courte.

Elle sent le sexe. Le sexe de femme.

A quelques millimètres de ton visage il y a son fruit que tu vois excité, luisant.

- Allez... j'ai envie de ta bouche. Dévore-moi.

Elle déclare ces mots dans un gémissement.

Je te sens anxieuse.

Je te rejoins.

J’approche mon visage près du tien.

-         Tu veux que je sois avec toi ?

Tu hoches la tête dans l’affirmative.

-         Allez, vas-y. Fais-le. Fais-moi voir que tu lèches aussi bien une chatte que tu me lèches.

Je t’encourage.

Tu sors la langue et tu viens toucher le pourtour de ses lèvres.

Son suc sur le bout de langue.

-         C’est bien… Continue… Ca m’excite que tu la dévores.

Ta langue se fait plus large et tu passes sur toute la surface de sa fente.

Elle plante ses doigts dans tes cheveux.

Tu sens au fil de tes coups de langues ses ongles se ficher dans ta peau.

-         Tu es admirable, tu la fais grimper. Et ça me fait bander.

Tu t’introduis dans son antre qu’elle ouvre de ses doigts.

Sous ta langue glisse sa perle, les replis de son sexe trempé.

Tu l’explores.

Lentement.

-         C’est ta première fois mais tu lèches comme une déesse ! Gémit-elle.

Sous nos encouragements tu te lances avec plus d’entrain.

Tu alternes le rythme.

Elle chaloupe du bassin sous ta bouche, aux sons de ses gémissements féminins.

Tu viens saisir le clitoris de tes lèvres et tu entreprends de le sucer.

Tu te surprends à prendre plaisir lorsque tu sens cette femme arriver au bord de la jouissance sous tes caresses buccales.

-         Continue ma belle. Oh oui…

Elle à posé un pied sur la table pour être très écartée.

Elle prend ta main et la porte à un de ses seins.

Aussitôt tu le tords, tu l'excites par petites tapes, instinctivement.

Elle te force à lui malaxer avec vigueur. Tu suis ses gestes de la main alors que ta langue suce maintenant chaque lèvre tour à tour, puis s'acharne à suçoter son clitoris gonflé de sang.

Tu saisis d’une main son sexe et, avec la seule expertise qu’une femme peut avoir, tu ouvres sa fente pour te permettre d’y fourrer ta langue au plus profond de sa longueur.

Elle pousse un premier cri.

-         Tu vas la faire jouir. Donne-lui encore du plaisir.

Tu lapes. Tu as son jus qui coule dans ta bouche. Tu le recraches en elle, le poussant dans le fond de sa grotte avec toute la force de ta langue.

Ta main vient désormais exciter son bouton, rouge, gorgé, tendu.

-         OH… la garce, elle va me faire jouir.

Sa voix n’est qu’un murmure mais tu sens son vagin se contracter puis se relâcher sous l’effet de tes caresses.

Elle jouit sur ton visage, lentement. En poussant de longs gémissements.

J'embrasse ta joue, ta langue toujours active jusqu’à ce qu’elle se détache de toi pour retomber dans le canapé.

Elle est nue et tu viens prestement la rejoindre en te lovant contre elle.

Ce spectacle de vos deux corps enlacés me procurer une excitation rare.

Tu saisis un de ses seins pour le caresser avec douceur.

Elle embrasse ton front.

- Tu es douée. Pour une première fois. Cela t'a plu ?

- Parce que c'est fini ? Demandes-tu, en plaçant ta cuisse sur la sienne, assez haut pour recouvrir son sexe.

Elle te sourit.

- Ton mec va être jaloux.

Tu me regardes, tout en venant frotter ton sexe au sien.

- Je voudrais qu'il participe.

Je vous rejoins.

Elle te murmure un "petite garce" en déposant un baiser sur ton front.

 

A suivre...

 

Par Maitre - Publié dans : Monsieur & Eve
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